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Reforme CEI-Côte d’Ivoire: LIDER exclu des travaux

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"LIDER est le seul parti politique qui a rédigé, diffusé et mis à la disposition de l’opinion et du gouvernement, un projet de réforme de la commission électorale (CEI)" Monique Gbekia, présidente de LIDER

Alors qu’il a été, par courrier, invité à une réunion d’échanges par le premier ministre Amadou Gbon, sur la reforme de la commission électorale indépendante (CEI), Liberté et Démocratie pour la République (LIDER) a vu ses représentants empechés d’accéder aux locaux de la primature.

Nous vous communiquons ci-dessous le Communiqué de Monique Gbekia, présidente de LIDER, à ce sujet.

En date du 17 janvier 2019, le premier ministre a fait parvenir un courrier à la présidente de LIDER pour la convier à la rencontre du gouvernement avec les partis politiques concernant la réforme de la commission électorale (Cei) devant se tenir le 21 janvier 2019 à son cabinet.

En date du 18 janvier 2019, la présidente a accusé réception de l’invitation et fait parvenir au cabinet du premier ministre une copie de la proposition de LIDER concernant ladite réforme, à verser au dossier. (http://lider-ci.org/lavant-projet-de-loi-lider-pour-la-ref…/)

Le même jour, LIDER a été contacté par M. Doumbia du cabinet du ministre de l’intérieur et de la sécurité (20.25.00.31) pour connaître le nom des 3 personnes qui prendront part à la rencontre. Les noms lui ont été communiqués: Monique Gbekia (présidente), Yacourwa Boué Koné (vice-président), Nathalie Yamb (conseillère exécutive du Prof. Mamadou Koulibaly).

Ce matin, alors que la délégation de LIDER se rendait à la réunion, elle a été stoppée à la guérite du premier ministère, sous le prétexte que LIDER ne figurait pas sur la liste. Le cabinet du ministre de l’intérieur a marqué sa surprise par rapport à cette situation, confirmant que la délégation conduite par Mme Monique Gbekia était effectivement sur la liste des participants attendus.

L’adjudant-chef à l’entrée de la guérite de la primature a confirmé qu’instruction leur avait été donnée le matin même de ne pas laisser entrer LIDER.

1. LIDER constate la volte-face inexpliquée du gouvernement et en prend acte.

2. LIDER est le seul parti qui a désigné et investi, lors de son 3e congrès ordinaire de mars 2018, un candidat à l’élection présidentielle de 2020 en la personne du Professeur Mamadou Koulibaly.

3. LIDER est le seul parti politique qui a rédigé, diffusé et mis à la disposition de l’opinion et du gouvernement, un projet de réforme de la commission électorale qui préconise la mise en place d’une Cei exclusivement apolitique, composée de 7 personnes proposées par la société civile, qui seront sélectionnées après des auditions publiques et télévisées en direct par l’Assemblée nationale.

4. LIDER constate que cet état de choses semble effrayer le gouvernement, qui a opté, contrairement aux assertions répétées de consensus et d’inclusion du président de la République, pour une attitude de division et d’exclusion, afin de réaliser son plan commun de conservation du pouvoir à tout prix en 2020, conformément aux déclarations du premier ministre et du ministre d’Etat en charge de la défense ce week-end.

5. LlDER rassure les populations ivoiriennes de son engagement sans faille dans le combat pour l’obtention d’un code électoral et d’une commission électorale crédibles, qui permettront la tenue d’élections source de joie, d’espoir et de stabilité pour la Côte d’Ivoire, et les invite à rester mobilisées dans l’attente des mots d’ordre.

Fait à Abidjan, le 21 janvier 2019

Monique GBEKIA 
Présidente de LIDER

Pour rappel, la CEI a été déclarée en 2016 , par la Cour Africaine des droits humains et des peuples, illégale et non conforme aux droits fondamentaux des populations à décider librement de la gestion de leur société. À quelques mois de l’échéance électorale décisive de 2020, l’injonction de cette cour de justice  ne sembla pas encore avoir été entendu dansles palais d’Abidjan, cela, malgré de nombreuses promesses d’Alassane Ouattara de donner voix à cette décision judiciaire.

Hervé Christ

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Côte d’Ivoire: Voici le nouveau gouvernement Ouattara

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S.E.M. Alassane Ouattara, président de la République de Côte d'Ivoire-image d'illustration

Ce lundi 3 août 2020, le président de la république de Côte d’Ivoire a procédé à la nomination de plusieurs ministres au sein du gouvernement et de la présidence.

Le brusque départ du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, candidat désigné du RHDP unifié à la Présidentielle 2020, a amené le Président Alassane Ouattara à procéder à quelques nominations à la présidence et au Gouvernement ce lundi 3 août 2020.

Il s’agit d’un léger réaménagement, et donc sans grand changement notable.

