Restons en contact

Nationale

Désobeissance Civile: Bédie décrète un jour de deuil national pour les morts

Publié

activé

Henri Konan Bédié Président du PDCI

Samedi 21 Novembre 2020, l´opposition a décidé de l´inhumation de toutes les personnes décédées dans le cadre des manifestations pour le respect de la constitution. A cet effet il est revenu au Président Henri Konan Bédié de faire une adresse à la nation.

Adresse du Président Henri Konan Bédié, président du PDCI Rda

« Ce samedi 21 novembre 2020 seront organisées les différentes obsèques de plusieurs victimes de la barbarie sans nom du régime RHDP, dans le Moronou, l’Iffou, Sud-Comoe et l’Agneby-Tiassa.

Cette journée noire, qui marque l’inhumation de sept jeunes arrachés dans la fleur de l’âge à l’affection de leurs familles, dans des circonstances atroces, sera gravée en lettres de feu dans la mémoire collective en côte d’ivoire et dans le monde.

Le crime de ces jeunes aura été le courage d’avoir assumé leur devoir républicain et civique de manifester pacifiquement contre la violation de la constitution de leur pays.

a cette douloureuse occasion, en ma double qualité de président du PDCI et de la coordination des plateformes de l’opposition ivoirienne, j’adresse mes sincères condoléances aux familles éplorées.

je m’incline avec respect, affection et compassion devant la mémoire de ces jeunes trop tôt disparus :

– Ekra Morel, tué par balle le 19 octobre 2020 à Bonoua ;

– Kadjo Kadimasso junior, abattu le 1er novembre à Gomon (Sikensi) ;

– Esmel Dominique, décédé le 9 novembre 2020 à Dabou ;

– Kouassi yao jean, tué le 9 novembre 2020 à Daoukro ;

– N’guessan koffi Toussaint, mort par décapitation le 9 novembre 2020 à Daoukro ;

– N’guessan Békoin Auguste, tué par balle le 10 novembre 2020 à M’batto ;

– Coulibaly Ibrahim, décédé le 11 novembre 2020 à Daoukro.

Je partage la peine et l’affliction de toutes les familles endeuillées et les rassure que, les juridictions internationales seront saisies pour situer les responsabilités, en faisant la lumière sur toutes ces tueries. Je partage la peine des parents de ceux dont l’inhumation a déjà eu lieu et pour celles qui seront programmées ultérieurement.

Dans ces moments de douleur, je prie toutes les ivoiriennes et tous les ivoiriens ainsi que les hommes épris de justice, de paix et d’équité d’observer, partout où ils se trouveront sur toute l’étendue du territoire national, ce samedi 21 novembre 2020, à 12 heures, une minute de silence en la mémoire de nos chers disparus.

Prions tous pour que leurs âmes reposent en paix dans la lumière du seigneur ! »

Leadernewsci et autre presse

Comments

comments

Actualité

“Affaire 10 millions pour livrer Soro Partie 3/3: Le président Erdogan saisi

Publié

activé

Dans cette dernière partie de l’interview qu’il nous a accordé, Devrim Acimik adresse un message au peuple de Côte d’Ivoire et nous parle de son engagement aux côtés de celui-ci dans son combat contre le coup d’Etat de Ouattara, mais aussi du travail de lobbying qu’il mène auprès des autorités Turques, dont le président Tayyip Erdogan.

Cliquez ici, pour lire la vidéo

Voir aussi Affaire “10 millions d’euros pour livrer Soro Guillaume” Partie 2: le jeu trouble de la France

Comments

comments

Continuer la lecture

Actualité

Côte d’Ivoire-l’homme d’affaire turc proche de Soro prend en charge l’enfant de la victime décapité: Qui est-il vraiment ?

Publié

activé

Devrim Acimik-image d'illustration

« Je promets à tous les gens de côte d’ivoire. Ce frère orphelin est maintenant mon enfant. Il a une famille turque toute sa vie. Toutes les dépenses d’éducation seront désormais couvertes par moi. S’il vous plaît famille contactez-moi » Telle est la grande nouvelle que vient de donner l’ami turc de Guillaume Soro sur son compte Twitter.

En effet Devrim Acimik n’est pas resté silencieux longtemps suite à la photo du fils du jeune Toussaint dont le corps a été décapité lors des récentes manifestations à Daoukro. Cette photo du fils du jeune homme trainait sur la toile avant que l’homme d’affaire turc décide de faire un geste qui certainement donnera une bouffée d’oxygène à la famille du défunt jeune homme.

Devrim Acimik est un homme d’affaires très proche de Soro Guillaume, on se souvient qu’il fut celui qui avait rassuré les nombreux partisans de son ami concernant sa sécurité.

Décidément il est en train de faire parler de lui depuis un certain moment.

Qui est concrètement cet homme ?

