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Affaire retour en catimini de Laurent Gbagbo: “Le gouvernement ivoirien joue avec le feu”

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Laurent Gbagbo Ex-Président de la République

Depuis la volonté manifestée des militants du Front Populaire Ivoirien et celle des nombreux sympathisants de l’Ex-président de la république ivoirienne, d’accueillir joyeusement pour ne pas dire triomphalement leur leader et ou référent, son excellence monsieur Laurent Gbagbo, quelques personnes au RHDP parti du Chef de l’Etat SEM Alassane Dramane Ouattara, sont en transe.

De ce fait, ces personnes essaient par tous les moyens de rallier les militants passifs de leur parti à leur belliqueuse volonté d’obliger 48% de l’électorat de 2010 (selon les statistiques du RHDP) à courber la tête devant leur dictat, d´un retour en catimini, selon eux preuve d´humilité et de repentance.

Cette “affaire de catimini” commence à être révoltante pour beaucoup de personne qui légitimement se pose des questions, à savoir: pourquoi certains ivoiriens doivent-ils en toute occasion brandir des menaces et user de violence envers les autres ? En quoi le retour au pays du président et leader charismatique du FPI, concerne le RHDP ? S’il y a des personnes qui doivent faire profil bas n´est-ce pas ceux du RHDP ?

En effet, c’est le RHDP qui a fait transférer Laurent Gbagbo à La Haye; c’est le RDHP qui a fourni les plus de 5000 preuves; c’est le RHDP qui a fourni les cas, prenant soin de façon segregationnelle de présenter uniquement ses victimes à lui; c’est le RHDP qui a fourni les témoins, même ceux à décharge et enfin c’est le RHDP qui a fourni les avocats français payés avec l’argent du contribuable ivoirien, pour demander le maintien de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé en exil quand bien même ces citoyens ivoiriens avaient été acquittés.

Pendant dix ans le RHDP a fait la foire au deuil de ses victimes, marche par-ci, hommage par-là, cependant M. Adama Bictogo n´en est pas satisfait. Malgré tous les efforts du RHDP, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sont définitivement acquittés et l’Etat de Côte d’Ivoire est obligé de prendre toutes les mesures idoines surtout sécuritaires pour assurer leur retour chez eux. C’est un devoir pour tous les Etats membres signataires du traité de Rome sur la CPI.

Aujourd’hui encore, on observe que c’est le RHDP qui continue de rendre triomphale le retour de Laurent Gbagbo. IL est malséant, de voir des militants d’un parti politique se prendre pour l’Etat Républicain. Malheureusement c’est la conséquence du parti-État, le « saint » mode de gouvernance du RHDP que nous n’avons cessé de dénoncer.

Pas besoin de compliquer les choses qui sont simples. L’accueil populaire de Gbagbo ne va pas faire tomber le ciel sur la Côte d’Ivoire. Pourquoi donc le RHDP veut donner un nouveau trophée au FPI, en se forçant à pousser une frange de la population ivoirienne à bout ?

Gbagbo a déjà triomphé que le RHDP le veuille ou non. Au surplus la Cour Pénale Internationale ne s´est pas adressée au RHDP en ce qui concerne le retour sécurisé de Gbagbo Laurent et de Charles Blé Goudé. La Cour a appelé au rôle régalien de l´État de Côte d´Ivoire.

Leopold VII Abrotchi

 

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Politique

Les félicitations du FPI-USA après le retour triomphal du Président Laurent Gbagbo

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Laurent Gbagbo Ex-Président de la République, saluant les militants à son arrivée à l´aeroport FHB.

Les militants du Front Populaire Ivoirien (FPI), dans la diaspora ont accompagné avec une grande attention le retour au pays de leur leader, l´ancien président de la république Laurent Gbagbo. Leadernewsci vous livre ci-dessous l´intégralité de la déclaration de la représentation des États Unis d´Amérique.

Déclaration de la représentation FPI-USA

Le jeudi 17 juin 2021, après plus de dix années de détention par le pouvoir Ouattara, le monde entier, l’Afrique et singulièrement la Côte d’Ivoire ont accueilli dans la ferveur populaire, le Président laurent Gbagbo, son digne fils, celui-là qui a donné toute sa vie au combat pour la dignité et la liberté de notre continent.

