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Education nationale

La ministre Kandia Camara ‘‘coach-formateur’’: La clarification de l’Université de Harvard

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La Ministre Kandia Camara à l'Unesco.

La ministre Kandia Camara ‘‘coach-formateur’’: La clarification de l’Université de Harvard

Fraternité Matin dans un article en date du 05 Juin 2019, donne plus de détails sur cette affaire qui a fait la Une sur les réseaux sociaux. La majorité des Ivoiriens étant dubitative quant à la véracité d’une telle information. Il faut dire que la ministre Kandia Camara fait l’objet de beaucoup de raillerie de la part des ivoiriens.

La ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara, est aux États-Unis d’Amérique.

Elle est l’invitée spéciale de l’Université Harvard, à l’occasion du « Forum annuel du leadership ministériel des ministres de l’éducation et de la santé » aux États-Unis du 3 au 6 juin 2019.

Cette information qui avait créé la polémique sur la toile et s’est amplifiée dans l’objectif de détourner les Ivoiriens sur la mission de la ministre Kandia Camara, est un “bad-buzz”. Indique Frat mat info.  Surtout si l’on s’en tient à la lettre d’invitation de l’Université Harvard. Cette information qui avait créé la polémique sur la toile et s’est amplifiée dans l’objectif de détourner les Ivoiriens sur la mission de la ministre Kandia Camara,  toujours selon Fraternité matin ,est un “bad-buzz”. Surtout si l’on s’en tient à la lettre d’invitation de l’Université Harvard.

Dans le courrier en date du 7 mars 2019 adressé à la ministre ivoirienne, les autorités de l’Université sont claires. « Je suis ravi de vous informer que nous vous avons choisis, vous et votre équipe de leader comme premier récipiendaire de la médaille ministérielle du mérite de Harvard. A ce titre, nous vous proposons en tant que membre auxiliaire, expert du corps professoral d’animer l’édition 2019, du Forum de leadership ministériel qui réunira les ministres de l’éducation et de la santé du 3 au 6 juin 2019, à l’Université Harvard de Cambridge, au Massachusetts », peut-on lire dans le courrier adressé à Mme Kandia Camara.Poursuivant, le courrier précise que la ministre ivoirienne devra « participer à toutes les séances du forum, nourrir et mener les débats tout aussi bien que jouer le rôle de mentor auprès de la cohorte des ministres participants ». Avec ses pairs ministres venus du continent africain, elle devra partager son expérience managériale.

Ce rendez-vous de renforcement des capacités constitue un appui technique aux ministères africains dans l’opérationnalisation et la réalisation de leurs objectifs prioritaires. Pour Kandia Camara, il s’agit, a-t-elle insisté, d’atteindre pour son pays « un taux net de scolarisation primaire de 100% d’ici 2025 et améliorer la qualité de l’éducation, afin d’assurer une population alphabétisée possédant les compétences nécessaires au développement de notre pays ».

Il faut signaler que la ministre Kandia Camara n’est pas à sa première participation à ce forum.Du 10 au 15 juin 2018, accompagnée de la ministre Raymonde Goudou-Coffie, elle avait participé au programme de leadership ministériel de Harvard. Les deux personnalités ivoiriennes étaient aux côtés des anciens Présidents tanzanien et libérien, Jakaya Kikwete et Ellen Johnson Sirleaf ; de l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair qui ont partagé leurs expériences avec les ministres présents.En tout cas, à la lecture de l’invitation des autorités de l’Université de Harvard, la première responsable de l’éducation nationale en Côte d’Ivoire est aux États-Unis en qualité de « Coach-formateur ». Et elle devra partager avec ses pairs ministres qui viendront du continent africain, son expérience managériale.

Salif D. CHEICKNA

 

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Education nationale

Education/Covid-19: Un élève contaminé à Yamoussokro

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Le mercredi 20 mai 2020, un groupement de syndicats d’enseignants de Yamoussoukro a décidé d’un arrêt des cours, en raison d’un cas de Covid-19 découvert au Lycée Scientifique.

