Restons en contact

Publié

activé

Jeudi 26 juillet 2018, le Prof. Mamadou Koulibaly, candidat de LIDER à l’élection présidentielle de 2020, a rendu une visite de courtoisie à M. Gnamien Konan, président du mouvement La nouvelle Côte d’Ivoire, également en course pour 2020. Il était accompagné du vice-président Jean-Pierre Akadié et de la Conseillère exécutive Nathalie Yamb.

La rencontre au sommet des deux personnalités qui incarnent le duo idéal pour la présidentielle à venir donne une bouffée d’espoir à tous ceux qui aspirent à une Côte d’Ivoire meilleure, apaisée et gouvernée avec rigueur. Pendant près de 2 heures, ils ont passé en revue l’actualité socio-politique du moment et relevé leur convergence de vues sur plusieurs sujets.

Écoutons-les résumer la teneur de leurs échanges.

Source www.lider-ci.org

Comments

comments

Internationale

Affaire Gbagbo et Blé Goudé : La Chambre de première instance I de la CPI dépose l’exposé écrit des motifs de l’acquittement

Publié

activé

L'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo

Par leadernews, 16 juillet 2019

Aujourd’hui, 16 juillet 2019, la Chambre de première instance I a présenté l’exposé détaillé des motifs de sa décision. La Majorité, composée des juges Tarfusser et Henderson, a présenté une analyse détaillée des éléments de preuve dans les motifs exposés par le juge Henderson (annexe A. Le juge Tarfusser a aussi présenté séparément ses motifs et autres réflexions sur l’affaire (annexe B). Les motifs de l’opinion dissidente de la juge Herrera Carbuccia figurent à l’annexe C.

Dans ses motifs, tels qu’exposés aux annexes A et B, la Majorité traite et approfondit tous les points soulevés dans la décision orale. En particulier, elle explique pourquoi, selon elle,

Le Procureur n’a pas démontré qu’il existait un « plan commun » destiné à maintenir Laurent Gbagbo au pouvoir et comprenant la commission de crimes à l’encontre de civils ;

Le Procureur n’a pas étayé l’allégation d’existence d’une politique ayant pour but d’attaquer une population civile, sur la base des modes opératoires récurrents auxquels auraient répondu les violences et des autres éléments de preuve indirects cités à l’appui de cette allégation ;

Le Procureur n’a pas démontré que les crimes tels qu’allégués dans les charges ont été commis en application ou dans la poursuite de la politique d’un État ou d’une organisation ayant pour but d’attaquer la population civile ;

le Procureur n’a pas démontré que les discours prononcés en public par Laurent Gbagbo ou Charles Blé Goudé étaient constitutifs du fait d’ordonner, solliciter ou encourager la commission des crimes allégués, ni que l’un ou l’autre des accusés a contribué en connaissance de cause ou intentionnellement à la commission de tels crimes.

De l’avis de la Majorité, une des lacunes fondamentales du dossier du Procureur résidait dans la présentation d’un récit déséquilibré des faits, reposant sur une conception unidimensionnelle du rôle de la nationalité, de l’ethnicité, et de la religion (au sens le plus large) en Côte d’Ivoire en général, et pendant la crise postélectorale en particulier, et ne tenant pas compte d’informations essentielles sans lesquelles il n’était pas possible de comprendre pleinement ce qui s’est passé et certainement pas ce qui a motivé des acteurs politiques clés dans cette affaire. Sans tirer de conclusion à cet égard, la Majorité a jugé que ce qui ressortait des éléments de preuve apparaissait sensiblement différent du tableau brossé par le Procureur. Elle explique également pourquoi elle estime que les éléments de preuve produits, pour la plupart des preuves indirectes, étaient trop faibles pour étayer les déductions que le Procureur demandait à la Chambre de faire.

S’agissant des cinq événements visés dans les charges, la Majorité a analysé les éléments de preuve pertinents sans remettre en cause le fait que des crimes avaient été commis, se concentrant plutôt sur la question de savoir s’il était possible d’établir qui était pénalement responsable de ces crimes. Elle a conclu, à cet égard, que les éléments de preuve disponibles n’étayaient pas l’allégation selon laquelle les crimes en cause étaient le résultat d’une politique ayant pour but de prendre pour cible des personnes considérées comme des opposants politiques. En outre, elle n’a pas été convaincue que les éléments de preuve sur lesquels s’était fondé le Procureur étaient suffisants pour établir l’existence, dans le cadre de la commission des crimes, d’un mode opératoire récurrent dont pourrait être déduite l’existence d’une telle politique.