Nous y reviendrons mais pour l’instant aidons ce orphelin à rentrer en contact avec son bienfaiteur.

 

source: le courrier quotidien

Comments

comments

Continuer la lecture

Nationale

Côte d´Ivoire/Crise Politique: Ce que Bédie exige à Ouattara

Publié

activé

Henri Konan Bédié Président du PDCI et du CNT

Abidjan 26 novembre 2020-Henri Konan Bédié, le Président du Parti Démocratique de Côte d´Ivoire(PDCI) et du Conseil Nation de Transition a reçu à sa résidence de Cocody une délégation de chefs traditionnels de l´Ouest du pays avec laquelle il s´est entretenu. Il a saisi l´opportunité, pour faire connaitre à ses visiteurs le point de situation sur le dialogue voulu par M. Alassane Ouattara.

«Mes chers frères et sœurs je vous dis Akwaba à mon domicile. Ce qui s’est passé ici, vous en avez reçu les diverses péripéties. Vous venez d’ailleurs de retracer quelques unes. Le blocus, je dirais même la tentative d’assassinat, puisqu’ils ont jetés des bombes dans ma maison ici, ils ont forcés les portes chez moi et chez madame. Pour rechercher, disent-ils, je ne sais quoi. Tout cela nous, nous l’avons vécu. Mais avec le sang froid et la sérénité. Parce que nous savons que le combat que nous menons est une cause noble et juste, et que Dieu ne permet pas que soit vaincu lui qui mène un tel combat.
Et, je menais ce combat au nom de toute l’opposition réunie dans une plateforme des Partis politiques, des leaders responsables de ces partis. Il s’en est suivi une rafle montre à l’endroit de tous mes collaborateurs. Ceux qui étaient réunis ici alors même que ceux qui étaient venus pour la discussion et pour accentuer les démarches pour ouvrir le dialogue dont vous parlez, les jeunes qui se battaient à nos côtés pour que tout cela se réalise, le dialogue, la justice, la paix en Côte d’Ivoire.
Et cela fait déjà plusieurs semaines que mes proches collaborateurs et ces jeunes sont détenus. Certains à des endroits que nous connaissons et d’autres à des endroits que nous ne connaissons pas, à une destination inconnue.
Mais nous ne baissons pas les bras et nous exigeons toujours que toutes ses personnes soient rendues à la liberté, à la paix et à la tranquillité. Et ce combat porte déjà quelques fruits, puisque certains sont déjà libérés et d’autres sous contrôle judiciaire.
Beaucoup d’autres sont encore détenus comme je l’ai dit. Mais nous continuons. Je sais que ce qui concerne particulièrement mon premier collaborateur le professeur Maurice Kakou Guikahué qui est détenu à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA) et mon directeur de cabinet Narcisse et puis quelques autres grâce à nos exigences seront bientôt libres. Ils quitteront la prison civile.
Voilà ce que je voudrais vous dire, je voudrais vous rassurer que personne ne sera laisser plus longtemps encore en prison, car en fait notre partenaire, cette main tendue que j’ai acceptée en allant discuter avec lui, c’est pour l’aider, toutes ces situations, ces arrestations, même les morts, les personnes qu’on a décapitées à Bonoua, à Daoukro, d’autres qu’on a éventrées, tout cela a fait le tour du monde. Et cela provoque beaucoup de pression sur lui et en acceptant d’aller au dialogue, c’est pour l’aider à s’en sortir. Parce que, au PDCI, comme à l’opposition, ce que nous voulons, c’est réellement la paix, la fraternité entre ivoiriens. On ne doit pas considérer un adversaire politique comme un ennemi.
Mais comme c´est mon frère du même pays et cela ne se comprendrait pas que toute cette situation perdure.
Je ne voudrais pas être long, mais je ne peux pas terminer mon propos sans vous remercier pour la compassion et le soutien que vous m’apportez, à tous les militants qui se battent pour libérer la Côte d’Ivoire.
Je voudrais vous remercier aussi pour les présents que vous m’avez offerts, des présents généreux, des présents aussi symboliques, aussi spirituels.
Je vous demande une fois arrivés au village de porter la bonne nouvelle. Et que tous ceux qui n’ont pas été arrêtés et qui sont avec moi soient toujours combatifs, poursuivent le même objectif de libérer la Côte d’Ivoire, de faire en sorte que tous les prisonniers politiques sortent, que même votre frère à vous, Gbagbo rentre au pays. Que tous ceux qui sont exilés forcés rentrent au pays. Pour que tout le monde se retrouve ici sur la terre de nos ancêtres pour vivre ensemble dans la paix et la fraternité».
Henri Konan Bédié, President du PDCI et du CNT
Leopold VII Abrotchi

Comments

comments

Continuer la lecture

Abonnez-vous à notre newsletter

Publicité

Sponsorisée

Facebook

Publicité Enter ad code here
Publicité

Tendances