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Côte d´Ivoire/ Education : Examens nationaux à grand tirage voici les nouvelles dates

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Kandia Camara, Ministre de l´Education nationale

En Mars dernier avec l´apparition des premiers cas de Covid-19, le gouvernement de M. Alassane Ouattara  avait ordoné la fermeture des établissements scolaires et universitaire et décreté l´arrêt des cours. Deux mois après alors que le virus se propage fortement dans tout le pays, M. Ouattara ordorne la reprise de l´école depuis les classes du primaire jusqu´à l´université. Logiquement donc l´on s´attendait à un réaménagement des dates des examens de fin d´année scolaire. Depuis hier cela est fait.

Nous vous livrons en integralité la déclaration de madame Kandia Camara ministre de l´Education Nationale, lors de la conference de presse du Jeudi 04 Juin 2020 Relative au réaménagement du calendrier des examens 2020.

Très chers membres de la communauté éducative;

Mesdames et messieurs les journalistes,

Je voudrais vous remercier pour votre présence massive à cette conférence de presse que j’ai convoquée afin de vous communiquer les dispositions prises par le gouvernement pour l’organisation des examens à grand tirage et des concours pédagogiques. A toutes fins utiles, je rappelle que chaque année scolaire est sanctionnée par une série d’évaluations sommatives portant sur les examens du CEPE, du BEPC et du Baccalauréat, ainsi que de l’examen de fin de formation dans les CAFOP et du concours d’entrée dans les CAFOP.

Comme vous le savez, ces échéances se dérouleront, cette année, dans un contexte particulier du fait de la pandémie de la COVID-19. C’est ce même contexte qui nous avait déjà amenés à procéder à un réaménagement du calendrier scolaire et des programmes pédagogiques.

Depuis la réouvertures des classes le 18 mai à l’intérieur du pays et le 25 mai dans le grand Abidjan, ces nouvelles mesures sont en vigueur dans le cadre des opérations d’enseignement-apprentissage.

L’organisation des examens et des concours pédagogiques connaîtra, elle aussi, des modifications que je porte maintenant à votre connaissance :

1- Dispositions concernant le CEPE

Vu les circonstances particulières et les spécificités de cet examen, le gouvernement a opté pour la suppression de cet examen pour l’année scolaire 2019-2020. Ce choix est fondé par plusieurs raisons dont je voudrais évoquer ici les principales :

– Une évaluation sommative formelle consécutive à la reprise des enseignements après deux (2) mois d’interruption seraient laborieux pour des élèves en CM2 dont l’âge varie entre neuf (9) et douze (12) ans.

– L’observance des mesures barrières recommandées pour la lutte contre la COVID-19 pourrait s’avérer difficile dans les 2.323 centres d’examens devant accueillir 583.480 candidats susceptibles d’être accompagnés par leurs parents du fait de la situation particulière.

–  La prise en compte des notes de contrôles continus et des examens blancs pour l’admission en sixième (6e) sur la base de l’obtention de 85 points sur 170 conformément à la mesure de suppression du concours d’entrée en sixième (6e) en vigueur depuis 2013.

Pour assurer la crédibilité de ce mode d’admission, je rappelle que les deux (2) examens blancs annuels dont le dernier est prévu, sur l’ensemble du territoire national, le mardi 23 juin 2020, obéissent au même format que l’examen du CEPE.

Aussi, l’évaluation des élèves se fait à partir des enseignements reçus dans les Inspections de l’Enseignement Préscolaire et Primaire qui en contrôlent l’effectivité de sorte à assurer l’égalité des chances et l’équité pour tous.

Relativement à ce point, le gouvernement s’engage à rembourser les 500f représentant le droit d’inscription au CEPE, pour un montant total de 291.740.000 FCFA perçu par le trésor public. Ce remboursement sera fait par le truchement des IEPP en rapport avec les trésoreries départementales.

2- Dispositions concernant le BEPC et le test d’orientation

Le BEPC aura lieu selon le calendrier suivant :

– Epreuves physiques et sportives, du lundi 08 au samedi 19 juin 2020.

