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Au Malawi, cette femme annule 850 mariages précoces et renvoie les jeunes filles à l’école!

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Theresa Kachindamoto,
Theresa Kachindamoto

Au Malawi, cette femme annule 850 mariages précoces et renvoie les jeunes filles à l’école

Cette femme montre là, un bel exemple du féminisme. Ce féminisme qui a au cœur de son combat, l’extension des droits de la femme dans la société. Eh non, ce mouvement nouveau, qui veut à tout prix, mettre sur un pied d’égalité, l’homme et la femme. Ainsi, certains féministes se font le plaisir de remettre en question la loi de la nature. Attaquent la cellule familiale, et rendent les femmes rebelles vis-à-vis de leurs époux. Theresa Kachindamoto, présente ici, ce qui doit être fait pour la gent féminine.

Par Afropreneuriat.net

Pionnière dans la lutte pour les droits de la femme et des enfants au Malawi, Theresa Kachindamoto a brisé 850 mariages précoces pour renvoyer les filles à l’école.

Theresa Kachindamoto est née dans le district de Dedza au Malawi. Après avoir travaillé 27 ans dans un autre district, elle est revenue à Dedza pour y devenir chef de district. Horrifiée par la vue de fillettes mères à douze ans, elle a décidé de lutter contre cette pratique. “Je ne veux pas de mariages précoces”, a-t-elle déclaré à l’organisation U.N Women. “Aucun enfant ne devrait accomplir des tâches ménagères quand il est censé aller à l’école.”

Aussi a-t-elle tenté de limiter au maximum les mariages précoces. Si l’année passée, elle a fixé l’âge légal du mariage à 18 ans, le “droit coutumier”, où un consentement mutuel entre les parents d’enfants peut suffire, permet de contourner la loi.

Volonté de fer

Kachindamoto a ordonné aux 50 fonctionnaires du district de conclure un accord destiné à bannir le mariage précoce de Dedza. “Que vous le vouliez ou non, je vais mettre fin à ces mariages”, a raconté la chef de district à la chaîne d’informations arabe Al Jazeera.

Elle a suspendu les fonctionnaires qui refusaient d’obtempérer jusqu’à ce qu’ils annulent les mariages. En juin 2015, elle a prononcé pas moins de 330 suspensions et renvoyé les jeunes filles à l’école, en payant parfois les frais d’inscription. Grâce à sa volonté de fer, 850 mariages précoces ont été annulés au cours de ces trois dernières années.

La dot

D’après une étude des Nations Unies de 2012, plus de la moitié des jeunes filles au Malawi sont mariées avant leurs 18 ans. Ces mariages précoces expliquent les résultats déplorables du pays au niveau de l’indice de développement, une norme internationale pour presque tous les états membres des Nations Unies sur la santé, l’éducation et la prospérité économique. En Afrique, les jeunes filles sont souvent données en mariage, parce que la dot permet d’alléger les difficultés financières des familles.

“JE DIS TOUJOURS AUX PARENTS: SI VOUS ENVOYEZ VOS ENFANTS À L’ÉCOLE, VOUS AUREZ TOUT À L’AVENIR”, EXPLIQUE KACHINDAMOTO À L’ORGANISATION U.N. WOMEN.

Menaces de mort

Si le travail de Kachindamoto est digne d’éloges, tout le monde dans le district ne partage pas cet avis. Elle s’est déjà attiré les foudres de nombreux parents, et fait l’objet de menaces de mort. Pourtant, elle reste déterminée à changer les lois et les esprits en faveur des femmes de Malawi. “Une fois qu’elles ont terminé leurs études, elles peuvent être et faire ce qu’elles veulent”, affirme-t-elle. (RDC)

 

Source:http://www.levif.be

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Citoyenneté

Côte d’Ivoire: “Alassane Ouattara, le vrai père de l’Ivoirité ?” (Opinion)

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Son Excellence M. Alassane Ouattara, président de la République de Côte d'Ivoire

Côte d’Ivoire : “Alassane Ouattara, le vrai père de l’Ivoirité ?” (Opinion)

par Afrik Soir on 12 juin 2019

Pourquoi diantre je n’ai pas le droit de dire que je suis Ivoirien ?Pourquoi les autres ont le droit de m’appeler gnak au Sénégal mais je n’ai pas le droit de lui rappeler qu’il vient du Sénégal. Les autres peuvent traiter l’ivoirien de « grande gueule » mais lui n’a pas le droit d’énoncer un stéréotype concernant son pays.

