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Inondation: Le fleuve Bandama envahit Zuenoula

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Une crue du fleuve Bandama a vite provoqué l’inondation dans la ville de Zuenoula située à 363 km d’Abidjan.

Une crue du fleuve Bandama a vite provoqué l’inondation dans la ville de Zuenoula située à 363 km d’Abidjan. Des quartiers Dioulabougou, Colombie, la station de la Sodeci, Dangbé qui étaient en travaux ont été inondés par les eaux.

Les dégâts sont lourds : des maisons presque englouties par l’eau, le pont presque immergé. L’axe Zuénoula-Sucrivoire est totalement coupée, de même que l’axe reliant Zuénoula à Mankono plusieurs ménages sont entièrement sinistrés mettant de nombreuses familles sans abris.

« L’eau est en train d’encercler la ville. C’est du jamais vu ici depuis plus de 40 ans que je suis né. Plus inquiétant, ça continue de monter. Pour le moment aucune perte en vie n’est enregistrée mais les dégâts matériels sont énormes. Plusieurs plantations de riz, de maïs et de cultures maraichères ont été immergées par les eaux. Si les eaux continuent de monter, il faut craindre la famine pour nos familles l’année prochaine », nous explique ce quinquagénaire au téléphone.

Résultat, un grand nombre de travailleurs de la ville, impuissants face au phénomène et dans l’attente de baisse du niveau de l’eau, n’ont pas voulu quitter leurs domiciles pour se rendre au travail.

La coordination du lieutenant Amos N’guetta des sapeurs-pompiers est sur place et est en train de faire la reconnaissance du tronçon et de la zone par les équipes du Groupement de reconnaissance et d’intervention en milieux périlleux (Grimp) afin d’effectuer d’éventuelles évacuations d’urgence des populations.

Source ivoire.net

 

 

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Environnement

[VIDEO] Carburant – Côte d’Ivoire: Déchet toxique ou bien de consommation?

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Deux ans après les revelations de Public Eye, la pollution de l'air en partie causée par le carburant vendu en Côte d'Ivoire, y est la 4e Cause de mortalité

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Environnement: Le rechauffement climatique menace le cacao ivoirien

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Le cacao ivoirien particulièrement menacé

Dans un rapport publié jeudi, la Banque Mondiale, indique que l’économie ivoirienne est menacée par le réchauffement climatique.

« La Côte d’Ivoire apparaît comme un des pays les plus vulnérables de la planète » au phénomène du réchauffement climatique, a déclaré Pierre Laporte, le directeur des opérations de la Banque pour le Benin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée et du Togo.

Pierre Laporte est cité dans le rapport économique semestriel de l’institution qui est intitulé « Pour que demain ne meure jamais ».

L’économie de la Côte d’Ivoire reste sur un rythme de croissance robuste et est l’une des plus dynamiques du monde depuis 2011 avec une moyenne annuelle de 8%.

Cette croissance est largement tirée par l’agriculture, un secteur soumis aux aléas du climat.

A titre d’exemple, le cacao, dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial, représente 10% du PIB, un tiers des exportations.

Ce secteur fait vivre cinq millions de personnes, soit un cinquième de la population.

Le réchauffement des températures, le changement du régime des pluies et l’assèchement des terres cultivables menace directement les plantations de cacao et plusieurs autres cultures comme l’anacarde ou le café.

A cela s’ajoute les risques sur les cultures vivrières directement consommées par les producteurs et assurant une certaine sécurité alimentaire à des milliers d’ivoiriens.

Les conséquences du réchauffement climatique déjà visibles notamment sur le littoral ivoirien où « de nombreux villages côtiers disparaissent progressivement sous les eaux des océans ».

« Plus de deux tiers du littoral ivoirien est affecté par des phénomènes d’érosion côtière » peut-on lire dans le rapport publié par la Banque qui s’inquiète du risque de baisse de 50% de la pêche à cause des changements bio-climatiques affectant l’Océan atlantique.

Il faut…. Lire la suite

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Environnement

Environnement: L’huile de palme une menace pour les singes d’Afrique ?

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La tranquillité des singes troublée par la culture du palmier à huile

Les singes et primates d’Afrique sont menacés par l’expansion de la culture intensive du palmier à huile.

Les singes et autres primates en voie de disparition feront probablement face à de nouveaux risques si l’Afrique devenait un acteur important dans l’industrie de l’huile de palme.

Tel est le message d’une étude sur la manière dont l’expansion à grande échelle de la culture des oléagineux en Afrique pourrait affecter la riche biodiversité du continent.

La plupart des zones propices à la culture de l’huile de palme sont des habitats clés pour les primates, selon les chercheurs.

Ils estiment que les consommateurs peuvent aider à lutter contre le déboisement en choisissant de l’huile de palme cultivée de manière durable.

En fin de compte, cela peut signifier payer plus cher pour la nourriture, les cosmétiques et les produits de nettoyage qui contiennent l’huile, ou limiter leur utilisation.

« Si nous sommes préoccupés par l’environnement, nous devons payer pour cela », a déclaré Serge Wich, professeur de biologie des primates à l’université John Moores de Liverpool et chef de file de l’étude.

« Dans les produits que nous achetons, le coût pour l’environnement doit être intégré. »

Qu’est-ce que l’huile de palme ?

L’huile de palme provient du palmier à huile, originaire d’Afrique de l’Ouest. Cependant, la plupart de l’huile de palme est actuellement cultivée en Indonésie et en Malaisie.

Les écologistes soulignent que les forêts dans ses deux pays en ont payé le prix fort avec des essences rares et précieuses d’arbre abattus pour faire place aux plantations de palmiers.

L’expansion du palmier à huile est un facteur majeur de la déforestation en Asie du sud-est et en Afrique.

La déforestation constitue à son tour une menace sur la faune et plusieurs espèces de primates et grands singes comme l’orang-outan de Bornéo.

Il s’agit d’une espère en danger critique d’extinction.

Toutefois, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a déclaré que le remplacement de l’huile de palme par d’autres cultures oléagineuses n’était pas une solution.

Ces cultures… Lire la suite

 

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