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CNI/ Election Présidentielle: Un leader de jeunesse de Dabou mobilise

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M. Mel Silas Gnagne dit Stocker La Flamme - image d´illustration

Le President de l´association Jeune Adioukrou Moderne (JAM),  Mel Silas Gnagne appelle les jeunes de Côte d´Ivoire et plus precisement à ceux du Leboutou(departement de Dabou) à prendre leur destin en main en allant se faire établir leur carte nationale d´identité (CNI) et à se faire enroller sur la liste électorale, pour faire barrage à la promotion de la médiocrité.

 je voudrais rappeler à ces nombreux jeunes qui me suivent que, l’opération de la confection des cartes nationales d’identité est lancée depuis lors. À l’instar des vieillards qui ne peuvent pas se déplacer pour se faire enrôler, sortez massivement des maquis, caves, buvettes et aller établir vos CNI.

Bientôt, les élections! Mais pas seulement les élections, un frère. Ta CNI va te servir à des papiers administratifs et sera bénéfique à tes progénitures.

Au risque de continuer à rester dans nos chambres et ou salons et dire bas ce qui vous dérange tant, et pire, cautionner cette forfaiture tout en suivant des hommes politiques qui ne pensent qu’à leur positionnement, svp, sortez et allez vous faire enrôler. Cela y va de votre intérêt !

Comme bon nombre de jeunes Ivoiriens et Africains, je préfère aller en Europe pour gagner mon pain. N’est-ce pas ?
Certains vont rétorquer que j’ai raison et d’autres répondront, pas forcément d’aller en Europe pour gagner son pain. Ils ont aussi leur raison, je réponds.
Mais, une chose; nos binguistes ne sont pas des vauriens, des faiblards. Ce sont des bosseurs et tous à la fois courageux et intelligents. Trop stratèges, nos binguistes. Big up à vous !
A bengue, un livreur de pain est mieux traité. Ses droits reconnus et respectés. Il peut mieux vivre et faire vivre sa famille.
Comparaison n’est pas raison dit-on, mais, pas le cas chez nous.
Le mal, ce sont nos dirigeants qui insultent l’intelligence Ivoirienne et Africaine. Eux aussi, ils ont raison keh. Saviez-vous pourquoi ?
Je vous explique : ils viennent au pouvoir dans des conditions beaucoup défavorables et entourées d’ambiguïtés, donc, calamiteuses.
Soit, une fois au pouvoir, ils font face à des traités où ils sont impuissants à eux seuls d’agir. Des contrats qui ne sont pas au profit du peuple. Trop tard…
Comment pouvez-vous comprendre que dans un pays où la jeunesse, son éducation et son devenir est capital est banalisée?
Comment admettre que dans un Etat sérieux et respectueux où la quête de l’excellence est importante, l’on privilégie la médiocrité en lieu et place de la promotion du mérite?
Oui, je peux l’affirmer que nous sommes dans une logique où l’on encourage et fait la promotion de la médiocrité. Sinon, comment comprendre qu’un simple bouffeur de dix (10) morceaux de pains pour son dîner peut être promu et inviter sur les antennes de nos chaînes TV et Radio pour expliquer quoi ?
Justement, pour expliquer comment avaler des baguettes de pains en une respiration.
J’ai lu une publication où l’auteur (qui n’est même pas jeune) s’interroge sur la nécessité de continuer à combattre pour une jeunesse qui refuse de s’affirmer.
Nous sommes dans une société capitaliste. Que les uns et les autres comprennent.
Mais, en même temps, comme nous sommes en Afrique et sommes des Africains, mettons en avant les valeurs Africaines qui fondent notre société, toujours en l’adaptant en fonction.
Réfléchissons encore !
Analysons encore !
Agissons ensemble !

Stocker La Flamme

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Habitat: la Sicogi a-t-elle une fois encore escroqué?

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Visite du programme Azito, à.Yopougon, en septembre 2017 par.la Direction Générale de la SICOGI (ANHA)..

La Société Ivoirienne de Construction et de Gestion Immobilière (SICOGI), est accusée par un citoyen ivoirien dans une affaire d’achat de maison, pour laquelle celui-ci a déboursé le montant de l’acquisition, sans qu’il ne rentre en possession de son bien. Une situation qui dure depuis plusieurs années, sans suite favorable pour le concerné.