Le faire ou l’insinuer fait de moi automatiquement un xénophobe. Ivoirien, à un moment, il faut se départir de ce faux complexe. Dieu m’a fait grâce de connaître d’autres pays et très récemment le pays du monde libre. Dans chacun de ces pays on me disait. « Toi à ta façon de faire et t’habiller tu ressemble à un ivoirien » je n’ai pas traité quelqu’un de xénophobe. J’étais d’ailleurs fier. 

A mes rayures les autres reconnaissaient que j’étais un tigre. Ma culture se lisait dans ma façon de faire. Mais il suffit que l’ivoirien disent Burkinabé, malien, sénégalais ou je ne sais quoi encore pour qu’on le traite de xénophobe.

 

pourquoi nous en sommes là aujourd’hui ? Nous en sommes là Parceque Alassane Ouattara a tellement instrumentalisé ce vocable. Il a tellement joué sur cette corde de l’ivoirité que l’ivoirien a honte de revendiquer sa préférence nationale. Le faire ce serait blesser les autres. En gros c’est un outrage.

 Ce venin du complexe d’être ivoirien Alassane Ouattara a su le placer habillement dans la matrice de nombreux ivoiriens notamment de deux groupes démographiques importants en Côte d’Ivoire : les musulmans et les ressortissants du nord. Qui ne se rappelle pas cette fameuse phrase? « On ne veut pas que je sois président, parce que je suis musulman et du nord »

 Avec cette simple phrase il s’est autoproclamé souffre-douleur d’un système. Moi, Daouda Coulibaly, né à Bouaké. Originaire d’Odienne plus précisément de Tieme, je ne me suis jamais senti concerné par ce vocable Ivoirité. Je ne me suis jamais senti persécuté. Je n’ai pas à justifier de ma nationalité. Je le suis un point. Un tigre, un vrai ne clame pas sa tigritude. Ça se voit à ses rayures. Dieu merci dans mes mots et mes accoutrements on sait déjà. Pourquoi devrais-je polémiquer. Pourquoi je dois me sentir concerné ?

 Hélas, c’est toujours nos parents du nord qui se sentent touchés par ces propos. A un moment, si vous vous sentez obligés de justifier de votre nationalité c’est que les gens ont peut-être raison.

 Il n’y a pas de honte à être ivoirien et à revendiquer sa préférence nationale. Où est donc le crime que certains fassent passer les nationaux avant les autres. Excusez moi, mais tout près de nous à Dakar, en tant qu’ivoiriens je paye plus que le sénégalais pour voir l’île de Gorée notre histoire commune. Si ce n’est pas de la préférence nationale c’est quoi?

 A un moment, il faut arrêter avec ce faux complexe sans nom que le président veut nous imposer. J’aime l’étranger mais je préfère ma nation.

 Daouda Coulibaly

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Education nationale

Côte d’Ivoire / Examens de fin d’année: Le Gouvernement Ivoirien nous conduit vers un génocide intellectuel ?

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Enseignement en Côte d'Ivoire.

Côte d’Ivoire / Éducation Nationale : Le Gouvernement Ivoirien nous conduit vers un génocide intellectuel ?     

Par leadernews on 10/06/2019

Examens de fin d’année à tout prix… les dangers d’une symphonie inachevée qui témoignent de notre je-m’en-foutisme pour l’éducation et la formation en côte d’ivoire.

 Les examens à grands tirages pointent le nez malgré une année académique calamiteuse. Ne nous voilons pas la face, la grève dans le secteur éducation formation en Côte d’Ivoire a véritablement affecté l’enseignement et la formation, ceci a d’ailleurs contraint le ministère à un réaménagement en catimini du découpage de l’année qui est passé honteusement d’une « trimestrialisation » à une « sémestrialisation » ainsi que du calendrier des examens de fin d’année.

Malgré cet embrouillamini « pédagogico-pédagogique » sanctionné par des progressions inachevées ou bâclées, débutent dès demain les examens de fin d’année.

