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Politique

Côte d’Ivoire / Adjoumani accuse Bédié d’être le responsable des récents conflits interethniques!

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Kobenan Kouassi Adjoumani, Ministre des ressources animales et halieutiques, porte-parole principal du RHDP.

Côte d’Ivoire / Adjoumani accuse Bédié d’être le responsable des récents conflits interethniques!

Par leadernews, 09/06/2019

C’est avec consternation que nous avons écouté le président Henri Konan Bédié, président du PDCI RDA, qui recevant des militants de son parti, en provenance de la commune de Koumassi chez lui à Daoukro, a tenu des propos de nature à porter gravement atteinte à la paix, à la cohésion sociale et à l’unité de la nation.

 

En effet Monsieur Henri Konan Bédié a fait des affirmations graves dont voici quelques extraits : «Il faut que nous réagissions pour que les Ivoiriens ne soient pas étrangers chez eux, car actuellement on fait en sorte que l’Ivoirien soit étranger chez lui. Mais les Ivoiriens n’accepteront jamais cela… ». « On fait venir des étrangers armés qui sont stationnés maintenant dans beaucoup de villages… » ;« Il faut simplement que nous soyons conscients, car le moment venu, nous agirons, pour empêcher ce hold-up sur la Côte d’Ivoire »

 

Le RHDP condamne avec la dernière énergie ces contrevérités, propos irresponsables, xénophobes et tribalistes de Monsieur Henri Konan Bédié. En effet, depuis le décès du Président Félix Houphouët Boigny, de tels propos qui ont été conceptualisés à travers la politique de l’ivoirité, ont été à la base de la déchirure du tissu social ayant entrainé les crises consécutives que notre pays a connues jusqu’en 2010.

 

Alors que les Ivoiriens pensaient que tous les acteurs politiques avaient tiré les leçons de cette sombre, triste et récente histoire de notre pays, ces propos de Monsieur Henri Konan Bédié, ancien président de la République, viennent confirmer que le Président du PDCIRDA n’a tiré aucun enseignement de la grave et profonde crise que les Ivoiriens ont traversée et dont ils portent encore des séquelles et traumatismes.

 

Le RHDP note également que ces déclarations de Monsieur Henri Konan Bédié, étrangement similaires à d’autres messages de cadres proches de lui, depuis le second semestre de l’année 2018, date à laquelle Monsieur Henri Konan Bédié est sorti du RHDP, tendent à propager des thèses tribalistes. Ces propos viennent ainsi établir sa responsabilité ainsi que celle des cadres précités dans les événements malheureux survenus dans certaines localités du pays, comme ce fut le cas récemment à Béoumi.

 

C’est le lieu pour le RHDP d’interpeller le président du PDCI-RDA sur de telles dérives et leurs conséquences sur la paix et la cohésion sociale. Le RHDP appelle donc le président Henri Konan Bédié à la raison et à plus de responsabilité. Le RHDP invite les populations ivoiriennes au calme, à la retenue et les exhorte à ne pas céder à ces propos séditieux.

 

Abidjan, le 9 juin 2019

Le Porte-parole Principal

Kobenan Kouassi Adjoumani

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Nationale

Côte d’ivoire:Un proche de Gbagbo nommé Ambassadeur de côte d’ivoire à l’issue du conseil des ministres du 09 Octobre 2019

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Le professeur Alphonse Sahi Voho
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Par Leadernews, le 12 Octobre 2019.

Le professeur Alphonse Voho Sahi ex homme de main et conseiller spéciale de Laurent Gbagbo est l’ambassadeur de la côte d’ivoire en Algérie  depuis le 09 octobre dernier.

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Internationale

Le prix Nobel 2019 decerné au premier ministre ethiopien

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Le prix Nobel de la Paix a été remis ce vendredi 11 octobre à Oslo. Après le Congolais Denis Mukwege, le “réparateur des femmes”, et la Yazidie Nadia Murad, ancienne esclave sexuelle de Daesh, c’est le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, artisan d’une réconciliation spectaculaire entre son pays et l’Érythrée voisine, qui a été récompensé.

Abiy Ahmed est récompensé “pour ses efforts en vue d’arriver à la paix et en faveur de la coopération internationale, en particulier pour son initiative déterminante visant à résoudre le conflit frontalier avec l’Érythrée”, a déclaré la présidente du comité Nobel norvégien, Berit Reiss-Andersen.

Depuis qu’il a pris les rênes du deuxième pays le plus peuplé d’Afrique en avril 2018, le quadragénaire a secoué jusque dans ses fondations un régime ankylosé par plus de 25 ans d’exercice autoritaire du pouvoir et pesé sur les dynamiques de la Corne de l’Afrique.

