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Cameroun/Présidentielle: le ton monte entre Kamto et le pouvoir

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Maurice Kamto, candidat à l'élection présidentielle du 7 octobre prochain au Cameroun

À la veille de l’élection présidentielle camérounaise, Paul Eric Kingué, le directeur de campagne du candidat Maurice Kamto affirme, dans une conférence de presse tenue ce vendredi 5 cotobre 2018. au siège du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), qu’une « fraude massive est en train d’être organisée partout par Elecam ».

Selon lui, il y a des cas de falsifications de cartes d’électeurs et des enregistrements de votants toujours en cours, alors que le processus officiel est terminé. Il dénonce qu’à deux jours de l’élection, la liste des bureaux de vote ne soit pas encore disponible dans les démembrements communaux d’Elections Cameroon (Elecam), en violation de l’article 97 du Code électoral qui stipule que  » La liste des bureaux de vote est transmise aux démembrements communaux d’Elections Cameroon pour affichage au moins huit (08) jours avant la date du scrutin. »

« Nous ne préparons pas la guerre, mais partout où il y aura de la fraude », il y aura des « réactions fermes », a-t-il prévenu, en invitant les populations à se mobiliser pour protéger leur vote le jour du scrutin.

À la suite du directeur de campagne de Maurice Kamto, Paul Atanga Nji, le ministre de l’administration territoriale du cameroun, à rappelé que le « gouvernement ne tolèrera aucun troubles » et que « les coupables de troubles subiront la rigueur de la loi ».

Huits opposants affrontent Paul Biya, le président sortant, à cette élection qui se jouera à la majorité relative à un tour.

 

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Illégalité CEI-Côte d’Ivoire: le Conseil Fédéral suisse « prend note »

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Manuel Tornare, le député socialiste ayant inscrit la question de l'organe électoral en Côte d'Ivoire, aux debats parlementaires du lundi 10 décembre 2018.

Le lundi 10 décembre 2018, le Conseil Fédéral suisse a répondu à Manuel Tornare, conseiller national, membre du Groupe socialiste, qui, une semaine plutôt, déposait au parlement suisse, des questions au gouvernement, relatives à l’impartialité et à l’indépendance de l’organe électoral de Côte d’Ivoire,  la CEI  (Commission électorale indépendante,), à la veille de l’échéance électorale de 2020.

Manuel Tornare, le député socialiste, fondant ses préoccupations sur l’Arrêt, en septembre 2017, de la Cour Africaine des Droits de l’homme et des Peuplesjugeant l’organe électorale ivoirien illégal et illégitime, a ainsi interrogé le Conseil Fédéral:

Le 28 septembre 2017, la cour africaine des droits de l’homme confirme que la Côte d’Ivoire a violé son obligation de créer un organe électoral indépendant et impartial, prévu par l’article 17 de la Charte africaine sur la démocratie.

– Est-ce que la Côte d’Ivoire viole toujours son obligation de protéger le droit des citoyens de participer librement à la direction des affaires publiques de leurs pays?

– Qu’est-ce que la Suisse fait pour renforcer la démocratie dans ce pays en vue des élections 2020?

Lire aussi, Congrès du PS suisse: l’illégalité de la CEI en Côte d’Ivoire évoquée

Dans sa réponse, visiblement empreinte de beaucoup de diplomatie, aux questions pertinentes de Manuel Tornare, le Conseil fédéral a d’abord rappelé l’implication de la Suisse, depuis 2011, dans le retour à la normalisation en Côte d’Ivoire, avant de dire prendre « note de l’arrêt de la Cour africaine des droits de l’homme concernant la composition de la Commission électorale indépendante de Côte d’Ivoire… »  et de rappeler « la déclaration du président Ouattara, qui reconnaît le besoin de se conformer à cet arrêt et de réformer cette commission avant les élections présidentielles de 2020. »

En tout état de cause, « la Suisse aborde régulièrement les questions relatives aux droits civiques et politiques avec les autorités ivoiriennes. A cet effet, elle suit de près l’évolution de la situation dans ce pays à travers son ambassade sur place et continue de s’engager en faveur de l’Etat de droit et d’un déroulement d’élections démocratiques, en vue des prochaines élections présidentielles… »  a clarifié le Conseil Fédéral avant de terminer.

