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Defty: l’ascension fulgurante

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Le meilleur rappeur de Côte d’Ivoire vient de réussir une collaboration historique avec TOFUBEATS, le Dj le plus célèbre de Tokyo; le remix de “Keep on Lovin’ you” avec une partition voix de Defty en 2Mix (court extrait de “Modiya”) sera distribué par le géant Warner Music, à compter de ce jour, mercredi 25 septembre 2019.

C’est une excellente nouvelle pour Defty, qui jusqu’ici faisait l’objet d’un étrange black-out en Côte d’Ivoire (?), et qui a été révélé au public Asiatique par Urban Cohesion.
Le remix de “Keep on lovin’ you” est déjà joué en live depuis 3 semaines par Tofubeats lui-même, bien avant la sortie officielle, dans les plus grands night clubs de Tokyo.
(facebook.com/UrbanCohesion)
Ce tube afro-asiatique sera en téléchargement libre sur les plateformes de streaming les plus visitées au monde (Apple Music, Spotify, Amazon…);
C’est la Côte d’Ivoire qui gagne!

Sources:

https://wmg.jp/tofubeats/discography/21814/

https://music.apple.com/jp/album/1479865432?app=musichttps://www.sanook.com/music/album/0Zus2F3+LpC4J6HTaOJrBg==/

Defty, l’ascension fulgurante

https://www.qobuz.com/gb-en/album/keep-on-lovin-you-remix-feat-defty-tofubeats/quf2zetyhgoib

https://music-tsutaya.tsite.jp/chakuuta/detail/14312310

https://natalie.mu/music/news/348180

https://www.kkbox.com/hk/tc/song/9cy00OaUL64.N2Ak.N2Ak0XL-index.html

https://jpopgirls.com/artist/tofubeats/spotify/6eaDN7hEzkOilGZc8smeb7

https://www.musicman.co.jp/artist/88827

https://www.amazon.co.jp/Keep-Lovin-REMIX-feat-DEFTY/dp/B07XRWQPJW

tofubeats、『うんこミュージアムTOKYO』テーマ曲リリース決定 「Keep on Lovin’ You」新リミックスも

https://lp.p.pia.jp/shared/cnt-s/cnt-s-11-02_2_d2824a6b-41e0-4233-843c-24627f898a7f.html

https://www.excite.co.jp/news/article/Cinra_20190919_tofubeats/

https://s.awa.fm/track/17ecb059e20649b71703/

https://www.mymusic.net.tw/ux/m/album/show/1036743

https://www.joox.com/th/albums

tofubeats、リクエスト殺到【うんこミュージアム】テーマ曲を配信リリースへ

https://utaten.com/news/index/21225

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Interview accordée à Séverin Bouatini, sacré meilleur écrivain du Zanzan par nos confrères lemediacitoyen

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Séverin Boitinin, écrivain ivoirien

Séverin Bouatini est un écrivain ivoirien qui a à son actif neuf livres en quatre ans et demi d’écriture. Il vient de remporter le Prix Zio Moussa du meilleur écrivain du district du Zanzan (Nord-Est) d’où il est originaire. Celui qu’on appelle « l’écrivain choco », promoteur de « la diplomatie littéraire » livre à Lemedicitoyen.com,  sa première interview après son sacre. Il revient sur son engagement contre les grossesses en milieu scolaire et confie son côté jardin.

 

Breveté de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), Chef du personnel, Chef du Bureau des Entrées et Chef du service de la Communication du CHR de Yamoussoukro. N’est-ce pas suffisant pour que vous vous intéressiez encore à l’écriture ?

Bien au contraire. J’estime même que je dois encore mettre les bouchées doubles aussi bien dans ma carrière professionnelle que littéraire. Et puis, l’écriture relève de la quête inlassable du savoir. Comme j’aime à le dire très souvent : « Entre le savoir et l’avoir, je préfère le savoir. Car pendant que celui-là te consacre maître et t’engendre des disciples, celui-ci te crée des d’hypocrites suiveurs. D’ailleurs, j’ai déjà vu d’anciens riches, mais jamais d’anciens intellectuels. » Et le grand écrivain, philosophe et ethnologue Malien, Hamadou Ampaté Bâ, de nous instruire dans Kaïdara que le savoir appelle in fine la richesse, les biens matériels et le pouvoir. Au prix de n’importe quel sacrifice, nous devons donc chercher à alimenter notre esprit. Fort de tout ceci, je me donne toujours les moyens et le temps de lire et d’écrire en dépit des lourdes charges professionnelles et familiales.