Mais ce qui fâche dans cette histoire c’est bien le fait que les gens du ministère viendront nous bombarder avec ces statistiques et des résultats extraterrestres comme si les résultats n’avaient aucun rapport avec l’enseignement ou la formation.

Mais diantre pour nous enseignants qui sommes sur le terrain combien peuvent oser dire qu’ils ont donné un enseignement en quantité et en qualité qui puisse donner des résultats extraordinairement positifs cette année surtout que le je-m’en-foutisme du gouvernement face aux points de revendications ainsi que les ponctions sauvages et le gel cynique et inique des comptes ont entrainé une démotivation? A quoi s’attend-on dans ce bricolage ou ce raccommodage éducatif avec ce système éducatif frelaté, inadapté aux réalités de notre pays? Quelle performance recherche-t-on lorsque le ministère tient coûte que coûte à organiser les examens dans ces conditions?

Sinon que dans notre entendement c’est simplement à des fins propagandiste et triomphaliste comme pour dire qu’on a vaincu la COSEFCI et ses syndiqués grévistes. En réalité ce gouvernement nous conduit vers un génocide intellectuel savamment organisé pour maintenir cette génération dans l’ignorance et l’analphabétisme afin de mieux gouverner. Nous sommes nous parents aussi fautifs que le gouvernement car nous nous terrons dans nos arrières plans politico-politiciens chaque fois qu’on évoque les problèmes qui minent le secteur éducation formation et refusons de voir la réalité en face. Plutôt que de faire la politique de l’école et de l’éducation et de la formation on préfère faire la politique à l’école comme si les problèmes de l’école avaient une coloration ou une obédience politique.

En clair l’éducation et la formation sont les derniers de nos soucis aussi bien le gouvernement qui a décidé de sacrifier le secteur éducation formation avec sur l’autel l’enseignant à l’image du bélier Abrahamique que les parents qui face à ce génocide intellectuel orchestré par les gouvernants sommes incapables de nous dresser contre cette forfaiture.

Drôle d’émergence que ce que nous sommes en train de vivre dans ce pays où le recul de la science et la connaissance est une réalité. N’est-ce pas d’ailleurs l’une des conséquences de ce suicide intellectuel qu’est la médiocratie que nous constatons lorsque des responsables et hauts représentants de notre administration ne sont pas à la hauteur des débats dans les médias si ce n’est de s’exprimer dans un langage chaotique pour raconter des énormités  » la casque  » ou  »les corrigeurs  » pour certains et d’autres perchés dans les salons marbrés de la Tour D, incapables d’élaborer un système éducatif qui cadre avec les réalités de notre pays, et de résoudre une crise, mais par contre sont très féconds en stratégies du mal à savoir créer un comité interministériel de radiation des enseignants ?

Si l’on n’y prend garde notre rêve de devenir un pays émergent se transformera en un pays immergeant dans la mesure où nous travaillons aujourd’hui à fabriquer des pseudo-intellectuels, des cadres au raisonnement et aux connaissances approximatifs avec ces examens à la va-t’asseoir qui se profilent.

 

Jean-Marc Bahi                                                                                                 Militant LIDER                                                                                                 (Liberté et Démocratie pour la République, parti politique)

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Education nationale

CÔTE D’IVOIRE / ÉTUDIANTS: À Abidjan, des étudiants privés de logement obligés de dormir dans les amphis

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La nuit, les amphithéâtres de l'université Nangui Abrogoua d'Abidjan, Côte d'Ivoire, se transforment en dortoirs improvisés. Photo d'un Observateur de F24.

CÔTE D’IVOIRE / ÉTUDIANTS: À Abidjan, des étudiants privés de logement obligés de dormir dans les amphis

Par les Observers.France24.com le 16/05/2019

Des étudiants qui dorment dans une salle de cours, allongés au sol sur des tapis ou recroquevillés sur un banc : à la tombée de la nuit, les amphithéâtres de l’université Nangui Abrogoua, à Abidjan, se transforment en dortoirs improvisés. Car dans la capitale économique ivoirienne, la plupart des cités universitaires sont en chantier et certains étudiants n’ont pas d’endroit où dormir.