En outre, dans son opinion concordante, le juge Tarfusser a mis l’accent sur certaines caractéristiques de l’affaire, notamment certains faits de procédure survenus avant l’ouverture du procès en première instance et dans le cadre de l’appel consécutif à l’acquittement ; il a également critiqué la prestation du Procureur tant au stade des enquêtes qu’à celui des poursuites, ainsi que celle de la Défense.

Dans son opinion dissidente, la juge Herrera Carbuccia a conclu qu’il y avait des éléments de preuve suffisants qui, s’ils étaient admis, permettraient à une chambre de première instance raisonnable de déclarer Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé coupables des crimes contre l’humanité commis contre la population civile dans le contexte des violences postélectorales en Côte d’Ivoire (meurtre, tentative de meurtre, viol, actes inhumains et persécution).

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé restent en liberté sous conditions conformément à la décision rendue par la Chambre d’appel le 1er février 2019.

Rappel des faits : Le Procureur a porté à l’encontre de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé des charges de crimes contre l’humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains, ou tentative de meurtre et persécution) qui auraient été commis dans le contexte des violences postélectorales en Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011.

Depuis l’ouverture du procès le 28 janvier 2016, 231 journées d’audience ont été consacrées à la présentation des moyens du Procureur, et 82 témoins ont déposé dans le prétoire et par liaison vidéo ; des milliers de documents ont été produits en preuve, des centaines de demandes, requêtes et décisions ont été déposées. Le 4 juin 2018, la Chambre a déclaré que la présentation des moyens à charge était terminée.

Le 23 juillet 2018 a vu le dépôt de la Requête de la Défense de Laurent Gbagbo afin qu’un jugement d’acquittement portant sur toutes les charges soit prononcé en faveur de Laurent Gbagbo et que sa mise en liberté immédiate soit ordonnée. Le 3 août 2018, la Défense de Charles Blé Goudé a déposé une requête en insuffisance des moyens à charge. En octobre et novembre 2018, la Chambre a tenu des audiences au cours desquelles l’Accusation, les représentants légaux des victimes et les deux équipes de la Défense ont présenté leurs arguments concernant ces requêtes.

 

Source: Steve Beko.

Comments

comments

Continuer la lecture

Nationale

Côte d’Ivoire: Ahoussou, Duncan et Diby exclus des directions du RHDP

Publié

activé

Kablan Duncan Vice-président et le président du sénat Jeannot Ahoussou-kouadio

Jeannot Ahoussou-Kouadio exclu des instances de direction du RHDP. Il ne figure pas dans les trois directions nommées par Alassane Ouattara, le 11 juillet 2019 et rendues publiques ce lundi 15 juillet 2019.

Au même titre que Jeannot Ahoussou-Kouadio, président du Sénat, Charles Koffi Diby, président du Conseil économique et social, tous les deux présidents d’institutions et dissidents du PDCI d’Henri Konan Bédié.

Ahoussou-Kouadio exclu, c’est un coup dur pour ce dernier qui avait cru bon de choisir le RHDP, au détriment de son parti. De fait, c’est la deuxième “trahison” dont est victime Ahoussou, après son adhésion au RHDP. Alors que le camp présidentiel l’avait assuré de ce que le Sénat aurait retrouvé ses pleins pouvoirs, l’Assemblée nationale continue seule de tenir le rôle des deux chambres du Parlement.

Il n’a échappé à personne que la direction du RHDP, ainsi que les directions exécutives et les coordinations sont la future équipe de campagne du RHDP. L’argument selon lequel, Ahoussou fait déjà partie du conseil politique du RHDP semble fallacieux, d’autant que plusieurs personnalités membres du directoire, siègent déjà au conseil politique.

Quant à Charles Diby, sa ruse avec le RHDP l’a rattrapée. De même, en omettant de nommer Daniel Kablan Duncan, au sein de l’organe de direction, Alassane Ouattara ruine définitivement les attentes de celui-ci qui se laissait encore convaincre qu’il pouvait être le choix du chef de l’État pour 2020. Ouattara l’a, semble-t-il, rangé dans la même catégorie que Henriette Dagri Diabaté, à savoir qu’ils ne sont pas comptés dans sa “nouvelle génération”.