La Représentation FPI des Etats-Unis se réjouit avec tous les patriotes du monde entier de cette libération, fruit d’une longue, éprouvante et rude lutte. Elle qui n’a jamais failli, à l’exemple de son héros, à se mettre à la brèche pour aller “jusqu’au bout” de cette épreuve juridico-politique.

La Représentation FPI se félicite de ce retour glorieux, aboutissement d’un combat auquel elle a pris une part active dès l’arrestation de celui qui incarne la naissance de la démocratie en Côte d’Ivoire.

La Représentation FPI-USA invite le parti à se mettre en ordre de bataille autour de son leader charismatique aux fins de reprendre la lutte, las elle fut brutalement interrompue, pour l’émancipation totale et définitive des peuples africains.

Elle exhorte vivement à une réunification du parti autour du Président Gbagbo et de se préparer pour les joutes électorales futures. Le peuple ivoirien nous y attend et nous le revaudra.

Remercie tous les militants et toutes les militantes, tous les patriotes du monde entier, de l’Afrique tout entière qui ont cru et continuent de croire au combat de libération entamé par Laurent Gbagbo.

Appelle à l’unité et l’union des cœurs pour l’aboutissement d’une Afrique nouvelle libérée des jougs de la France et de la France-Afrique et de ses conséquences néfastes et nocifs sur nos sociétés.

Fait à Chicago, le samedi 19 juin 2021

Sekre Kouakou Phil Nomel
Representant Federal Sec. General

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Laurent Gbagbo : les dates clés d’un parcours politique et judiciaire mouvementé

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M. Koudou Laurent Gbagbo ex président de la République de Côte d'Ivoire- image d'illustration

Laurent Gbagbo rentre à Abidjan ce jeudi 17 juin, après dix années d’absence en Côte d’Ivoire. Définitivement acquitté par la Cour pénale internationale le 31 mars dernier, renouera-t-il le fil d’une vie de combats politiques ? Retour sur les grandes dates de son parcours.

9 février 1982 : Les manifestations étudiantes amènent le pouvoir de Félix Houphouët-Boigny à fermer les universités. Professeur d’histoire et syndicaliste, Laurent Gbagbo est le leader de la contestation. Il crée avec son épouse Simone un mouvement clandestin qui deviendra le Front populaire ivoirien.

 

13 septembre 1988 : Après trois ans d’exil en France, il rentre en Côte d’Ivoire. En novembre, le FPI est constitué, il en est le secrétaire général.

 

28 octobre 1990 : Pour la première fois, Félix Houphouët-Boigny a un adversaire à la présidentielle. Laurent Gbagbo obtient 18,3% des voix. Le mois suivant, il est élu député de Ouaragahio lors des premières législatives multipartites. Le FPI envoie neuf députés à l’assemblée (sur 175).

 

18 février 1992 : À la suite d’une manifestation, Laurent Gbagbo est arrêté. Il est condamné à deux ans de prison ferme et 300 000 francs CFA d’amende, mais amnistié et libéré le 31 juillet. Alassane Ouattara est alors Premier ministre.

 

22 octobre 1995 : Henri Konan Bédié gagne une présidentielle verrouillée, boycottée par Laurent Gbagbo.

 

22 octobre 2000 : Laurent Gbagbo est élu président avec 59% des voix, malgré la tentative du général putschiste Robert Gueï, son adversaire malheureux, de se proclamer vainqueur. Alassane Ouattara avait été à nouveau disqualifié pour « défaut d’ivoirité ». [en vertu d’une modification de la Constitution ivoirienne exigeant que les candidats à la présidence de la République soient nés de père et de mère ivoiriens d’origine et ne se soient jamais prévalus d’une autre nationalité] Le FPI remporte les législatives en décembre, boycottées par le RDR, malgré l’impossibilité de les organiser dans plusieurs régions du Nord.

 

19 septembre 2002 : Après des mois de tension et de violences politiques, une vaste mutinerie se transforme en rébellion. Robert Gueï est assassiné. Le 17 octobre Laurent Gbagbo accepte de signer un cessez-le-feu. Le pays est désormais coupé en deux entre une zone tenue par les rebelles au Nord et une zone sous contrôle gouvernemental au Sud.

