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Usa / Iran: Donald Trump rétablit les sanctions à l’encontre de l’Iran

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Des Iraniens manifestent contre la décision du président américain Donald Trump de se retirer de l’accord sur le nucléaire iranien, le 11 mai 2018 à Téhéran. Crédits : REUTERS/Tasnim News Agency.

Une première salve de sanctions réimposées par Washington contre Téhéran entre en vigueur mardi, pour exercer une pression économique sur l’Iran après le retrait unilatéral des États-Unis de l’accord historique sur le nucléaire iranien de 2015. Une stratégie qui laisse sceptique de nombreux experts et journalistes américains.

Malgré la désapprobation affichée par l’Union européenne, la Chine et la Russie, le président américain Donald Trump a confirmé lundi le rétablissement de sanctions économiques contre Téhéran, tout en se disant “ouvert” à un nouvel accord nucléaire avec le régime iranien.

“Ils pourraient accepter l’offre du président de négocier, d’abandonner complètement et de manière vérifiable leurs programmes balistique et nucléaire”a insisté sur Fox News le conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche John Bolton, quelques heures avant l’entrée en vigueur d’une première vague de sanctions (portant sur les transactions financières en dollars, l’or, les métaux précieux, le charbon et le secteur automobile), prévue mardi à minuit.

Une proposition rapidement qualifiée d’“insensée” par le président iranien Hassan Rohani qui a accusé Washington de “vouloir lancer une guerre psychologique contre la nation iranienne”.

“Une stratégie” qui manque de “cohérence”

L’offre de Donald Trump laisse par ailleurs sceptiques un certain nombre d’experts et de journalistes américains. Après être sortie de l’accord sur le nucléaire, “l’administration Trump n’a jamais mis au point de stratégie cohérente qui puisse nous mener à quelque chose de vraiment constructif” regrette ainsi la journaliste Jennifer Rubin dans une chronique publiée sur le site du Washington Post. “Dans le passé”, rappelle-t-elle, “l’application de sanctions internationales a permis de ramener l’Iran à la table des négociations spécifiquement parce que les États-Unis et ses alliés européens, chinois et russes étaient tous d’accord pour les appliquer”. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

Certains experts estiment même que “la décision de l’administration Trump de rétablir les sanctions, risque d’encourager l’Europe, la Russie et la Chine à contourner le système financier américain et sapera le succès des sanctions économiques” souligne de son côté le New York Times.

“Difficile de dire à quel point les sanctions pourraient vraiment impacter l’Iran”conclut pour sa part David Jackson, correspondant à la Maison-Blanche du magazine USA Today.

“Risque d’escalade”

Le site d’information de la chaîne NBC News rappelle pour sa part que l’Iran n’est pas prêt à courber l’échine face à Washington et… Lire la suite

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Les chiffres d’une gestion chaotique

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« Si Mamadou Koulibaly n’existait pas, il aurait fallu le créer de toutes pièces » signifiait Berny Kouadio, l’un de ses nombreux followers sur Tweeter.

En effet, dans une série de tweets comme il sait si bien le faire, le fondateur du parti LIDER (Liberté et Démocratie pour la République), dépeint la situation socio-économique de la Côte d’Ivoire autrement présentée aux populations par les médias d’État.

C’est pour quoi pour commencer, le Prof. Mamadou Koulibaly affirme ceci « En réalité les gens ne savent pas toujours ce qui se joue dans leur dos avec les décisions politiques présentées de façon à flatter leur orgueil. Prenons le temps de leur expliquer, d’en parler avec eux, jusqu’à avoir une taille critique pour le changement. »

Parlant de la dette, l’ex ministre du budget adopte une méthode d’approbation ironique face aux arguties avancées par le gouvernement à chaque fois que l’on soulève la problématique de la dette.

« La dette n’est pas un problème pour la Côte d’Ivoire  Ok. Le déficit du budget de la Côte d’Ivoire est dans les « Normes ».Ok. La dette est le stock des déficits passés. Ok. Pourquoi Macron refuse-t-il de prêter à Ouattara 20 milliards de Fcfa pour le bouclage du déficit de 2018? Soupçons de détournements? »

En outre, Le candidat à la présidentielle de 2020 ne manque pas d’indexer le silence complice des bailleurs de fond.

« Et les bailleurs de fonds eux-mêmes, regardent faire sans rien dire (sauf l’UE qui a levé le ton, il y a peu). Mais quand viendra le moment de rembourser ils seront là pour demander la réduction des salaires et des dépenses sociales, la hausses des impôts et taxes, pour ajuster. »

Cependant, le plus grave reste l’illusion vendue au peuple ivoirien.

« Les autorités ivoiriennes se présentent à leur peuple comme celles-là mêmes qui font de la Côte d’Ivoire  la grande puissance locale. Pourtant la part relative de la production de la République Côte d’Ivoire dans le total UEMOA ne cesse de baisser depuis 1978-79, pour se situer à 36,9% en 2016, le niveau de 2005. »

Ainsi, pour conclure, Mamadou Koulibaly propose en ces termes. Que l »On peut réduire les dépenses. Mais si elles sont jugées incompressibles  alors il faut collecter rigoureusement les recettes, éviter de les détourner et les utiliser au mieux dans les intérêts de la population, dans un ordre de priorités publiques moins narcissiques et plus altruistes. »

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[VIDEO]Tour F Plateau: Mamadou Koulibaly gronde Ouattara

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Récemment le président ivoirien, Alassane Ouattara a annoncé la construction d’une 6è tour administrative au Plateau. Cette tour sensée être la plus haute d’Afrique sera composée de 64 étages et coutera 250 milliards de francs CFA au contribuable.

Dans son célébre Talk-show vidéo hebdomadaire dénommé « Jeudi c’est Koulibaly », Mamadou Koulibaly dénonce avec sévérité ce projet, en s’interrogeant sur l’urgence et la nécessité d’une telle tour, et les conditions dans lesquelles ce contrat publique a été attribué à l’architecte Pierre Fakhoury, ami du couple Ouattara.

Hervé Christ

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Plus de 50% des plus pauvres du monde sont en Afrique subsaharienne

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L’Afrique subsaharienne concentrait à elle seule 413,3 millions de pauvres sur un total de 736 millions dans le monde, en 2015, selon un rapport de la Banque mondiale.

L’Afrique subsaharienne concentrait à elle seule 413,3 millions de pauvres sur un total de 736 millions dans le monde, en 2015, selon un rapport de la Banque mondiale.

L’extrême pauvreté recule à l’échelle mondiale, mais la trajectoire est très inégale selon les régions. L’Afrique subsaharienne concentre désormais à elle seule plus de la moitié des personnes vivant avec moins de 1,90 dollar par jour. Soit 413,3 millions d’individus sur un total de 736 millions de pauvres dans le monde, en 2015, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) publié mercredi 19 septembre.

Extrême pauvreté : la Banque mondiale sonne l\'alarme

Comme le souligne l’institution phare du développement économique, « le combat mené pour éradiquer la pauvreté (…) sera gagné ou perdu en Afrique subsaharienne ». L’échéance pour remporter cette lutte… Continuer de lire sur le monde.fr

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