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Coronavirus : voici les 5 pays les moins touchés d’Afrique

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Si le coronavirus a déjà quadrillé toute l’Afrique, tous les personnels soignants des 54 pays du continent ne subissent pas le stress de la même manière. Voici pourquoi.

1- L‘Érythrée

Il était une fois l‘Érythrée, un pays de la Corne de l’Afrique dont on parle peu ou pas et ayant, selon des observateurs, la réputation d‘être dirigé par un des régimes les plus fermés et totalitaires au monde.Toutefois, Asmara a pour l’instant le mérite d’avoir guéri tous les 39 cas de covid-19 recensés sur son sol. Zéro décès, zéro cas actif à l’hôpital… l‘Érythrée a déjà gagné une bataille dans sa guerre contre le coronavirus.

Si la hantise d‘éventuels nouveaux cas reste vivace dans l’esprit des agents de santé, la tension qui les a animés pendant la prise en charge de malades de covid-19 doit avoir baissé d’un cran. Voire de manière significative.

2- L‘Île Maurice

Idem pour Maurice qui n’a plus enregistré de cas depuis une vingtaine de jours. Des 332 cas de covid-19 enregistrés sur l‘île de l’O=océan Indien, 322 ont déjà recouvré la santé, même si 10 ne sont pas parvenus à survivre au méchant virus.

3- Les Seychelles

Quant à l’archipel voisin des Seychelles, on n’y compte aujourd’hui qu’un seul cas actif, les 10 autres s‘étant remis de la maladie.

4- La Namibie

En Namibie, 13 des 16 malades sont sortis de l’hôpital pour avoir recouvré leur santé. Les personnels soignants du pays des Bochimans peuvent souffler un tout petit peu. Et pourquoi pas, aller faire un peu de safari au parc national d’Etosha.

5- Le Botswana

Chez le voisin du désert du Kalahari, il n’y a que 7 cas actifs. Sur les 25 recensés au Botswana, le pays n’a perdu qu’un seul malade de covid-19.

Les Comores et le Burundi ont les mêmes nombres de malades hospitalisés. Mais ces chiffres sont à nuancer. Sur les 11 cas enregistrés dans l’archipel de l’océan Indien, 3 malades ont recouvré la santé et un patient a perdu la vie. Quant au Burundi, difficile d’analyser ses chiffres car des observateurs semblent ne pas les crédibiliser.

S’agissant du Lesotho, le classer dans ce top cinq s’avère improbable car le pays d’Afrique australe n’est qu‘à quelque 5 jours de son premier cas. D’où la tension qui doit animer les personnels soignants d’un pays qui aura résisté pendant près de deux mois à la percée du virus.

Pastoré

 

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Santé publique: les mauvaises priorités du gouvernement ivoirien

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Le Conseil des ministres du 17 septembre 2017 a adopté un décret réglementant les transports sanitaires terrestres, aériens et maritimes.

Le Conseil des ministres du 17 septembre 2017 a adopté un décret réglementant les transports sanitaires terrestres, aériens et maritimes. Présenté comme une étape de la réforme hospitalière, ce texte devait, selon le gouvernement ivoirien, renforcer l’offre de soins et répondre aux besoins des populations.

En réalité, ce décret illustre surtout le décalage profond entre les annonces officielles et les réalités vécues par les Ivoiriens. Alors que la majorité peine à trouver une ambulance fonctionnelle ou un centre de santé, l’État se préoccupe des transports sanitaires aériens et maritimes, dont seuls quelques privilégiés pourront bénéficier, notamment les membres du gouvernement.

Pendant que les hôpitaux publics souffrent d’un manque chronique de moyens (plateaux techniques vétustes, pénurie de médecins spécialisés, déficit de médicaments), occasionnant un manque d’accès de  la majorité des populations à des soins de qualité, surtout en zones rurales, ’État met en avant un dispositif prestigieux (transport aérien/maritime), pour donner l’impression d’être engagé dans la modernisation de son système sanitaire.

Cet intérêt du gouvernement pour l’organisation des transports sanitaires, surtout ceux aériens. interpelle davantage quand on sait, qu’ils en seront les premiers bénéficiaires. En effet,  ministres et hauts fonctionnaires sont les seuls à se faire soigner à l’étranger, bénéficiant même d’accords spéciaux, comme celui signé avec Corsair, qui leur accorde des réductions sur leurs billets et sur des soins dans des hôpitaux en France.

