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[VIDEO] Carburant – Côte d’Ivoire: Déchet toxique ou bien de consommation?

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Le carburant vendu en Côte d’Ivoire, bien que respectant les normes ivoiriennes, est est l’un des responsables de la 4e cause de mortalité dans ce pays: la pollution de l’air.

C’est ce qui ressort de cette enquête de France 24, deux ans après les revelations de l’Ong Public Eye, dénommées Dirty Diesel sur le carburant toxique qui est vendu en Afrique par des négociants Suisses.

Lire aussi Comment des négociants suisses empoisonnent l’Afrique de l’ouest?

Deux ans après donc, rien a changé car la teneur en souffre de ce carburant reste toujours 370 fois supérieur aux normes européennes en la matière.

Hervé Christ

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Un nouveau rapport prévoit la fin de la civilisation humaine pour 2050

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Un nouveau rapport prévoit la fin de la civilisation humaine pour 2050

L’analyse des conséquences du changement climatique a été rédigée par un ancien dirigeant de l’industrie des combustibles fossiles et validée par un ancien chef de l’armée australienne.

Par Nafeez Ahmed; traduit par Sandra Proutry-Skrzypek

05 Juin 2019, 7:24am

Un scénario angoissant, qui prédit l’effondrement de la civilisation humaine dans les décennies à venir en raison du changement climatique, a été validé par un ancien chef de la défense australienne et commandant de la Royal Australian Navy.

L’analyse, publiée par le Breakthrough National Centre for Climate Restoration, un think tank de Melbourne, décrit le changement climatique comme « une menace existentielle à court et moyen terme pour la civilisation humaine » et affirme que nous courons à la catastrophe dans les 30 prochaines années si nous ne renversons pas le statu quo.

L’article soutient que les « conséquences extrêmement graves » des risques sécuritaires liés à la crise climatique sont, dans de nombreux cas, plus probables qu’on ne le pense, mais presque impossibles à quantifier, car elles « vont au-delà de l’expérience humaine des mille dernières années ».

« Un milliard de personnes seraient forcées de quitter des conditions insupportables et deux milliards d’entre elles seraient confrontées à une pénurie d’eau »

Le rapport prévient que, si nous continuons sur cette voie, « les systèmes planétaires et humains atteindront un point de non-retour d’ici le milieu du siècle, et la perspective d’une Terre largement inhabitable entraînera la chute des nations et de l’ordre international ». La seule façon d’éviter ce scénario est de parvenir à une « mobilisation d’urgence à l’échelle de la Seconde Guerre mondiale », mais cette fois-ci axée sur la construction rapide d’un système industriel à zéro émission pour commencer à restaurer un climat sûr.

Toujours selon le document, la trajectoire sur laquelle nous nous trouvons maintenant se terminera probablement par un réchauffement planétaire d’au moins 3°C qui, à son tour, pourrait déclencher des rétroactions amplifiant le déclenchement d’un réchauffement supplémentaire. Cela provoquerait l’effondrement d’écosystèmes clés, « y compris le système des récifs coralliens, la forêt amazonienne et l’Arctique ».

Les résultats seraient dévastateurs. Environ un milliard de personnes seraient forcées de quitter des conditions insupportables et deux milliards d’entre elles seraient confrontées à une pénurie d’eau. L’agriculture s’effondrerait dans les régions subtropicales et la production alimentaire serait considérablement réduite dans le monde entier. La cohésion interne d’États-nations comme les États-Unis et la Chine s’effriterait.

 

« Même si le réchauffement s’arrête à 2 °C, plus d’un milliard de personnes devront se déplacer et, dans les prévisions les plus extrêmes, l’ampleur de la destruction semble dépasser nos capacités de simulation, avec une forte probabilité que la civilisation humaine prenne fin », souligne le rapport.

« Les auteurs soulignent que les approches conventionnelles du risque tendent à minimiser les scénarios les plus pessimistes »

Le nouveau rapport a été rédigé par David Spratt, directeur de recherche chez Breakthrough, et Ian Dunlop, ancien dirigeant de la Royal Dutch Shell (la compagnie pétrolière), qui dirigeait auparavant l’Australian Coal Association.

Dans l’avant-propos, l’amiral Chris Barrie – chef des forces de défense australiennes de 1998 à 2002 et ancien commandant adjoint de la marine australienne, aujourd’hui à la retraite – salue le document pour avoir montré « la vérité nue sur la situation désespérée dans laquelle se trouvent les humains et notre planète, brossant un tableau inquiétant de la possibilité concrète que la vie humaine sur Terre soit sur le point de disparaître, de la manière la plus horrible qui soit ». Barrie travaille maintenant pour l’Institut du changement climatique de l’Université nationale australienne à Canberra.