La paix avec l’Érythrée consacrée

Ce dirigeant d’un régime dont il est le pur produit, fils de modestes villageois devenu espion en chef, a initié de profonds changements en Éthiopie, suscitant espoirs et inimitiés.

Six mois à peine après son investiture, Abiy Ahmed, 43 ans, avait conclu la paix avec son voisin érythréen, fait relâcher des milliers de dissidents, s’était publiquement excusé des violences des forces de sécurité et avait accueilli à bras ouverts les membres de groupes exilés qualifiés de “terroristes” par ses prédécesseurs.

Plus récemment, il a développé son programme d’ouverture d’une économie largement contrôlée par l’état et il pèse désormais de tout son poids pour que les élections législatives, qu’il promet inclusives, se tiennent en mai 2020.

Fils de modestes villageois

Ce faisant, mettent en garde des analystes, le jeune dirigeant s’est placé dans une situation délicate: ses mesures phares sont trop radicales et trop soudaines pour la vieille garde de l’ancien régime et pas assez ambitieuses et rapides pour une jeunesse avide de changement et de perspectives d’avenir.

Son ouverture a également libéré des ambitions territoriales locales et d’anciens différends intercommunautaires qui ont débouché sur des violences meurtrières dans de nombreuses régions du pays. Les soutiens d’Abiy, eux, font confiance en son inépuisable ambition personnelle pour faire avancer le pays.

Né d’un père musulman et d’une mère chrétienne dans une petite commune du centre-ouest, Beshasha, Abiy Ahmed “a grandi en dormant sur le sol” dans une maison qui n’avait ni l’électricité, ni l’eau courante. “Nous allions chercher l’eau à la rivière”, a-t-il relaté lors d’un entretien accordé en septembre à la radio de grande écoute Sheger FM, ajoutant n’avoir découvert l’électricité et l’asphalte qu’après l’âge de 10 ans.

Carrière au sein de l’armée

Adolescent, Abiy s’engage dans la lutte armée contre le régime du dictateur Mengistu Haile Mariam. Le jeune Abiy, opérateur radio, y apprend par nécessité la langue des Tigréens, le groupe ethnique largement majoritaire dans cette lutte qui formera le noyau dur du régime après la chute de Mengistu en 1991.

Abiy entame alors une ascension linéaire au sein de la coalition au pouvoir, le Front Démocratique Révolutionnaire du Peuple Ethiopien (EPRDF), d’abord dans l’appareil sécuritaire, puis côté politique. Il grimpe les échelons de l’armée pour obtenir le grade de lieutenant-colonel et sera en 2008 l’un des fondateurs de l’agence nationale du renseignement (INSA), qu’il dirigera de facto pendant deux ans.

En 2010, il troque l’uniforme pour le costume d’homme politique. Il devient député du parti oromo membre de la coalition au pouvoir puis en 2015 ministre des Sciences et Technologies. Fin 2015, un mouvement populaire de protestation anti-gouvernementale prend de l’ampleur au sein des deux principales communautés du pays, les Oromo, dont est issu Abiy Ahmed, et les Amhara.

Le prix remis le 10 décembre

Le mouvement, bien que violemment réprimé, finit par emporter le Premier ministre Hailemariam Desalegn, symbole d’une coalition incapable d’apporter des réponses aux aspirations de la jeunesse. Aux abois, l’EPRDF désigne Abiy Ahmed pour sauver la situation, faisant de lui le premier oromo à occuper le poste de Premier ministre.

Seul Nobel décerné à Oslo, le prix de la paix est annoncé au lendemain de celui de littérature qui a récompensé à Stockholm la Polonaise Olga Tokarczuk au titre de l’année 2018 et pour 2019 l’Autrichien Peter Handke, personnage controversé à cause de ses positions pro-serbes pendant la guerre en ex-Yougoslavie.

Les lauréats reçoivent un chèque de 9 millions de couronnes (830.000 euros), à se partager le cas échéant entre récipiendaires d’un même prix, ainsi qu’une médaille d’or et un diplôme. Le prix leur sera formellement remis le 10 décembre, date-anniversaire de la mort de son fondateur, l’industriel et philanthrope suédois Alfred Nobel.

Source: RTL.FR

(suite…)

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Nationale

Côte d’Ivoire/Laurent Gbagbo et Simone Gbagbo : Le divorce ou l’art de la guerre entre époux ?

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Simone Ehivet Gbagbo et L'ex-président Laurent Gbagbo

Par Leadernews, 10 Octobre 2019

Tous les phares de l’actualité politique ivoirienne étaient braqués sur la rencontre et les jalons de l’alliance Gbagbo-Bédié en vue de l’élection présidentielle 2020 en Côte d’Ivoire. Mais, une absente de marque: Simone Gbagbo.

