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Côte d’ivoire: Reprise de l’ecole La COSEFCI pose ses conditions

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Le gouvernement Ivoirien dirigé par M. Amadou Gon Coulibaly a décidé de lever la mesure de fermeture des écoles à compter du lundi 18 Mai prochain pour l’intérieur du pays et au 25 Mai 2020 pour le grand Abidjan.
Cette réouverture des établissements scolaires et universitaires soulève de nombreuses interrogations au regard des incohérences notoires dont le gouvernement  fait montre. En effet depuis quelques jours le nombre de cas confirmés ne cesse d’augmenter et passe la barre des 2000 infectés. Dans ce contexte les syndicats posent des conditions.
Ci-dessous leadernewsci vous livre en integralité la déclaration de la Coalition Secteur Education Formation de Côte D’ivoire (COSEFCI) signée par Le Porte-Parole, Hidry AKO NOMEL.

 

ADRESSE DE LA COSEFCI AUX ENSEIGNANTS
RELATIVE AUX CONDITIONS DE RÉOUVERTURE DE L’ÉCOLE

Camarade enseignante, Camarade enseignant,
Camarades des personnels de l’administration scolaire,
Dans la dynamique de la réouverture de l’école, à partir du 18 mai 2020, la COSEFCI tient à souligner les éléments ci-après :
I L’école avait été fermée pour éviter la propagation du virus lorsque la Côte d’Ivoire n’enregistrait que six (06) personnes atteintes de la pandémie du coronavirus.
II. Aujourd’hui, cette école rouvre alors que le nombre de contaminés a atteint mille huit-cents (1800) et est en croissance c’est-à-dire que le virus ne cesse de se propager.
III. La journée du 11 mai 2020, où les enseignants et élèves ont pris d’assaut les centres de dépistage a enregistré cent-vingt-sept (127) cas de porteurs du virus.
IV. Il est fort probable que certains enseignants et élèves devant se rendre à l’intérieur du pays pour faire redémarrer l’école portent déjà le virus du COVID-19.
Au regard de cette situation préoccupante, la COSEFCI est sérieusement inquiète pour la santé voire la vie de plusieurs enseignants ivoiriens.
Par conséquent, la COSEFCI exige :
1. La distribution gratuite et massive de cache-nez aussi bien aux enseignants qu’aux élèves afin de se protéger d’éventuelles contaminations ;
2. De mettre à l’entrée de chaque salle de classe, un dispositif de lavage des mains ou de gel désinfectant ;
3. De faire respecter la distanciation dans les salles de classes.
Camarades, si ces mesures de sécurités sanitaires ne sont pas réunies, tu as le droit de sauver ta vie et de celle de ta famille en te retirant simplement des salles de classes jusqu’à ce que ces conditions soient remplies en informant ton administration locale.
Que le TOUT-PUISSANT nous protège
Fait à Abidjan, le 15 mai 2020
LE DIRECTOIRE DE LA COSEFCI
Le Porte-Parole, Hidry AKO NOMEL
E-mail: akonomel@gmail.com

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Santé

Leopold Abrotchi, interpelle le ministre de la santé “Vous embilissez l´extérieur et laissez la pourriture à l´intérieur”

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Hier mercredi 12 mai 2021, un père, un frère ou peut-être un simple parent, s´indignait du supplice que sa fille souffrante avait subi à l´hôpital de Grand Bassam. “ Hôpital de Grand-Bassam ce matin, 10h30 plus de 4h de temps d’attente en pédiatrie pour des enfants malades toujours pas de consultations, je dénonce la méthode du service public dans nos hôpitaux, aidez-moi à le faire pour la santé de nos enfants ” avait-il écrit.

Ce parent a posté la photographie de la fillette couchée sur le banc de l´hôpital en attente d´être reçu par les infirmiers et ou le médecin de service ce jour-là. Il dénonce ainsi courageusement le mauvais traitement infligé aux patients dans les hôpitaux publics de Côte d´Ivoire. Juste rappeler qu´à Adzopé une dame enceinte est morte pour des complications obstétricales parce que n´ayant pas été prise en charge comme il se devait. https://www.facebook.com/photo?fbid=547313856078294&set=a.511327643010249

Il ne s´agit pas ici d´un acte isolé surtout lorsque la même attitude ou le mem comportement se répète dans plusieurs centres de santé du pays en trainant dans certains cas des drames. A y voir de près, cette scène illustre parfaitement la politique de Santé publique décadente du gouvernement de M. Alassane Ouattara. Politique qui elle-même tire son essence du projet de société du RHDP mise en application depuis 10 ans.