DECISION N° 11/PP/CAB PORTANT
NOMINATION DES MEMBRES DU DIRECTOIRE DU RHDP
Vu la Constitution ;
Vu la loi N° 93-668 du 9 août 1993 relative aux partis et groupements politiques ;
Vu le décret n°99-511 du 11 août 1999 fixant les modalités d’application de la loi n° 93-668
du 9 août 1993 relative aux partis et groupements politiques ;
Vu le procès-verbal de l’Assemblée Générale Constitutive du RHDP du 16 juillet 2018 ;
Vu le récépissé de déclaration n° 637/MIS/DGAT/DAG/SDVA du 20 juillet 2018 ;
Vu les Statuts du RHDP entérinés par le Congrès Ordinaire du 26 janvier 2019 pris en leurs articles 20.1.4 et 48 ;

DECIDE

Article 1 : Sont nommées Membres du Directoire du «Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix» en abrégé «RHDP», les personnes dont les noms suivent :

Le Président :
Mr Amadou Gon Coulibaly

Les membres

1.      Mr Abdallah Albert MABRI TOIKEUSSE

2.    Mr Hamed BAKAYOKO

3.    Mr Patrick ACHI

4.    Mr Marcel AMON-TANOH

5.    Mme Kandia KAMISSOKO CAMARA

6.    Mr Kobenan Kouassi ADJOUMANI

7.    Mr Ibrahim CISSE BACONGO

8.    Mr Adama BICTOGO

9.    Mr Alain Richard DONWAHI

10.Mme Nialé KABA

11.   Mr Paulin Claude DANHO

12. Mr Amédé KOFFI KOUAKOU

13. Mme Anne Désirée OULOTO

14.Mme Raymonde GOUDOU COFFIE

15. Mme Clarisse MAHI

16. Mr Justin N’Goran KOFFI

Article 2 : La présente décision prend effet à compter de sa date de signature et sera diffusée
partout où besoin sera.
Fait à Abidjan, le 11 juillet 2019
Alassane OUATTARA

 

Elvire Ahonon

 

Comments

comments

Continuer la lecture

Agriculture

LIDER: Pourquoi les gouvernements ivoirien et ghanéen ne peuvent pas imposer un prix plancher sur le marché international du cacao ?

Publié

activé

Cacao en Côte d'Ivoire

LIDER News | 12 juillet 2019

 

Pourquoi les gouvernements ivoirien et ghanéen ne peuvent pas imposer un prix plancher sur le marché international du cacao:

 

1) Cette décision n’émane pas de la volonté des millions de petits planteurs qui vont aux champs. Être un pays producteur ne signifie pas que c’est un pays qui va au champ, mais bien des cacaoculteurs, et ce sont eux ou leurs coopératives qui devraient conduire ces discussions en direct avec les chocolatiers, entreprises privées, et non les États qui, soit dit en passant, les maintiennent en esclavage, comme des métayers ou des serfs au Moyen Âge. Ce point n’a pas échappé à la Wcfo, organisation mondiale des cultivateurs de cacao, qui a publié un communiqué se désolidarisant de l’initiative des deux Etats africains, qui avaient décidé d’imposer un prix minimum de 2.600 USD/tonne. (http://worldcocoafarmers.org/wp-content/uploads/2019/06/WCFO-COMMUNIQUE-COCOA-BEANS-PRICE-DECLARATION.pdf)

 

2) Cette prétention viole également la déclaration de Berlin de 2018 qui engageait les États dont les populations cultivent le cacao, à assurer à leurs cacaocultureur la sécurité foncière, l’accès au financement de leur agriculture, la sécurité sociale, la lutte contre le travail des enfants, une industrialisation profitable et la protection de l’environnement. (Voir la déclaration de Berlin: http://www.commodafrica.com/26-04-2018-icco-declaration-de-berlin-le-statu-quo-dans-le-secteur-du-cacao-nest-plus-une-option)

 

Ceci explique très probablement pourquoi la réunion de la filière à Abidjan le 3 juillet 2019 a tourné court, les participants s’étant rapidement dispersés le visage renfrogné, comme s’ils avaient inhalé des gaz lacrymogènes.

 

LIDER (Liberté et Démocratie pour la République )

Comments

comments

Continuer la lecture

Tendances