Selon Spratt, la principale raison pour laquelle les risques que nous courons ne sont pas compris est que « la plupart des connaissances produites pour les décideurs politiques sont trop conservatrices ». Mais les risques qui pèsent aujourd’hui sur notre existence exigent une nouvelle approche du climat et de la sécurité, fondée sur l’analyse de scénarios. En octobre dernier, le rapport déjà dramatique du GIEC, commandé par l’ONU pour les gouvernements, a été déclaré trop optimiste sur le plan scientifique.

Bien que le scénario de Breakthrough porte sur les possibilités « à risque plus élevé », il n’est généralement pas possible de quantifier leur probabilité. Par conséquent, les auteurs soulignent que les approches conventionnelles du risque tendent à minimiser les scénarios les plus pessimistes, alors même qu’ils sont plausibles.

Le scénario de 2050 de Spratt et Dunlop illustre la facilité avec laquelle nous pourrions nous retrouver dans une situation climatique accélérée, qui conduirait à une planète en grande partie inhabitable en quelques décennies seulement.

Mais il y a encore une petite opportunité pour une mobilisation urgente et mondiale des ressources, dans laquelle l’expertise logistique et stratégique des secteurs de la sécurité nationale pourrait jouer un rôle important.

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Inondation: Le fleuve Bandama envahit Zuenoula

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Une crue du fleuve Bandama a vite provoqué l’inondation dans la ville de Zuenoula située à 363 km d’Abidjan.

Une crue du fleuve Bandama a vite provoqué l’inondation dans la ville de Zuenoula située à 363 km d’Abidjan. Des quartiers Dioulabougou, Colombie, la station de la Sodeci, Dangbé qui étaient en travaux ont été inondés par les eaux.

Les dégâts sont lourds : des maisons presque englouties par l’eau, le pont presque immergé. L’axe Zuénoula-Sucrivoire est totalement coupée, de même que l’axe reliant Zuénoula à Mankono plusieurs ménages sont entièrement sinistrés mettant de nombreuses familles sans abris.

« L’eau est en train d’encercler la ville. C’est du jamais vu ici depuis plus de 40 ans que je suis né. Plus inquiétant, ça continue de monter. Pour le moment aucune perte en vie n’est enregistrée mais les dégâts matériels sont énormes. Plusieurs plantations de riz, de maïs et de cultures maraichères ont été immergées par les eaux. Si les eaux continuent de monter, il faut craindre la famine pour nos familles l’année prochaine », nous explique ce quinquagénaire au téléphone.

Résultat, un grand nombre de travailleurs de la ville, impuissants face au phénomène et dans l’attente de baisse du niveau de l’eau, n’ont pas voulu quitter leurs domiciles pour se rendre au travail.

La coordination du lieutenant Amos N’guetta des sapeurs-pompiers est sur place et est en train de faire la reconnaissance du tronçon et de la zone par les équipes du Groupement de reconnaissance et d’intervention en milieux périlleux (Grimp) afin d’effectuer d’éventuelles évacuations d’urgence des populations.

Source ivoire.net

 

 

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Environnement: Le rechauffement climatique menace le cacao ivoirien

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Le cacao ivoirien particulièrement menacé

Dans un rapport publié jeudi, la Banque Mondiale, indique que l’économie ivoirienne est menacée par le réchauffement climatique.

« La Côte d’Ivoire apparaît comme un des pays les plus vulnérables de la planète » au phénomène du réchauffement climatique, a déclaré Pierre Laporte, le directeur des opérations de la Banque pour le Benin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée et du Togo.

Pierre Laporte est cité dans le rapport économique semestriel de l’institution qui est intitulé « Pour que demain ne meure jamais ».

L’économie de la Côte d’Ivoire reste sur un rythme de croissance robuste et est l’une des plus dynamiques du monde depuis 2011 avec une moyenne annuelle de 8%.

Cette croissance est largement tirée par l’agriculture, un secteur soumis aux aléas du climat.

A titre d’exemple, le cacao, dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial, représente 10% du PIB, un tiers des exportations.

Ce secteur fait vivre cinq millions de personnes, soit un cinquième de la population.

Le réchauffement des températures, le changement du régime des pluies et l’assèchement des terres cultivables menace directement les plantations de cacao et plusieurs autres cultures comme l’anacarde ou le café.

A cela s’ajoute les risques sur les cultures vivrières directement consommées par les producteurs et assurant une certaine sécurité alimentaire à des milliers d’ivoiriens.

Les conséquences du réchauffement climatique déjà visibles notamment sur le littoral ivoirien où « de nombreux villages côtiers disparaissent progressivement sous les eaux des océans ».

« Plus de deux tiers du littoral ivoirien est affecté par des phénomènes d’érosion côtière » peut-on lire dans le rapport publié par la Banque qui s’inquiète du risque de baisse de 50% de la pêche à cause des changements bio-climatiques affectant l’Océan atlantique.

Il faut…. Lire la suite

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