Cette politique de santé publique alassaniste a couté aux contribuables ivoiriens 2.000 Milliards de franc cfa de 2018 à 2020 pour le résultat que nous voyons tous aujourd´hui. Il faut ajout à ce sinistre tableau de gouvernance opaque et obscure la liquidation du système publique de prise en charge. En effet, voulant imiter Macron en France, le gouvernement ivoirien a privatisé son système de santé sous le fallacieux prétexte d´une reforme visant une autonomisation des hôpitaux publics.

La conséquence est que dans une année les pauvres ne pourront plus se soigner même indignement. A Adzopé le ministre de la Santé a vite fait de sanctionner le directeur de l´hôpital, le Big stick ou la doctrine Monroe. Alors monsieur le ministre qu´allez-vous faire pour le cas de Grand Bassam ? Embellir l´extérieur et laisser la pourriture à l´intérieur ? Le peuple n´est pas dupe et ne saurait se satisfaire d´un ajustement structurel mal fait qui produit des résultats désastreux. Nous attendons monsieur le ministre l´ardoise que vous présenterez au peuple pour la troisième année consécutive de marmaille gouvernementale.

Leopold VII Abrotchi

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Internationale

Covid-19/Vaccin: AstraZeneca en mode camouflage

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Le laboratoire Anglo-suédois AstraZeneca est sous les feux de la rampe depuis le lancement de son vaccin anti-covid-19. Pris entre poursuites judiciaires pour delai non tenu et mauvaise publicité, la manoeuvre n´est pas aisée.

Alors nous dit le journal français l´humanité “Face à la défiance, changer les apparences suffira-t-il ? Mercredi, le vaccin AstraZeneca a annoncé qu’il s’appellera désormais Vaxzevria. La composition du produit est inchangée, mais les industriels espèrent peut-être que ce nouveau nom commercial aidera à faire oublier les déboires du plus controversé des vaccins contre le Covid-19”.

Le journal dresse une Liste noire peu exhaustive des motifs notoirement connus:

“Erreur sur le dosage lors des essais cliniques, manque de données des effets sur les plus de 65 ans et, depuis quelques mois, soupçons de cas de thrombose parfois mortels, retards de livraison des doses. La liste noire s’allonge pour le désormais ex-AstraZeneca. Médecins et autorités sanitaires ont beau clamer leur confiance, le doute s’est installé dans l’opinion publique”.

Le changement de nom d´une marque est une manoeuvre qui dans bien de cas produit des resultats positifs, toutefois previent le confrère “Ce camouflage grossier pourrait avoir l’effet inverse de celui escompté”.

Malgré les cas de thrombose, l´Agence Européenne des Médicaments a maintenu l´usage du vaccin. Le laboratoire qui n´a livré que 30millions de doses sur les 120millions commandées par l´Union Européene, promet  en livrer 50millions de doses d´ici fin Avril 2021.

Leadenewsci

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Citoyenneté

Les ivoiriens témoignent: CHU de Cocody, entre racket et consultations mortuaires

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Vue des urgences du Centre Hispitalier Universitaire (CHU) de Cocody

“CHU de Cocody, une foire de mépris humain, de vol, de racket, de détournement de médicaments achetés par les patients, un mouroir imminent!”

Voilà comment notre témoin a introduit son témoignage relatif aux heures difficiles qu’il a vécues au CHU de Cocody.

“Les faits….

Il était 16 heures quand j’arrivais au CHU de COCODY avec ma femme enceinte et à terme.
Nous sommes venus d’un centre de santé non loins de chez moi avec une note d’urgence.

A la rentrée de l’urgence, un médecin nous a bloqué à la porte parce selon lui, un de ses proches collaborateurs avait besoin de fauteuil roulant et qu’il souhaiterait que je lui remettre le miens que j’étais précipitamment allé chercher pour ma femme couché à l’arrière du véhicule se tordant de douleur, ce que j’ai fais sans poser de questions, nous avons fais au moins 10 minutes pour avoir accès à un autre fauteuil et évacuer ma femme au seins de l’urgence.

Nous sommes rester dans l’attente jusqu’au environs de 22 heures et c’est là qu’un médecin demande les parents de ma femme, je me présente et il me tend deux ordonnances, à mon retour avec les médicaments, ils les ont récupérés et m’ont dit d’attendre dans la salle d’attente et qu’après leurs dînés, ils s’en chargeront.

Sans nouvelles, dans l’attente, une dame m’appelle par mon nom au environs de 23 heures 30 minutes, et me présente un bébé décédé suite à une césarienne, le bébé de dame koné, ma femme.