Pour rappel, cette saisine parlementaire fait suite, aux inquiétudes exprimées par Liberté et démocratie pour la république (LIDER), représenté par les Liders Haumar Sory et Jean-Charles Wognin, lors du dernier Congrès du Parti socialiste suisse, les 1 et 2 décembre 2018, à Brugg et qui concernent les risques liés aux élections catasptrophiques qu’Alassane Ouattara prépare pour 2020, devant son manque de volonté, malgré une promesse en août derner, d’enclacher le processus de reforme de l’organe électoral ivoirien, la CEI.

Hervé Christ, Leadernewsci Suisse

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Congrès du PS suisse: l’illégalité de la CEI en Côte d’Ivoire évoquée

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À l’invitation du PS Suisse, le parti ivoirien d'opposition, Liberté et Démocratie pour la République (LIDER)  y a été représenté par sa Délégation Régionale en Suisse, conduite par Haumar Sory, Délégué Régional, et Jean-Charles Wognin, Responsable LIDER-Cellule Lausanne.

Les 1 et 2 décembre 2018, à Brugg, en Argovie, en Suisse, s’est tenu le congrès ordinaire du Parti Socialiste Suisse (PS Suisse).

À l’invitation du PS Suisse, le parti ivoirien d’opposition, Liberté et Démocratie pour la République (LIDER)  y a été représenté par sa Délégation Régionale en Suisse, conduite par Haumar Sory, Délégué Régional, et Jean-Charles Wognin, Responsable LIDER-Cellule Lausanne.

En marge du Congrès, le PS suisse a organisé une rencontre séparée avec ces invités internationaux, tous membres de l’Alliance Progressiste Mondiale, dont notamment la Délégation Régionale de LIDER en Suisse. Haumar Sory a saisi l’occasion de cette rencontre d’échanges, pour présenter la situation sociale, économique et politique qui prévaut en Côte d’Ivoire.

Après Il a d’abord déploré que « le poulain de la communauté internationale, Alassane Ouattara, installé au pouvoir à coups de bombes par la  France, soit aujourd’hui celui-là même qui nargue les institutions internantionales, du fait de son refus, de dissoudre l’actuelle Commission Electorale Indépendante (CEI); pourtant déclarée dépuis  novembre 2016, par la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples d’illégitime et d’illégal, car en conflit les droits fondamentaux des peuples et des hommes à décider librement de la façon dont leur société doit être dirigée… ». À quelques mois de l’échéance électorale de 2020, Haumar Sory a donc rappelé à l’assemblée l’urgence de la mobilisation de tous les lobbys de promotion des droit humains, aux fins de faire pression sur « le bon élève » de la communauté internationale, Alassane Ouattara, pour que soit mis en place, avant 2020, une commission électorale impartiale et véritablement indépendante, pour l’organisation d’élections démocratiques, transparentes et inclusives, pour éviter des violences pré ou postélectorales à venir.

Ensuite, le Délégué Régional de LIDER en Suisse a terminé son propos, en invitant les partenaires économiques de l’Afrique de façon générale, à faire un bilan objectif « des prêts et des aides publiques au développement qu’ils accordent à l’Afrique depuis bientôt 60 ans, afin de constater que ces aides n’ont eu que le mérite de dévolopper la corruption, l’enrichissement des dirigeants africains, la paupérisation des populations et enfin le flux grossissant de migrants africains, fuyant le désespoir, aux frontières européennes… ». « L’Afrique n’a pas besoin d’argent, l’Afrique a besoin de démocratie, de liberté et d’Etat de droit. » a-t-il conclu.

Rappelons que ce Congrès du Parti Socialiste Suisse s’est achevé avec la réelection de Christian Levrat comme président du parti.

Hervé Christ, correspondant Leadernews Suisse

 

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[VIDEO] Racket sytématique à la frontière Côte d’Ivoire-Mali

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zegoua-Mali-Racket
Un aperçu de la manière dont est organisé le racket systematique des voyageurs à toutes les frontières terrestres de l'Afrique subsaharienne. Ici le cas de Zégoua, la ville frontière du Mali avec la Côte d'Ivoire.

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