Le problème n’est pas nouveau. Pendant plusieurs années, les cités universitaires d’Abidjan ont été occupées par d’anciens combattants. Pour la plupart venus du nord du pays, ils étaient descendus à Abidjan pendant la crise post-électorale en 2011 pour y combattre les forces loyales de l’ancien président Laurent Gbagbo.

Au terme de la crise, le gouvernement leur avait promis une compensation financière et une réinsertion professionnelle contre leur démobilisation. Ils n’en ont jamais bénéficié et avaient décidé de rester dans les cités universitaires. Ces dernières années, ils ont progressivement quitté ces bâtiments, qui depuis sont restés à l’abandon

« Ceux qui ne peuvent pas se loger à Abidjan dorment dans les amphis et attendent le week-end pour rentrer dans leur famille »

Marc M. (pseudonyme) est étudiant en première année de médecine à l’université Nangui Abrogoua. Il dénonce, photos et vidéos à l’appui, des conditions d’hygiène déplorables au sein des locaux de l’université pour les élèves qui y dorment et une situation de précarité qui n’est pas propice à l’apprentissage.

Cela fait longtemps que les étudiants attendent la réhabilitation des anciennes cités universitaires. Pour ma part, je suis en médecine et le tronc commun, avant le concours de première année, se fait uniquement à l’université Nangui Abrogoua. Les étudiants viennent donc d’un peu partout dans le pays. Mais face à l’absence de cités universitaires pour loger tout le monde, chacun doit faire en fonction de ces moyens. Ceux qui ne peuvent pas se loger à Abidjan dorment dans les amphis et attendent le week-end pour rentrer dans leur famille. On les appelle les « Kosso ».

D’autres habitent à Abidjan et aux alentours, mais ne peuvent pas se permettre de faire le trajet, long et coûteux, tous les jours. C’est mon cas. Depuis mon quartier, je peux mettre jusqu’à deux heures pour aller à l’université avec les embouteillages dans la ville. Parfois, je dois même finir le chemin à pied à cause des bouchons. On part à 6 h du matin pour un cours à 9 h, et en plus on doit payer chaque fois pour le trajet : en bus ou en voitures partagées.

Et sur place, les conditions ne sont pas très bonnes. On a du mal à travailler. On mange et on dort dans les mêmes salles que celles où on a cours le lendemain. On essaie de nettoyer pour ne pas laisser traîner de la nourriture, mais l’hygiène reste minimale. Il est interdit de ramener des matelas car il n’y a pas où les stocker après.

Donc on dort par terre, sur les bancs… Pour aller se laver, c’est aussi compliqué. Les toilettes sont insalubres, impraticables, à mon avis on peut y attraper des maladies ! Parfois, on attend la tombée de la nuit pour aller se rincer dehors un peu. D’autres se lavent dans les lavabos, ou ne se lavent pas.

Nos affaires sont entassées devant les toilettes, parce qu’on n’a pas où les mettre. On est censés être les futurs cadres de la santé, on nous fait croire que tout ira mieux, mais j’ai juste l’impression que cela gâche notre scolarité. Heureusement, entre nous, l’ambiance est solidaire.

En février dernier, le ministre ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Albert Mabri Toikeusse, a annoncé que 11 000 à 12 000 lits seront livrés aux étudiants après la réhabilitation des cités universitaires d’ici la fin du mois de juin. Selon lui, « l’ensemble des travaux à Abidjan avance bien ».

Le même mois, le directeur général du Centre régional des œuvres universitaires d’Abidjan (Crou-A), Jean Blé Guirao, avait également annoncé la livraison au mois de juin 2019 de quatre cités universitaires en réhabilitation dans le district d’Abidjan. Notre rédaction a contacté le Crou-A pour plus de précisions. Nous publierons leur réponse dès qu’elle nous parvient.

En 2015, des images d’étudiants en train de dormir dans les amphis à l’université Houphouët-Boigny, anciennement appelée université de Cocody, étaient déjà parvenues aux Observateurs de France 24. Dans le cadre de notre émission « Ligne Directe », un de nos journalistes s’était également rendu dans la cité U d’Abobo 1 avec l’accord des anciens combattants qui y vivaient.

Source:observers.france24.com

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