Depuis la France, M. Dia Johann Cedric, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a souscrit à l’achat d’un appartement de T2 pour le programme d’Azito à Yopougon, auprès de la Sicogi devenue l’Agence nationale de l’habitat (ANHA), pour un montant de 8.300.000 FCFA. Selon les documents en notre possession, la transaction s’est effectuée en 2015 et depuis lors, le bénéficiaire ne jouit pas encore de son bien, quoi qu’il ait été maintes et maintes fois assuré de satisfaction dans les brefs délais. Las d’attendre et d’être tourné en bourrique, il décide de rentrer en Côte d’Ivoire pour espérer obtenir gain de cause. Que neni, c’est le statu quo. M. Dia demande alors le remboursement de son argent. Il n’obtiendra pas non plus son investissement jusqu’à ce jour. Ne sachant plus à quel saint se vouer, il a décidé de rendre l’affaire publique afin d’interpeller les autorités. Nombreux sont les Ivoiriens de la diaspora qui ont voulu répondre à l’appel du président de la République qui déclarait ceci en 2015 au « Forum de la diaspora » :

Je vous demande de vous remettre au travail et avant toute chose je vous demande de rentrer massivement au pays…Je vous le demande parce que vous avez acquis ici de l’expérience et nous avons besoin de votre expérience. Revenez au pays et vous verrez un pays en pleine expansion où il y aura du travail pour tous.. .Je voudrais que vous sachiez qu’avant la fin de mon mandat (de cinq ans), la Côte d’Ivoire retrouvera sa place…Ma deuxième ambition c’est qu’à l’orée de 2020, la Côte d’Ivoire sera un pays émergent.

Ayant épousé l’esprit et la lettre de cet appel, certains citoyens ivoiriens, qui demeurent jusque-là dans le silence, ont engagé des investissements en Côte d’Ivoire, mais ont bien souvent été désillusionnés par les responsables de certaines sociétés d’Etat qui leur en ont fait voir de toutes les couleurs. Les autorités doivent vivement réagir face à cet énième scandale.

 

Frank Leroi

 

 

 

 

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Mode: Lauraine Lomé en veut

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Lauraine Lomé N'guessan est mannequin (podium et model photo). Un métier pour lequel elle a nourri une forte aspiration depuis l’enfance.
Elle est connue des observateurs et autres amoureux du monde de la création de mode et accessoires. Elle est mannequin (podium et model photo). Un métier pour lequel Lauraine a nourri une forte aspiration depuis l’enfance.

N’guessan Lomé Lauraine nourrissait, déjà toute petite, le rêve d’être sur les affiches publicitaires et passer à la télé, en voyant des défilés sur le petit écran.
Malheureusement, alors qu’elle a pris à bras le corps ce métier en 2018, Lauraine n’en vit pas pleinement encore, les défilés étant rares.

Pour s’occuper, elle confectionne des accessoires qu’elle vend, non sans notifier qu’elle est également propriétaire d’une ferme, et projette de mettre en place d’autres petits projets.
Du haut de son mètre 86, elle peut se targuer d’une expérience enviable et des collaborations réussies avec des créateurs tels que Carlos Desaul lors de son évènement Etnik Mode, Michel Yakiss ou encore Ouli Pat.

« J’espère me faire un nom dans ce domaine. Et je veux être connu et comme ça j’aurai peut-être la chance d’être parmi les mannequins célèbres », dit-elle.

C.E.

 

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🔴 Burkina: Menaces terroristes imminentes sur le pont de Boromo?

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Le pont de Boromo, infrastructure importante, menacée par les terrorites

Selon une alerte de l’organsation non gouvernementale Promediation,  spécialisée dans les médiations de conflits, des groupes terroristes, notamment ceux emmenés par Jafar Dicko (alias Abou
Mamoudou) leader du groupe Ansaroul lslam, menacent de s’en prendre d’ici le 22 juillet, au pont de Boromo, pour isoler Ouagadougou. Cette menace s’inscrit dans une vaste stratégie de destabilisation territoriale et d’isolement du Burkina afin de contraindre ses autorités à levée des blocus qui entravent la libre circulation et l’aprovisionnement des zones sous  contrôle terroristes.

Après les destructions récentes des ponts de Woussé et de Naré, insolant du coup les villes du Sahel du reste du Burkina, l’on est droit de s’inquiéter de l’avenir proche du pont de Boromo liaison stratégique avec les principaux centres de ravitaillement, et qui assure
les importations et les exportations vers les pays du Golfe de Guinée.

Rappelons que malgré que les autorités burkinabé aient été saisies dépuis le 05 juillet de ces projets de destabilisation, aucune mesure n’a été apparemment  prise pour sécuriser les infrastructures de liaisons stratégiques dans certaines zones du pays.

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