Parlons de votre carrière littéraire. De combien de livres êtes-vous auteur ?

 J’ai publié 09 livres dont 02 collectifs.

Quelles thématiques abordez-vous dans vos œuvres ?

Sur l’ensemble de ma collection, seulement 04 de mes œuvres abordent des thèmes spécifiques : « Le crime du Professeur » traite de la question des grossesses en milieu scolaire, « Les prisonniers de la facilité » critique la fraude à l’école et fait par ricochet la promotion de l’excellence, « Même Allah craint les femmes » et « Même Allah craint les hommes » parlent respectivement de l’infidélité de la femme et de l’homme et, enfin, « Coup de foudre à Lomé » évoque l’amour. Les autres livres abordent des thèmes assez variés ; notamment la trahison, le mysticisme, le syndicalisme, le pardon, la tolérance etc.

Revenons au titre, « Le crime du professeur Djounga ». Pouvez-vous nous parler de ce livre au titre assez provocateur ?

(Rires)…

Ce titre n’est pas seulement provocateur, il est aussi évocateur. Comme je l’ai dit plus haut, ce livre constitue ma contribution à la lutte contre le phénomène de grossesses en milieu scolaire en Côte d’Ivoire. Ce fléau reste un mal pernicieux qui « décime » chaque année, de milliers d’élèves filles dans nos écoles, mettant ainsi en péril l’éducation de la jeune fille dans notre pays.

Vous dites le plus souvent que c’est ce livre qui vous a révélé au grand public. Comment ?

Oui ! Je dois ma réputation et ma renommée nationale et internationale à « Le crime du professeur Djounga ». Cette œuvre engagée a été tirée à plus de 6 000 exemplaires et m’a permis d’être classé premier dans les ventes chez mon éditeur et ce, sur plusieurs années d’affilé. Aujourd’hui encore il continue de très bien se comporter. A chacune de mes sorties, il distance de loin mes autres livres dans les ventes. Ce qui a poussé une amie à dire que ce livre n’est pas simple. (Rire)…

D’où vous est venue, la volonté de vous engager dans la lutte contre les grossesses en milieu ?

Ce thème n’attirait outre mesure mon attention jusqu’à ce qu’en avril 2014 je constate le décès, au CHR de Yamoussoukro où je suis en service, d’une jeune élève de 15 ans. Elle était enceinte et avait dans la clandestinité, tenté deux semaines plus tôt, d’avorter traditionnellement la grossesse qu’elle portait. Elle nous était arrivée à l’hôpital quasiment morte, le fœtus en putréfaction dans son ventre. Nos médecins et sages-femmes n’ont rien pu faire, la cause étant déjà perdue. J’avais été très ému face à l’amertume et le désarroi de ses parents inconsolables ce jour-là. De plus, lors de mes dédicaces dans les écoles de notre pays je voyais d’adolescentes élèves enceintes. Au regard de ces réalités cruelles, je me suis senti interpellé, en tant qu’intellectuel, donc porte étendard de la société et avocat des « naufragés ». Cette interpellation consistait pour moi à participer à la sensibilisation de tous les acteurs du système éducatif de notre pays sur ce fléau de grossesses précoces qui abrège l’avenir de nos élèves filles.

Professeur Djounga, le personnage principal du roman est un enseignant. N’est-ce pas pointer un doigt accusateur sur les enseignants ?

Je tiens à préciser que le professeur Djounga n’est pas le seul personnel principal du roman. Il tient ce rôle avec son élève Marie-Merveille. Venons-en à votre préoccupation. Il faut dire que c’est une question qui m’a mille et une fois été posée. Pour beaucoup de « titrologues », je fais le procès ou la stigmatisation des enseignants. Pour d’autres, j’écris sur les professeurs pour me faire connaître ou faire le buzz. A tous les thuriféraires de ces slogans, je dis qu’il n’en est rien. Je n’ai pas écrit « Le crime du professeur Djounga » pour faire le buzz, mais pour véhiculer un message de sensibilisation. Je vais vous faire une confidence qui va sûrement étonner plus d’un. Le concours des enseignants dans la rédaction de cette œuvre a été immense. Comment pensez-vous que j’ai eu toutes les informations contenues dans ce livre sans l’appui d’un acteur clé du système éducation : l’enseignant ? Lors des échanges et autres enquêtes qui ont précédé l’écriture du livre, mes amis enseignants m’ont été d’un soutien inestimable.