Bien avant l’opération, chacun et chacune des médecins venaient me demander une somme d’argent, entre 3000 et 10.000 selon eux, ils seraient chargés de différents services de préparation avant l’opération et même un d’entre eux ce présentant à moi comme étant celui qui ferait l’opération et quil aurait besoin de 10.000 pour des gants, produits de nettoyage et gels.

Malgré tous les mics macs et retards, mon bébé n’a pue être sauvée, c’est Dieu qui en a décidé autrement, j’ai dû me remettre à lui.

Après cet épisode, mon inquiétude a été celui de la mère, mettre tous les moyens en place pour qu’elle ai la vie sauve, elle en avait soufferte depuis 10 heures jusqu’à 23 heures dans la douleurs, elle avait perdu beaucoup de sang, le plus surprenant dans le comportement d’un des médecins qui m’avait recommandé deux poches de sang, c’est qu’après avoir injecté les deux poches, il est revenu au environs de 2 heures du matin, pour que je ramène une troisième pochette de sang, et à mon retour, il n’était plus là ! Je suis allé dans son bureau, il était également absent, j’ai dû attendre jusqu’à 3 heures et demi et c’est là qu’il me demande où j’étais allé et que si j’avais la poche de sang qu’il a demandé.

Pourtant selon les règles de leurs administration, un client n’a le droit d’acheter une poche de sang sans la présence du médecin, il le savait et il m’a fait courir dans tous les sens juste parce j’ai refusé de lui donner l’argent en main pour qu’il aille lui même acheter le sang.
Au final, nous nous sommes rendus à la pharmacie pour l’acheter et pour un patient qui a besoin de ce sang dans l’immédiat, le médecin doit rapidement passer à l’action, je vous assures, surprise à été ma réaction quand le médecin en question me dit qu’il va manger, ce qui est naturel, et après qu’il est en réunion puis qu’il y’a une autre patiente à qui ll doit remettre une ordonnance.

J’ai posé la question à savoir si ma femme n’avait plus besoin de ce sang dans l’immédiat comme il me l’avait affirmé et sa réponse fût, d’attendre !

J’étais abattu et attristé à savoir dans quel état ce trouvait enfant des gens, ma femme, pour quelqu’un qui a saignait de 10 heures à 22 heures ce qui n’a rien avoir avec le sang perdu lors de l’opération !

Au final j’ai réalisé que le médecin n’avait besoin de sang mais avait voulu simplement m’escroquer et comme j’ai demandé l’ordonnance de l’achat du sang, ce qui a changer son attitude.

Le lendemain à 8 heures, ma femme sort du bloc pour être installée au 6ème étage et les infirmières sensées faire les traitements n’arrêtent pas non plus de nous vendre les médicaments qui ne sont que de courtes durées et encore et encore sans ordonnances.

Elles nous demande des médicaments et en même temps elles nous disent qu’elles les ont à leurs possession.
J’ai eu le malheur de refuser d’acheter les médicaments d’une parmi elles et s’était très mal la connaître pour venir prendre soins de ma femme, j’ai dû créer un scandale pour me faire entendre afin qu’elles gardent un œil sur ma femme.

La nuit du jeudi 08/04/21, le mari d’une patiente de la chambre d’à côté est sorti en hurlant, frappant les portes des infirmières sans qu’elles n’ouvrent une des portes pour porter assistance à la femme du monsieur, elle ont intervenues très tard, la pauvre dame a rendue l’âme dans les bras de son mari, c’était un grand frère avec qui je passait mes nuits en causeries, nous avons fais connaissance à la pharmacie interne, il était inconsolable, nous avons tous versés des l’armes pour ce qu’il pouvait ressentir en ses moments.

L’accusation de tous ceux qui étaient présents cette nuit s’est porté sur la non assistance des infirmières, elles sont 80% en stage et tous ce qu’elles savent faire de mieux, c’est de récupérer les médicaments des patients décédés ou vivants, pour ce faire de l’argent.

Quel déception pour un hôpital situé à Cocody, une commune qui donne de l’exemple au autres commune d’Abidjan pour son développement même le CHU de YOPOUGON n’est plus à ce niveau.

Un personnel corrompu, inhumains et arrogant !

Puisse Dieu donne la santé à ma femme pour que cela soit classé parmi mes mauvais souvenir.

J’ai perdu ma grande sœur aînée dans les mêmes conditions en 2018 et à chaque fois les centres de santé nous le recommande !

Puff ! Et dire que le pays est émergent !”

Source: groupe Facebook ODCI

N.B.: le titre est de la rédaction

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