– Epreuves orales, du mercredi 08 au samedi 11 juillet 2020.

– Epreuves écrites y compris le texte d’orientation en seconde, du lundi 13 au mercredi 15 juillet 2020.

– Proclamation des résultats, le mardi 28 juillet 2020 à 14 heures.

3-  Dispositions concernant le Baccalauréat

– Epreuves physiques et sportives, du lundi 22 juin au vendredi 03 juillet 2020.

– Epreuves orales et pratiques :

BAC technique : du mercredi 15 au samedi 25 juillet 2020

BAC artistique : du mardi 21 au samedi 25 juillet 2020

BAC général :  du mercredi 22 au samedi 25 juillet 2020

– Epreuves écrites : du lundi 27 au jeudi 30 juillet 2020.

– Proclamation des résultats : vendredi 14 août 2020.

4- Dispositions concernant les examens et concours pédagogiques

4.1- titularisation des élèves-maîtres en fin de formation dans les CAFOP, du lundi 25 mai au vendredi 19 juin 2020 (en cours)

4.2- Concours d’entrée aux CAFOP :

– Achèvement des visites médicales du lundi 25 mai au vendredi 05 juin 2020

– Achèvement du processus d’inscription du lundi 25 mai au samedi 06 juin 2020

– Epreuves écrites, le dimanche 05 juillet 2020

– Résultats de l’admissibilité, le samedi 1er août 2020

– Test psychotechnique, dimanche 09 août 2020

– Proclamation des résultat définitifs, mardi 25 août 2020.

Je précise que le calendrier susmentionné concerne exclusivement les candidats qui avaient qui avaient commencé leur inscription avant l’arrêt des opérations dû à la survenue de la pandémie de la COVID-19.

Mesdames et messieurs les journalistes, voici en quelques mots le nouveau calendrier des examens et concours pédagogiques pour l’année 2019-2020.

Je vous remercie pour votre aimable attention.

Source : MEN/ETFP

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Crise au Sahel : la responsabilité de la France se confirme

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La condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison dans l’affaire des financements libyens ne relève pas seulement d’un scandale politico-financier

La condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison dans l’affaire des financements libyens ne relève pas seulement d’un scandale politico-financier. Elle agit comme un miroir brutal de l’histoire récente : la guerre de 2011 en Libye, lancée sous l’impulsion de Paris, n’était pas seulement une croisade humanitaire contre Kadhafi. Elle portait aussi les relents d’une opération d’étouffement politique.

Quand Kadhafi menaçait de parler

À l’époque, Mouammar Kadhafi multipliait les signaux qu’il disposait de preuves compromettantes sur le financement de la campagne présidentielle de 2007. La perspective d’une révélation publique planait comme une épée de Damoclès sur l’Élysée. L’intervention militaire, sous couvert de protéger la population civile, a eu pour conséquence directe de réduire au silence un dirigeant devenu trop gênant.

Le chaos libyen, matrice de l’instabilité au Sahel

La disparition du régime a plongé la Libye dans un vide sécuritaire total. Armes en circulation libre, milices incontrôlées, réseaux criminels renforcés : ce chaos a rejailli sur tout le Sahel. Du Mali au Burkina Faso, les groupes armés ont prospéré, alimentés par les stocks libyens et par l’absence d’un État central fort à Tripoli. Résultat : une décennie plus tard, la région s’enfonce toujours dans une spirale de violences et de coups d’État militaires.

Un verdict qui éclaire le passé

En condamnant Sarkozy, la justice française met en lumière l’arrière-plan douteux d’une politique étrangère dont les conséquences continuent de ravager l’Afrique. Loin d’être un simple épisode judiciaire, ce verdict souligne la responsabilité historique de la France : celle d’avoir ouvert la boîte de Pandore libyenne pour des raisons où l’intérêt général se confondait avec des calculs personnels.