Et comme vous pouvez le lire à la page 06 consacrée à la dédicace, les professeurs qui y ont été remerciés sont ceux qui ont participé à la correction du livre. Le préfacier, le critique littéraire et Président de l’AECI, Etty Macaire est lui-même enseignant de formation. Je suis reconnaissant envers ces éminents formateurs, qui, comme moi, ont compris la place d’un tel roman dans l’univers littéraire ivoirien et qui m’ont aidé à en faire un produit fini de qualité. Ils m’ont vraiment aidé à coller cette fiction à la réalité ivoirienne. Il faut souligner, et j’insiste sur ce fait, que ce livre critique tous les acteurs du système éducatif qui n’assument pas leur responsabilité. Même les élèves filles (dont certaines harcèlent les professeurs) n’y ont pas été caressées dans le sens des poils.

Dernièrement, vous avez sorti, en même temps, trois livres. Pourriez-vous nous parler de ces œuvres en quelques lignes ?

J’ai effectivement sorti trois  livres en 2018 : « MÊME ALLAH CRAINT LES FEMMES », « MÊME ALLAH CRAINT LES HOMMES » et « COUP DE FOUDRE A LOMÉ ». Les deux premiers, ainsi que je l’ai déjà indiqué, abordent la question de l’infidélité dans le foyer. Avec des histoires pathétiques aux issues toujours improbables, les lecteurs se régalent.

Le dernier par contre parle d’amour ; un thème inépuisable. Comme son titre le rappelle, il parle d’un coup de foudre qui s’est opéré dans la capitale Togolaise, Lomé. Il est séant de souligner que ce livre sensibilise sur les risques des relations que les uns et les autres bâtissent sous l’effet d’une simple attirance. Quand deux personnes construisent une relation amoureuse sans prendre la peine de se connaître mutuellement, cela aboutit généralement à des déceptions.

Mais pourquoi avoir choisi de sortir trois  livres en même temps ?

Je suis très inspiré. (Rire) Monsieur Ouffoué, j’ai en projet d’écrire au moins 50 livres dans le courant de ma vie. J’ai un long chemin à parcourir dans ma carrière d’écrivain.  Je sors alors le maximum de livres pendant que Dieu me donne la vie et les moyens intellectuels et physiques de le faire.

Pensez-vous pouvoir assurer la promotion des 03 œuvres de façon simultanée ?

Bien sûr ! Je ne parle jamais d’un sans évoquer les noms des deux autres. Ils sont des triplés. (Sourire)

Vous venez d’être fraichement désigné meilleur Ecrivain du District du Zanzan d’où vous êtes originaire avec, à la clé le Super Prix, ZIO MOUSSA, Journaliste-écrivain et actuel Directeur du Directoire de la Liberté de la Presse, l’Ethique et de la Déontologie (OLPED). Que ressentez-vous après une telle consécration ?

Je voudrais tout d’abord indiquer que je dédie ce prix à toutes mes lectrices et à tous mes lecteurs. Je leur dois tout. Un écrivain sans ses lecteurs est comme un capitaine hors de son navire : il n’est rien. Pour revenir à mes sentiments, j’avoue que j’ai reçu ce prix, certes avec une immense joie, mais surtout avec beaucoup d’humilité. Je suis content d’avoir fait l’unanimité des jurés du prix, d’abord parce que c’est mon premier prix et ensuite car l’autorité dont ce prix porte le nom est une sommité dans le monde du journalisme et de l’art en Côte d’Ivoire.