« Il s’agit d’un élève de Terminale du lycée scientifique, du nom de ACHI SEKA CHRIST, revenu d’Abidjan. Il y avait fait son test avant de venir à Yamoussoukro. C’est quelques jours plus tard que l’établissement a été informé de la positivité de son test. Il a donc été reconduit à Abidjan le lundi 18 mai.

Les personnes supposées avoir été en contact avec lui sont mis en quarantaine. Un groupement de syndicats d’enseignement a décidé d’interrompre les cours pour plus de visibilité dans cette affaire ».
Source Exclusive : Syndicats d’enseignants
Agence de Presse Régionale

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Economie

Economie : Quand les mots de la finance expliquent les maux de l’éducation en Côte d’Ivoire

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Voici un texte qui vous permettra de faire la différence entre le PRIX et la VALEUR. Pour comprendre la pertinence de cette DIFFÉRENCE, nous allons procéder par définition-transposition.

CAUSES

1-DÉVALUATION
Sur le marché financier, une monnaie subit une dévaluation lorsque les autorités monétaires décident d’abaisser son taux de change par rapport à une monnaie de référence.

Par exemple, depuis sa création en 1948 par la France, le franc CFA avait une parité fixe par rapport au franc français : 1 franc français = 50 francs CFA.

Depuis la dévaluation du 11 janvier 1994, la valeur du franc CFA est divisée par deux : 1 franc français = 100 francs CFA.

Sur le marché de l’emploi, le diplôme ivoirien est dévalué. Un titulaire d’une licence en Côte d’Ivoire qui veut poursuivre ses études en France par exemple, ne s’inscrit pas automatiquement en Master.

Dans le meilleur des cas, il reprend la Licence ou il est rétrogradé en deuxième année.

2-INFLATION
L’inflation est la perte du pouvoir d’achat de la monnaie qui se traduit par une augmentation générale des prix.

Sur le marché de l’emploi, le diplôme ivoirien subit une inflation. Ceux qui financent l’éducation; bailleurs de fond, l’état, les parents d’élèves dépensent plus pour donner de la valeur aux diplômés sur le marché de l’emploi.

Par exemple, un étudiant qui fait une licence en anglais, fait aussi une licence en communication pour avoir plus de valeur sur le marché de l’emploi.

Un titulaire d’un BTS en chimie qualité viendra faire une licence en anglais ou en sciences économique à l’université pour avoir plus de valeur sur le marché de l’emploi.

Cette cumulation de diplôme ne confère pas de facto une valeur sur le marché de l’emploi parce que notre système éducatif est dans la démarche quantité au lieu d’être dans la démarche qualité.

On peut donc accumuler plusieurs diplômes et n’avoir aucune valeur marchande sur le marché de l’emploi.

C’est l’une des cause du chômage élevé chez les jeunes diplômés en Côte d’Ivoire.

3-HYPERINFLATION
L’hyperinflation en économie, se manifeste par une hausse extrêmement rapide des prix qui tend à dégrader la valeur réelle de la monnaie d’un pays ce qui entraîne une rupture du contrat de confiance.

Sur le marché de l’emploi, les BEPC, BAC et BTS ivoiriens en sont l’illustration parfaite.

Ces diplômes détenus par plusieurs diplômés ne leurs confèrent pas la valeur liée. En plus du grand nombre de diplômés, il faut ajouter l’inadéquation du contenu avec le marché de l’emploi.

Ces diplômes qui devaient certifier la compétence du détenteur sont devenus une suspicion de compétences.

Un titulaire de BTS a 20% de chance d’avoir un emploi niveau BTS. Il doit postuler pour un poste de niveau BAC ou BEPC pour espérer une chance d’insertion.

Pour un emploi de valeur BEPC sur le marché de l’emploi, le diplomé doit avoir en plus du BEPC, le bac et la licence.

————————————–
En d’autres termes voici le théorème de l’emploi en Côte d’Ivoire: BTS+BAC+BEPC (en formation)= BEPC (sur le marché de l’emploi)
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4-CONSÉQUENCES
Autour de 2021, on verra des tensions entre le nombre de diplômés et les emplois disponibles. Actuellement nous sommes à 75.000 diplômés par an pour 13.000 emplois disponibles ( essentiellement des concours).