Le Sahel paie aujourd’hui le prix d’une intervention dont la sincérité humanitaire apparaît de plus en plus discutable. Et si la justice française juge l’homme Sarkozy, c’est bien la mémoire collective qui juge la stratégie française en Libye : un engrenage tragique dont l’Afrique ne s’est toujours pas remise.

Herve Christ

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Santé publique: les mauvaises priorités du gouvernement ivoirien

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Le Conseil des ministres du 17 septembre 2017 a adopté un décret réglementant les transports sanitaires terrestres, aériens et maritimes.

Le Conseil des ministres du 17 septembre 2017 a adopté un décret réglementant les transports sanitaires terrestres, aériens et maritimes. Présenté comme une étape de la réforme hospitalière, ce texte devait, selon le gouvernement ivoirien, renforcer l’offre de soins et répondre aux besoins des populations.

En réalité, ce décret illustre surtout le décalage profond entre les annonces officielles et les réalités vécues par les Ivoiriens. Alors que la majorité peine à trouver une ambulance fonctionnelle ou un centre de santé, l’État se préoccupe des transports sanitaires aériens et maritimes, dont seuls quelques privilégiés pourront bénéficier, notamment les membres du gouvernement.

Pendant que les hôpitaux publics souffrent d’un manque chronique de moyens (plateaux techniques vétustes, pénurie de médecins spécialisés, déficit de médicaments), occasionnant un manque d’accès de  la majorité des populations à des soins de qualité, surtout en zones rurales, ’État met en avant un dispositif prestigieux (transport aérien/maritime), pour donner l’impression d’être engagé dans la modernisation de son système sanitaire.

Cet intérêt du gouvernement pour l’organisation des transports sanitaires, surtout ceux aériens. interpelle davantage quand on sait, qu’ils en seront les premiers bénéficiaires. En effet,  ministres et hauts fonctionnaires sont les seuls à se faire soigner à l’étranger, bénéficiant même d’accords spéciaux, comme celui signé avec Corsair, qui leur accorde des réductions sur leurs billets et sur des soins dans des hôpitaux en France.

Résultat des courses : une médecine à deux vitesses s’installe. D’un côté, le peuple abandonné à des structures vétustes et sous-financées. De l’autre, une élite qui voyage à moindre coût pour se faire soigner à l’étranger, à moindre coût.

Ce décret, loin d’être une véritable réforme de santé publique d’intérêt, apparaît comme une mesure de prestige, vitrine politique destinée à donner l’image d’un État modernisateur, sans résoudre les problèmes de fond du système hospitalier ivoirien.

Hervé Christ

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France: François Bayrou enfin nommé Premier Ministre

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François Bayrou, Premier Ministre de France

Paris – Le 13 décembre 2024, le président Emmanuel Macron a nommé François Bayrou au poste de Premier ministre, succédant à Michel Barnier, dont le gouvernement a été renversé par une motion de censure.

François Bayrou, âgé de 73 ans, est un homme politique centriste de longue date et président du Mouvement Démocrate (MoDem). Il a précédemment occupé des postes ministériels, notamment celui de ministre de l’Éducation nationale de 1993 à 1997 et de ministre de la Justice en 2017.

Sa nomination intervient dans un contexte de blocage politique en France, avec une Assemblée nationale fragmentée entre plusieurs blocs : l’alliance de gauche, le Rassemblement national de Marine Le Pen et les alliés de Macron. Le gouvernement précédent de Michel Barnier a échoué à obtenir un soutien suffisant, conduisant à son renversement.

Dans son discours inaugural, François Bayrou a souligné l’importance de la justice sociale, du républicanisme et de la réconciliation nationale. Il a également mis l’accent sur la transparence et l’égalité des chances, promettant de rapprocher les politiques des citoyens.

Sous surveillannce démocratique de l´Assemblée Nationale, François Bayrou fait face à des défis majeurs, notamment la nécessité de former un gouvernement capable de naviguer dans un paysage politique divisé et de répondre aux préoccupations économiques et sociales pressantes du pays. Sa capacité à bâtir des consensus sera cruciale pour la stabilité politique et économique de la France.

Leadernews.ci 

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