Je reste également très humble et lucide car notre District du Zanzan regorge d’éminents écrivains comme le doyen Abo Fodjo, ma sœur Anzata Ouattara, mon aîné Hilaire Kobena, mon jeune frère Amed Adingra etc. J’ai une très grande estime et un profond respect pour tous ces grands hommes et femmes de la littérature de notre District. Et puis, je mesure le poids de la responsabilité qui est désormais la mienne. Cette reconnaissance va incontestablement me pousser redoubler d’effort car l’attente est dorénavant forte de la part de celles et ceux qui aiment mes œuvres littéraires. Je profite enfin de votre tribune pour traduire toute ma reconnaissance au Ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, parrain du prix, à monsieur Bio Aka, Préfet de Région de Gontougo et à monsieur Timité Mory Commissaire Général de la Nuit des Oscars de la Communication du Zanzan, promoteur du prix. Je leur dis infiniment merci pour l’accueil à Bondoukou et surtout pour l’honneur témoigné à ma modeste personne à travers ce prestigieux prix.

Vous êtes promoteur d’un concept assez original, « La Diplomatie Littéraire ». Qu’est-ce que c’est ?

J’ai initié le concept de « LA Diplomatie Littéraire» en Afrique du Sud à Prétoria où je participais en mars 2018 au Festival International de la Francophonie. J’avais constaté que la littérature ivoirienne était totalement inconnue dans ce pays leader d’Afrique. Ce concept consiste donc à mener une offensive diplomatique littéraire hors de nos frontières en vue de faire la promotion de la littérature de notre pays à travers le monde. Cela exige donc que je fasse au minimum un voyage à l’étranger par an. C’est ce qui explique d’ailleurs mes voyages internationaux dans le cadre des foires et autres salons dédiés aux livres. Si Dieu le veut, cette année encore je vais prendre mon bâton de pèlerin littéraire international.

L’on vous compare très souvent à DJ Arafat dans le milieu des écrivains en Côte d’Ivoire. Pensez-vous savoir pourquoi ?

(Il est surpris). Je vous demande pardon ? (Eclat de rires) Bon… tout dépend de l’angle sous lequel l’on veut me comparer au DJ Arafat. Si c’est sous l’aspect de présence sur les réseaux sociaux et autres médias pour faire la promotion de mes œuvres, oui. Si c’est en termes de multitude de pseudonymes d’artiste, oui. Mes connaissances m’ont attribué plusieurs surnoms avec lesquels je signe souvent mes posts : SB_L’ECRIVAIN, SB LE DIPLOMATE LITTERAIRE, SB_L’ECRIVAIN Haut Vol, SB_L’ECRIVAIN OBV, SB_L’ECRIVAIN Panafricain, SB_L’ECRIVAIN International… Ce sont des amis qui m’estiment bien qui ont initié ces appellations et je leur dis merci pour ces clins d’œil fraternels. En dehors de ces deux aspects, je ne ressemble en rien à cet artiste, icone du Coupé-Décalé que je respecte d’ailleurs. L’écriture est un art noble car pratiquée par une catégorie de haute classe de la société ; je veux parler des intellectuels. De ce fait, il y a des comportements que l’on ne verra pas dans notre milieu. Pour ma part, je suis respectueux de tout le monde et de toutes mes consœurs et de tous mes confrères que j’appelle affectueusement « ma sœur » ou « mon frère ». Les Ecrivains Ivoiriens peuvent le témoigner.

Vous faites partie, avec certains auteurs, de ceux qu’on a baptisé dans votre milieu, les Ecrivains « choco » parce que vous mettez un accent particulier sur votre apparence à chacune de vos apparitions. Pourquoi ce choix ?

Si vous les journalistes et mes fans me trouvez élégant au point de me donner ce sobriquet appréciatif, c’est tant mieux. J’en suis d’ailleurs flatté. J’estime que l’apparence physique d’un écrivain est tout aussi importante que la qualité de ses livres. Tout le monde nous regarde. Et à partir de là, nous inspirons beaucoup de personnes. Nous devons donc être des modèles sur tous les plans. Je l’ai souvent dit, chaque dédicace pour moi est considérée comme le jour de mon mariage, donc exceptionnel.

Vous avez neuf livres en quatre ans et demi de carrière. D’où tirez-vous votre inspiration ? On sait que pour certains artistes, c’est dans la compagnie féminine, pour d’autres c’est dans la boisson et pour d’autres encore c’est dans des stupéfiants.

Rien de tout ça me concernant. Mon inspiration vient de Dieu. Quand l’inspiration prend possession de moi, c’est comme un être suprême qui me possède l’âme, l’esprit et le corps. Cet être me parle et me communique les idées et les phrases. Je ne peux alors, dans ces conditions, me défaire de mon clavier. Je me surprends moi-même très régulèrent en train d’écrire jusqu’à 04h ou 05h du matin. C’est ce que le Professeur AMOA Urbain appelle « la mystique de l’écriture ».

