Le supposé « braquage de la Banque Centrale des Etats de l´Afrique de l´Ouest « (BCEAO) local, lors de la crise postelectorale de 2011 est le motif pour lequel l´ancien Président ivoirien Laurent Gbagbo a été condamné par contumace. Dans un enterview le Sécrétaire chargé de la communication du Parti Démocratique de Côte D´Ivoire (PDCI), Jean-Louis Billon donne sa position.
Morceau choisi
« On ne peut pas juger Laurent Gbagbo, le condamner pour des faits passés ici en Côte D’Ivoire que d’autres ont également commis et sont libres comme l’air. Je vous parle du braquage de la Banque centrale.
Parmi les Forces nouvelles, de nombreux individus étaient également acteurs, à Bouaké, à Man. Ils sont libres. C’est le contribuable Ivoirien qui paie.
Il y avait des chefs de guerre qui se sont servis à Bouaké. Pourquoi ne sont-ils pas poursuivis ?
Ils sont aujourd’hui dans l’armée. Ils sont libres. C’est une réalité. C’est en ce sens que nous disons qu’il y a une justice des vainqueurs.»
Leopold VII Abrotchi