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Le fils du premier ministre ivoirien Ibrahima Gon Coulibaly serait testé positif au Covid-19

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Ibrahima Gon Coulibaly, fils du premier ministre Amadou Gon Coulibaly

 

Le 17 mars 2020, alors que la pandémie du Coronavirus ne touche pas encore totalement la Côte d’ivoire (6 cas, aucun décès), les Ivoiriens assistent ahuris au confinement raté de l’INJS qui sera la porte ouverte vers la propagation du virus.

 

Très rapidement, plusieurs personnalités du pays seront indexées. Notamment le footballeur Max Alain Gradel, Traoré Salif dit Asalfo pour le compte de son épouse et Adama Bictogo pour ses enfants. Ces derniers vont s’excuser publiquement. Max Alain Gradel retournera même à l’INJS achever son confinement pour faire amende honorable. Ces individus avaient en effet bénéficié de passe-droits pour ne pas se soumettre à la mesure prise par le gouvernement. La ministre Anne OULOTO dans un excès d’honnêteté qu’on ne lui soupçonnait pas nous informera que les passe-droits ont été le fait du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly.

 

Mais ce que les Ivoiriens ne savent pas, c’est que sur ce même vol se trouvait « Petit Papa », le fils de notre cher premier ministre et candidat déclaré du RDR à la présidentielle de 2020.  De Korhogo en passant par Abidjan et Paris, l’addiction de ce rejeton aux drogues dures est un secret de polichinelle. Bien connu de la pègre, c’est le mouton noir de la famille. Dès la descente de l’avion, sans se soumettre à aucun test, il est récupéré par les services de son père et conduit auprès de celui-ci.

 

Le 23 mars 2020, un communiqué laconique de la primature nous informe que : « Le Premier ministre a été récemment en contact avec une personne qui vient d’être déclarée positive au Covid-19. En conséquence, et conformément aux mesures en vigueur, il a décidé de se mettre en auto-confinement ». Vous aurez donc deviné quelle est cette fameuse personne atteinte de coronavirus avec laquelle M. Gon a été en contact. Il s’agit simplement de son fils qui est présentement souffrant de ce virus. Prions que la qualité douteuse de ses poumons n’ai pas raison de lui. Qu’Allah le rétablisse !

 

Voici comment, juste pour le plaisir de revoir son fils, M. Amadou Gon s’est transformé en « ange de la mort » pour de nombreux Ivoiriens. Le plus immoral, c’est qu’après avoir fait contaminer de nombreux Ivoiriens, il en profite pour faire campagne en annonçant de grandes cérémonies de dons aux populations. Non M. Gon, le plus grand don que vous auriez pu faire aux Ivoiriens était de respecter scrupuleusement le confinement. Sur ce fameux vol du 17 mars, votre fils atteint du coronavirus a contaminé de nombreux Ivoiriens. Ceux-ci après la grogne de l’INJS sont rentrés chez eux distribuer le virus à leurs familles respectives.

 

Vous porterez sur votre conscience chaque mort du coronavirus dans notre pays et peu importe les dons que vous pourriez faire. Vous avez offert au peuple de notre pays ce à quoi ressemblera votre gouvernance. Ce qui m’écœure encore plus, c’est votre lâcheté. Les autres personnalités se sont excusées. Mais jamais nous n’avez jugé utile de le faire à votre tour. Est-ce à croire que vous avez droit de vie et de mort sur les Ivoiriens ?

 Kyria Doukoure.

 

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“La France est un Etat criminel” Nathalie Yamb

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Nathalie Yamb, miitante panafricaine souverainiste et Conseillère exécutive du Professeur Mamadou Koulibaly.

À l’occasion des 61 ans d’indépendances arguées de la plupart des ex-colonies françaises en Afrique, l’activiste panafricaine Nathalie Yamb est revenue, à la faveur d’une video, sur les nombreux actes de sabotages, très souvent criminels, entrepris par la France, pour compromettre le développement et l’autonomie de ses ex-colonies.

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Reconciliation/Justice: “Cherchons plutôt à rendre notre constitution forte” Ben Bagnon

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Ben Bagnon, Ecrivain Engagé, Analyste politique

Depuis le décès du Président Félix Houphouët Boigny toutes crises ivoiriennes sont nées originellement des différends juridiques, qui ont entraînés des différends politiques et débouchés sur des conflits armés, affrontements civils…  Soit on se conteste un droit (un article bien précis) ou on conteste le Droit (la constitution).

Ce constat soulève quelques questions :

Notre législation est fragile et/ou floue ?

Le politique a-t-il un primat sur le juridique ?  Sommes-nous dans une jungle où le plus fort exerce le Droit ?

Autant de questions qui restant ouvertes interdisent des réponses tranchées ou tranchantes.

Les troubles nés de ces différends ont toujours été ensanglantés, ont endeuillé des familles, occasionné des dégâts matériels et bien d’autres délits dans chaque camp antagoniste, même très souvent chez le neutre, laissant la place au silence de la nuit.

C’est à ce moment que le pouvoir Judiciaire devrait entrer en scène pour situer les responsabilités et les condamner quel que soit le camp à la lumière de notre législation, du droit de l’homme et du droit international humanitaire (en cas de conflit armé) dans la vérité afin de prévenir toutes ces velléités.  Cependant c’est plutôt le plus fort du combat qui se mue en juge, cherchant les responsabilités uniquement de l’autre côté, installant ainsi la justice des vainqueurs puisque chaque parti vient au pouvoir avec son personnel de justice.  Triste effectivité quoique putative !

C’est ce cumul d’injustices endormies, des haines écumées, des ressentiments non avoués, de conflits mal réglés et/ou gérés qui est le problème fondamental dont souffre la côte d’ivoire et qui le plonge dans un cycle de crises depuis des décennies, où des personnes frustrées assoiffés de justice n’attendent qu’un petit claquement de doigt pour se faire justice.  Les cas de Béoumi en 2018, et la crise préélectorale en 2020 où l’on se discutait les articles (55 et 183) illustrent bien ces réalités suscitées et dénoncées.

Au demeurant, Ce qui est déplorable nous sortons toujours par ces crises que par des solutions politiques (compromis, arrangements, amnistie…) qui ne traitent que la forme du problème jamais le fond ; cherchant ainsi une réconciliation et une paix durable.

Est-il possible de faire une réconciliation vraie et vivre une paix durable sans une justice vraie ?

Enfin c’est là que se trouve le nœud de l’imbroglio que nous vivons il y a belle lurette pour ma part, contrairement à ceux qui pensent le changement de la classe politique arrangerait la situation, d’ailleurs se trouve leur solution impertinente, enfantine et très médiocre ; aucun des grands n’ira à la retraite avec son parti politique et ses modèles.

Cherchons donc plutôt à rendre notre constitution forte claire, résiliente et renforcer nos institutions pour ne pas reprendre rendez-vous avec la bêtise en 2025.

Ben Bagnon

Écrivain, essayiste, analyste politique

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URGENT! Nathalie Yamb donne les solutions contre la vie chère

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Nathalie a fêté son 52e anniversaire, hier jeudi 22 juillet 2021. L’euphorie de la célébration de cet évènement majeur dans la vie de toutes et de tous ne l’a aucunement éloigné de la réalité du quotidien des ivoiriens. Dans une vidéo qu’elle a publiée sur youtube, elle explique comment lutter contre la vie chère, réalité à laquelle les ivoiriens ont à faire face actuellement. Nous vous la partageons ici.

 

Herve Christ

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