À la suite de la nomination d’Hamed Bakayoko en qualité de nouveau Premier ministre, d’autres ministres ont également été nommés par le chef de l’État, ainsi qu’indiqué dans le communiqué de la Présidence lu par Patrick Achi, Secrétaire général, qui vient de connaître une promotion dans l’ordre protocolaire en sa nouvelle qualité de ministre d’État.

Voici le communiqué :

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Alassane Ouattara: «je ne veux pas me retrouver président à 90 ans »

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S.E.M Alassane Ouattara président de la République de Côte d'Ivoire

En Côte d’Ivoire, la question d’un éventuel troisième mandat d’Alassane Ouattara fait sans doute la Une de l’actualité politique. Après la mort de l’ancien candidat de la RHDP, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly (AGC), les yeux sont braqués sur le chef d’Etat ivoirien en ce qui concerne sa prochaine décision sur le représentant du parti à la prochaine présidentielle 2020 dans le pays.

Alassane Outtara optera-t-il pour un troisième mandat en Côte d’Ivoire suite au décès inattendu de son ancien Premier ministre, AGC ? C’est bien la question qui est sur presque toutes les lèvres dans la classe politique ivoirienne. Une situation qui rappelle la ferme position du président ivoirien sur le sujet autrefois. Le chef d’Etat ivoirien avait fait savoir le 05 mars dernier à Yamoussoukro qu’il ne sera pas candidat pour un troisième mandat dans le pays.

De même, le jeudi 12 mars 2020 à Sofitel Hôtel Ivoire à l’occasion du choix de Amadou Gon Coulibaly, Alassane Ouattara avait fait des déclarations qui restent gravées dans la tête de beaucoup d’observateurs. « En rédigeant la nouvelle constitution, je me souviens que mon frère et ami Ouraga Obou m’a dit mais Président si on laisse la constitution en état, ça veut dire que tu peux faire deux autres mandats. J’ai dit Ouraga, moi je ne ferai pas quatre mandats parce que je ne veux pas me retrouver président à 90 ans », avait raconté le Président Alassane Ouattara.

Le chef d’Etat ivoirien avait aussi évoqué le caractère complexe de la charge du président qui mérite ainsi « un repos réparateur ». Pour Ouattara, si certains savaient la charge et la responsabilité qu’incombait le poste de président, ils allaient simplement se retirer. « A partir d’un certain âge, eux-mêmes ne chercheraient plus à être président. (…) mais tous les soirs on m’amène deux valises de documents, des notes, des signatures. (…) ayez pitié de moi ! Laissez-moi partir (rire) pour consacrer du temps à moi-même, a mes enfants à mes petits-enfants, je suis sûr que vous me comprenez » avait laissé entendre Ouattara.

Seulement qu’au vu du contexte actuel qu’a imposé le décès du Premier ministre ivoirien Amandou Gon Coulibaly, il est probable que Ouatarra renonce à son engagement solennel.

Pastoré

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Côte d’Ivoire : Corruption au tribunal du plateau

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La justice, troisième pouvoir dans un État, devrait être en plus de dire le droit, au service des usagers,

Mais est-ce le cas du Tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau?

Notre petite enquête va nous y conduire le mercredi 15 juillet 2020, nous y allons découvrir un système de corruption bien huilé occasionnant un désordre susceptible de favoriser la propagation du covid-19, au service de retrait des casiers judiciaires et de certificat de nationalité.

En effet, suites aux nombreuses plaintes qui nous sont parvenues, nous allions tenter de nous faire établir un certificat de nationalité et un casier judiciaire, nous fûmes stupéfaits par ce système identique à un iceberg.

Vous vous enregistrez normalement en payant les prestations à l’antenne du tresor où l’on vous donne un reçu avec une date de retrait, pour le moment tout se passe bien, mais le calvaire des usagers débute dès le jour de rendez-vous pour le retrait.

Deux semaines sans que les documents ne soient prêts, que se passe t’il ?

Nous nous sommes rendus compte que des individus, en complicité avec les agents dudi tribunal, ont mis sur pied un système parallèle d’établissement des actes, plus précisément un système de corruption générant un désordre écœurant.

Cinq mille (5000f) par demande en plus des frais normaux du trésor, donc 7.500f.

Nous avons compris l’origine de ce désordre que vous pourrez constater en image.

Les agents du tribunal privilégient “ceux qui payent” ce qui favorisent les retards donc le non respect des dates de retraits, mettant les usagers dans l’obligation de multiple déplacements pouvant s’étaler sur trois (3) semaines;

Depuis le 8 juillet jusqu’au 21 Juillet, nous sommes en attente de nos documents, notre prochain rendez-vous, ce vendredi 24 juillet, nous nous en remettons maintenant à DIEU vu que le tribunal ne peut rien pour nous.

Séraphin kouamé

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