 

24 janvier 2003 : L’accord de Marcoussis, validé par la France, prévoit le maintien au pouvoir de Laurent Gbagbo et un gouvernement d’ouverture. Le porte-parole de la rébellion, Guillaume Soro annonce que les postes-clés de la Défense et de l’Intérieur reviennent à son mouvement. Les manifestations anti-françaises débutent. Le 21 octobre, le correspondant de RFI Jean Hélène est assassiné.

 

25 mars 2004 : Une manifestation interdite de l’opposition est réprimée. Elle fait 120 morts selon l’ONU.

 

27 septembre 2005 :Laurent Gbagbo déclare que l’élection présidentielle ne pourra se tenir le 30 octobre, faute d’un désarmement de la rébellion, et qu’il se maintiendra à son poste après cette date. Malgré les accords de Pretoria I et II, les Forces Nouvelles refusent de cautionner un scrutin, selon elles, « ni libre, ni transparent »

 

4 mars 2007 : Après un mois de négociations, Laurent Gbagbo et Guillaume Soro signent un accord de paix à Ouagadougou. Guillaume Soro devient Premier ministre.

 

31 octobre 2010 : Laurent Gbagbo arrive en tête au premier tour de la présidentielle avec 38% des voix. Alassane Ouattara est deuxième avec 32%. Il active son alliance avec Henri Konan Bédié, arrivé troisième avec 25%.

 

2 décembre 2010 : La Commission électorale indépendante (CEI) annonce, dans des conditions contestées par les partisans de Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara vainqueur avec 54% du second tour organisé le 28 novembre. Le lendemain, le Conseil constitutionnel, dirigé par des proches du président sortant, annule les résultats dans plusieurs régions du Nord et donne la victoire.

Pastoré

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Nationale

Pour combattre efficacement le terrorisme à nos frontières, Paul Auguste Koffi propose

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Paul Auguste Koffi, Politologue

Depuis plus d´un an la système de défense de l´État de Côte d´Ivoire est harcelé par des assaillants aux methodes terroristes. Ces action de destabilisation et de terreur sont pour l´instant localisées dans le nord du pays à la frontière Ivoiro-burkinabé. De Kafolo à Tehini les forces de défenses ivoiriennes ont perdu 17 soldats au moins dans des attaques de terroristes venant du burkina faso pour l´essentiel. Paul Auguste Koffi (politologue) propose sa solution qui s´articule autour d´une série de mesures urgentes que l´État de Côte d´Ivoire doit prendre.

Selon le politologue Paul A. Koffi,  “Il nous faut avant tout, réformer notre armée sur les nouvelles dispositions voire techniques de lutte contre le terrorisme”. Il justifie cette assertion en s´appuyant sur cinq (5) élements fondamentaux:

1- Nos armées sont formées sur les techniques de guerre symétrique alors que le terrorisme lui est asymétrique. Cette façon symétrique faire la guerre est révolue

2- Nos armées sont faites pour le combat urbain et forestier alors que les groupes terroristes opèrent aujourd’hui dans des zones presque désertique voire complètement désertiques

3- Nos armées sont politisées. C’est à dire que le choix d’équiper efficacement nos troupes dépendra de l’unité et de sa position par rapport à ses exercices vis à vis du pouvoir central. Autrement dit, une unité qu’on considère efficace ou fidèle sera proche des pouvoirs pour assurer la sécurité des élites tandis que, les autres seront affectées loin et sans réel équipement ou avec un équipement vétuste

4- La mutualisation des forces armées ouest africaines reste un idéal pas encore atteint. Cela en terme de coopération et de communication sur les informations

5- Le terrorisme prospère dans des zones où l’Etat est absent. Même si le cas de la Côte d’Ivoire est différent de ceux du Niger, du Burkina Faso ou encore du Mali, des similitudes existent. Les populations se fidélisent à des groupes parce que ceux ci se substituent au gouvernement dans les apport au développement dans ces zones. Ils financent des mariages, résolvent des problèmes sociaux, donnent de l’emploi et des crédits financiers etc.

Suite donc à ce constat qui concerne les similitudes entre l´enracinement du terrorisme dans le sahel et en Côte d´Ivoire, M. Paul A. Koffi conseille le gouvernement ivoirien: “Il faut donc organiser des dialogues civilo-militaires dans ces zones, impliquer les leaders communautaires dans le processus pour aboutir à une politique botton-up ( du bas vers le haut) sans quoi vous tuerez les terroristes et non le terrorisme dans ces zones”.

Leadernewsci

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