Récemment on vous a vu arborer un nouveau style avec une barbe touffue. Cela était dû à quoi, étiez-vous dans une sorte de « rébellion » ou traversiez-vous un moment difficile ?

Je suis un artiste au même titre qu’Alpha Blondy qui passe des dreads à la tête rasée selon ses humeurs. Il en est de même pour d’autres artistes qui ont des tenues vestimentaires particulières. J’avais donc décidé de changer de style pour faire valoir ma dimension artistique. Et la grande surprise est que beaucoup de mes fanas adoraient ma nouvelle coupe de barbe. Ils ont donc été nombreux à me manifester leur mécontentement le jour où je l’ai fait disparaître sur demande de mes deux filles. L’épisode de cette barbe m’a aussi permis de jauger ma côte de popularité auprès des personnes qui me suivent et m’estiment. (Sourire)

Vous avez participé au SILA 2019, quelles ont été vos remarques pour cette 11e édition ?

J’ai effectivement été au Salon International du Livre d’Abidjan (SILA) : le vendredi 17 mai au stand de la FNAC, le samedi 18 et le dimanche 19 mai 2019, dans les stands de La Librairie de France. J’avoue que c’est une joie chaque fois renouvelée de me trouver à ce rendez-vous international du livre étant entendu que c’est une occasion de rencontrer mes lecteurs et les acteurs de la chaîne du livre. Je n’ai pas de remarques particulières à faire sur cette édition. EN revanche, je dis bravo au Président ETTY Macaire d’avoir permis, cette année encore, aux Ecrivains Ivoiriens de proposer leurs œuvres au public à travers le stand de l’AECI.

Le charme et la célébrité appellent la gent féminine. Vous faites-vous draguer par les filles ?

« Me faire draguer » Je ne sais pas précisément ce que vous voulez dire par cette expression. En tout état de cause, il est su de tous que les personnages publics sont estimés par le public et font parfois l’objet de drague de la part des filles. Ce n’est pas nouveau ni spécifique à ma personne. Il appartient à chacun de pouvoir calmer ses ardeurs face à ces avances.

Quels sont vos projets littéraires en 2019 ?

A très court terme, continuer mes séances de dédicaces un peu partout en Côte d’Ivoire. A moyen terme, j’ai un voyage international à faire dans le cadre de la Diplomatie Littéraire. Enfin, à long terme, j’ai trois autres livres à sortir vers la fin de l’année.

Permettez-nous de parler d’autre. On vous a souvent vu dans des activités du ROTARY CLUB. Êtes-vous Rotarien ou sympathisant ?

Depuis le janvier 2019, j’ai cessé d’être sympathisant car j’ai fait mon entrée officielle au ROTARY CLUB PRESIDENT DE YAMOUSSOUKRO, mon autre famille, qui aura son dîner gala de bienfaisance le samedi 15 juin prochain à la salle d’honneur de la Fondation FHB de Yamoussoukro. J’invite pour l’occasion, les lecteurs de lemediacitoyen.com et toutes les personnes de bonne volonté à venir nous accompagner parce que nous allons lors de cette soirée récolter des fonds pour la construction de Centre de formation des enfants aveugles et mal voyants de Toumodi.

La grande majorité des gens pensent que le ROTARY est une secte. Vous, l’écrivain-rotarien, pourriez-nous parler brièvement de cette organisation ?

Le ROTARY est un réseau international de professionnels qui donnent un sens à leur vie à travers le social autour d’eux. Très loin d’être une secte, le ROTARY est un club service au même titre que le LION’S CLUB et la JEUNE CHAMBRE. Nous nous battons pour être utiles à notre communauté. Par ailleurs, je veux ajouter que ce n’est pas un club réservé exclusivement aux riches. Au ROTARY, on fait du sacerdoce et du don de soi nos crédos. De sorte qu’on peut également mettre à la disposition des autres, notre force physique ou intellectuelle.

Comment  arrivez-vous à conjuguer vie professionnelle et vie d’artiste.