En parallèle, les ménages vont devenir plus pauvres. Les parents se privent pour investir dans l’éducation de leurs enfants or ceux-ci seront économiquement inactifs.

Les diplômés au chômage vont péser sur le budget de ceux qui travaillent. Ils seront économiquement inactifs sur le marché de l’emploi. C’est comme vouloir faire des achats avec les anciens billets de FCFA.

▪ IMPORTANT : Le système éducatif ivoirien à 22 ans de retard en matière de compétences opérationnelles en gestion des crises et 15 ans de retard sur le marché de l’emploi.

Le défi sera de concilier les talents individuels, collectifs et nationaux pour apporter sécurité, prospérité et espoir à la jeunesse qui sera environ 18 millions d’individus.

Pour cela, il faut reformer le système éducatif. Nous ne parlons pas de constructions de salles ni de recrutement massif d’enseignant au rabais.

▪SOLUTIONS
A la bourse de la compétence, les valeurs s’achètent avec la pertinence des propositions.

Nous avons une VISION CLAIRE de l’AVENIR et nous allons agir pour nous enrichir mutuellement.

Prenons de la hauteur, Il n’y a pas de système éducatif du pouvoir ni celui de l’opposition. Il y a le Système Éducatif de la République de Côte d’Ivoire qui produit du capital humain faible: 14%.

80% du système éducatif ivoirien fait parti du vestige colonial. Nous avons produit un système éducatif supersonique.

 

L’INACTION N’EST PLUS UNE OPTION CAR DIEU EST DANS L’ACTION !

Dieu bénisse la Côte d’Ivoire

———————
Source: Dr. GNAPIA Eddy
-Expert en Crisologie et intelligence économique
-Enseignant-Chercheur INP-HB

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Education nationale

Université Felix Houphouët Boigny: Tension autour du sort des 5.000 etudiants non inscrits

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Immeuble abritant la présidence de l'UFHB- image d'illustration

Par Leadernewsci, le 19 Novembre 2019

Depuis plusieurs mois, près de 5 000 étudiants ivoiriens réclament la validation de leur inscription de l’année universitaire passée. Un dossier qui est monté jusqu’au Conseil des ministres et qui crée des tensions entre le ministère de l’Enseignement supérieur et l’université Félix-Houphouët-Boigny.

Pour Albert Toikeusse Mabri, le ministre de l’Enseignement supérieur, il n’y a pas d’ambiguïtés : les étudiants non inscrits l’année dernière et qui ont tout de même suivi le cursus et réussi leurs examens, peuvent passer en année supérieure. « En ce moment, ça bloque au niveau de l’université, mais la décision que j’ai prise est conforme avec l’orientation voulue par le président de la République. C’est à l’université de se soumettre aux décisions du ministère », affirme-t-il.

À l’origine, près de 5 000 étudiants n’ont pas pu s’inscrire à l’été 2018, notamment pour des raisons administratives ou financières. Pour Martin Zeba, le porte-parole du collectif des étudiants non inscrits, cette décision, validée par note ministérielle, va dans le bon sens. Mais il ne comprend pas pourquoi elle n’est pas appliquée.

« Cette décision a été donnée depuis le 29 septembre. Les étudiants se demandent si cette décision va être appliquée. Nous ne savons pas aujourd’hui pourquoi l’administration de l’université n’arrive pas à appliquer la décision prise en Conseil des ministres. Aujourd’hui, nous sommes là et nous attendons toujours. »

Du côté de l’université Félix-Houphouët-Boigny, on dit ne pas être au courant de cette décision et on se refuse à tout autre commentaire. Mais certains évoquent des tensions entre le ministère et l’institution. Le ministre a diligenté une commission d’évaluation censée rendre un rapport dans la semaine, afin de comprendre pourquoi ce dossier resté bloqué. Et pour permettre à ces étudiants de retrouver le chemin de l’université.

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