Résultat des courses : une médecine à deux vitesses s’installe. D’un côté, le peuple abandonné à des structures vétustes et sous-financées. De l’autre, une élite qui voyage à moindre coût pour se faire soigner à l’étranger, à moindre coût.

Ce décret, loin d’être une véritable réforme de santé publique d’intérêt, apparaît comme une mesure de prestige, vitrine politique destinée à donner l’image d’un État modernisateur, sans résoudre les problèmes de fond du système hospitalier ivoirien.

Hervé Christ

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CAMES 2024 / Prix André Gouaze, Dr. Kouassi K. Jean-Eric fait fort

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Dr KOUASSI Kouamé Jean-Éric, Maître de Conférences Agrégé en Orthopédie- Traumatologie et Enseignant à l´UAO

La Côte d’Ivoire grandement honorée au concours du CAMES 2024. Le pays obtient son premier trophée du Prix André GOUAZE à Conakry. Cette distinction marque un moment historique pour la Côte d’Ivoire, qui remporte ce prix prestigieux pour la première fois, grâce à un exploit du Dr. Kouassi Kouamé Jean-Eric enseignant à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le mardi 12 novembre 2024, à l´occasion du 22e Concours d´agrégation qui s´est tenu à Conakry en Guinée, le Docteur Maître de Conférences Agrégé KOUASSI Kouamé Jean-Eric, Enseignant-Chercheur à l’UFR des Sciences Médicales de l’Université Alassane Ouattara (UAO) de Bouaké, également affilié au service de Traumatologie Orthopédique du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bouaké, a été couronné super lauréat du Prix André GOUAZE, établi en 2010 pour récompenser le meilleur candidat du Concours d’Agrégation CAMES.

Parcours du lauréat 

KOUASSI Kouamé Jean-Éric, est Docteur en Médecine et chirurgien spécialiste en Orthopédie-Traumatologie. Il a été formé en Chirurgie Orthopédique-Traumatologique lors de son internat dans les hôpitaux Universitaires d’Abidjan et de Bouaké.

Il détient un :

  • Diplôme d’Etat de Docteur en Médecine
  • Master de Spécialisation en Chirurgie Orthopédique
  • Diplôme d’Etudes Spécialisées en Chirurgie Orthopédique et Traumatologique
  • Doctorat en Sciences Médicales (PhD)
  • Certificat de formation à Ia recherche en sciences médicales
  • Diplôme Universitaire en Pédagogie

Parcours Universitaires et Hospitaliers
Dr KOUASSI Kouamé Jean-Éric, est Maître de Conférences Agrégé en Orthopédie- Traumatologie à l’Unité de Formation de Médecine des Sciences Médicales de L’Université Alassane OUATTARA (Côte d’Ivoire). Il est aussi chirurgien Orthopédiste et Traumatologue exerçant au Centre Hospitalier Université de Bouaké.

Recherche
Les travaux de recherche de Dr. KOUASSI Kouamé Jean-Eric incluent la conception d’implants en Orthopédie-Traumatologie notamment le fixateur externe pour le traitement des fractures de membre et aussi l’étude biomécanique des implants en orthopédie. Il est auteur et co-auteur de plus de 60 publications dans la littérature scientifique.

Saint Leo @Leadernewsci 

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COVID-19 : Qu’est-ce que le variant Omicron?

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L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré « préoccupant » le nouveau variant Omicron (ou B.1.1.529) du coronavirus, signalé le 24 novembre 2021 en Afrique du Sud, estimant que la probabilité d’une nouvelle propagation de ce variant au niveau mondial est « très élevée » de par ses nombreuses mutations.

Omicron est différent des autres variants à cause de son profil génétique. Tandis que le variant Delta, hautement transmissible, comporte 9 mutations sur la protéine Spike, qui joue un rôle essentiel dans l’infection, le variant Omicron compte 32 mutations sur cette protéine, et une cinquantaine en tout.

Depuis son apparition, l´on note un accroissement de la réinfection des personnes vaccinées contre le COVID-19. l’OMS  prévient à cet effet que : « Des cas du nouveau coronavirus sont attendus chez les personnes vaccinées, bien que dans une proportion faible et prévisible ». L´Organisation redoute des « conséquences graves » dans certaines régions du monde.

« L’émergence du variant Omicron hautement muté souligne à quel point notre situation est périlleuse et précaire », a déclaré le Directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, rappelant qu’une « nouvelle vague de cas et de décès s’abat sur l’Europe » où le variant Delta est largement majoritaire.

Leadernewsci

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