Comme vous l’avez signifié plus haut, j’assume trois postes de responsabilité au CHR de Yamoussoukro. Et c’est avec zèle et abnégation que j’exécute ma feuille de route et accomplis les tâches et autres directives de ma hiérarchie. Pour la conjugaison des deux vies qui me tiennent toutes deux à cœur, il faut dire que cela est rendue possible par la bonne compréhension de ma patronne, Dr ASSIE Koffi Justine, Directrice dudit CHR, grande lectrice. Elle m’autorise quand la charge de travail le permet, à m’absenter si la vie d’écrivain m’appelle. Je lui suis très reconnaissant pour cela. Je précise à toutes fins utiles que le statut général de la fonction publique en son article 89, autorise le fonctionnaire à pratiquer l’art.

Venons-en à votre vie privée. Êtes-vous marié ?

(Un moment de silence) J’ai des jokers ? (Rire)

Vous en avez qu’un seul…

Je l’utilise sur cette question alors.

Vous êtes au moins fiancé ?

Voyez-vous monsieur, les doigts de la main n’ont pas la même taille. C’est dire que les individus qui peuplent le monde ne peuvent pas vivre le bonheur au même degré. Cette loi de la nature est aussi valable sur le plan matrimonial. Le destin nous impose parfois certaines situations qu’il faut accepter avec responsabilité et hauteur d’esprit. Permettez que je ne développe pas davantage.

Soyez un peu plus clair s’il vous plaît. Cela voudrait-il dire que vous êtes un cœur à prendre ?

Permettez vraiment que je m’en tienne à ce que j’ai déjà dit sur la question.

Vous évoquiez plus au haut vos deux filles. Combien d’enfants avez-vous ?

J’en ai deux. Deux adorables filles. Elles sont mes raisons de vivre. Je ne suis pas un partisan de famille nombreuse. Je pense qu’il impérieux à tout parent de permettre à ses descendants d’atteindre les sommets qui lui ont été inaccessibles. Pour cela, mettre à la disposition de ceux-ci tous les moyens nécessaires, est indispensable. Il sera difficile de réaliser une telle ambition si on a beaucoup d’enfants à notre charge.

Quel type de musique aimez-vous écouter ?

Je suis beaucoup Zouglou. En dehors de ce rythme musical, j’écoute toutes sortes de musiques, à la seule condition qu’elles soient audibles et agréables. Ainsi, le reggae, la musique nigériane, la musique traditionnelle Zulu et bien sûr la musique tradi-moderne de chez moi, Bondoukou me fascinent.

Votre plat préféré ?

Je n’ai pas de préférence particulière. Si le mets est bien fait et succulent, je me régale. Mais je précise que je ne consomme pas les cubes et la viande.

Qu’est-ce qui vous passionne le plus dans votre vie ?

J’ai plusieurs passions. La lecture et l’écriture sont premières exæquos. Je viens d’y ajouter le sport qui est primordial pour la santé physique et mentale. J’aime aussi les voyages, internationaux surtout. (Rire)

Avez-vous un mot à l’endroit de nos lecteurs et de vos fans ?

Aussi riche que soit une œuvre romanesque, si son contenu n’est pas connu du grand public, cette œuvre ne sert à rien. Elle est « condamnée ». Moi, j’ai été interpelé par des tares de notre société qui m’ont incité à écrire sur plusieurs phénomènes qui gangrènent notre monde. Alors, il faut que ce message soit le plus amplement connu des populations. Je me vois comme un messager de la lutte contre les fléaux de notre univers. J’invite donc tous ceux qui suivent « lemediacitoyen.com » et la population à acheter ma collection (disponible en librairie) et à la parcourir. Je reste convaincu qu’ils seront très enthousiasmés par la profondeur de mes messages. En l’endroit de celles et ceux qui me lisent déjà, je voudrais leur traduire toute ma gratitude, ma reconnaissance et mes sincères salutations.

Votre dernier mot ?

Mon dernier mot va à l’endroit de vous-même, Monsieur Ouffoué. Je tiens à vous dire mille fois merci pour l’occasion que vous m’avez donné de m’exprimer et de m’ouvrir à vos lecteurs. Je suis très admirable de votre site « lemediacitoyen.com » dont je suis les publications chaque jour. Je salue votre détermination et l’amour que vous portez à votre travail. Bravo et bon vent à « lemediacitoyen.com »

Interview réalisée par Elvis Ouffoué lemediacitoyen.com

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