L’ex première dame de Côte d’Ivoire  n’était pas présente lors de la rencontre entre Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié, le 29 juillet à Bruxelles. Le signe d’une marginalisation de Simone, selon les observateurs.

Pour donner un peu plus encore de solennité à la rencontre, les deux anciens présidents ont tenu à ce que leurs épouses soient présentes. Henriette Konan Bédié et Nady Bamba, la deuxième femme de Laurent Gbagbo, qui ne se connaissaient pas jusque-là, ont ainsi pu nouer de premiers liens lors du déjeuner.

L’ex-première dame Simone Gbagbo, restée à Abidjan, a été tenue à l’écart des préparatifs de la rencontre. Ce qui vient confirmer les rumeurs qui bruissaient sur les tensions du couple et une procédure du divorce qui était engagée par Laurent Gbagbo.

En février 2019, l’information s’est répandue comme un virus sur la toile : ” Laurent Gbagbo demande le divorce “. Mais l’avocat principal de l’ex-première dame ivoirienne, Simone Gbagbo, Me Rodrigue Dadjé avait  démenti dans un communiqué.

« En ma qualité d’avocat principal de Mme Simone Ehivet Gbagbo, je n’ai pas eu connaissance d’une telle information et personne ne peut m’en rapporter la preuve », a déclaré  Me Dadjé, expliquant qu’en« Côte d’Ivoire, pour présenter sa demande de divorce à son conjoint, il faut d’abord la présenter en personne au juge matrimonial ivoirien ».

Poursuivant, l’avocat avait fait savoir qu’il faut que la personne qui veut divorcer, comparaisse en personne, elle-même et non par le biais d’un tiers devant le juge matrimonial siégeant en Côte d’Ivoire. « Monsieur Gbagbo ne peut techniquement donc pas avoir entrepris une telle démarche» puisqu’il est en Europe depuis novembre 2011, avait  soutenu l’avocat.

Toutefois, depuis que Gbagbo est allé s’installer en Belgique, beaucoup de rumeurs circulent qu’il vit  avec Nady Bamba. Et depuis la sortie de prison de Laurent Gbagbo , Simone Gbagbo n’y est pas allée.

Simone est la première épouse de Laurent Gbagbo. Elle avait déjà trois filles dans sa première  union  avant d’épouser Laurent Gbagbo avec qui elle a deux filles. Quand Laurent Gbagbo a pris Nady comme deuxième épouse, la guerre a commencé entre les deux femmes, chacune ayant ses temps forts. En 2008, c’est Simone qui contrôlait le jeu. En 2010, lors de la campagne présidentielle, c’est Nady qui a repris la possession du ballon avec son agence de communication. Mais lors de la prestation de serment, c’est Simone qui est apparue sur le podium.

On croyait le match terminé. Que non! Laurent Gbagbo a été envoyé en prison à la Haye et Simone détenue en Côte d’Ivoire où elle a été libérée après 7 ans. Quelques temps après, Laurent Gbagbo a aussi été libéré sous condition par la CPI avec interdiction de rentrer en Côte d’Ivoire. Et c’est la CPI, prenant le rôle de la juge de conciliation conjugale, qui a imposé à Laurent Gbagbo de trouver asile en Belgique où se trouve sa deuxième épouse. Nady a repris   le dessus. Et c’est elle qui s’est affichée avec Gbagbo lors de sa rencontre avec Bedié. Ce n’est pas anodin.

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a demandé à plusieurs de ses proches collaborateurs de se tenir à distance de son épouse, Simone Gbagbo. Le patron du Front populaire ivoirien (FPI) « tendance Gbagbo », Assoa Adou, évite ainsi soigneusement l’ancienne première dame depuis plusieurs semaines.

Les dernières initiatives de celle-ci ont particulièrement agacé l’ex-président. Depuis début septembre, Simone Gbagbo multiplie les tournées très politiques  dans le pays début octobre, elle a mis en musique l’accueil de plusieurs exilés politiques, tous militants du FPI.

L’ancien président peine toujours autant à unifier son parti à l’approche de la présidentielle de 2020. Le président statutaire du FPI, Pascal Affi N’guessan, continue de refuser de démissionner de son poste, condition posée par Laurent Gbagbo pour renouer avec son ancien premier ministre. Ce dernier, qui est arrivé à Bruxelles le 7 octobre pour un séjour de quelques jours, ne devrait pas rencontrer son ex-mentor.

Source : LC N˚809 Paris, le 09 Octobre 2019, Confrère cJ. RÉMY NGON Coups francs.

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