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Election 2020: Léopold A. Agnouwol (LIDER) “Le peuple a rejeté Ouattara”

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Le Mardi 03 Novembre 2020, les résultats de l’élection présidentielle, tant attendus par la communauté internationale sont tombés depuis cinq heures du matin.

La Commission Electorale Indépendante (CEI) n’a pas lésiné sur les moyens, à telle enseigne que la tricherie était perceptible à des kilomètres. Et parce que M. Coulibaly Kuibiert président de ladite commission n’a pas donné de taux de participation, nous nous sommes donnés le loisir de le faire.

Dans un premier temps observons ensemble les résultats promulgués par la CEI.

Bureaux de vote: 17601

Électeurs : 6.066.441

Votants : 3.369.813

Bulletins nuls : 53.894 – 1.66%

Bulletins blancs : 35.099 – 1.09%

Suffrage exprimé : 3.215. 909 – 53.90%

Ouattara : 3.033.483 – 94.27%

Affi : 31.986 – 0.99%

Bédié : 53.330 – 1.66%

KKB : 64.011 – 1.99%.

Le suffrage exprimé (Sans les bulletins nuls et blancs) donne un total de 98,91%, loin de la marge des 0,01%. Malgré cette prouesse de la CEI pour masquer la tricherie, la réalité est là. M. Alassane Dramane Ouattara est vomi par la majorité des ivoiriens.

On peut donc logiquement comprendre la frénésie de l’ex-président M. Alassane Dramane Ouattara à exiger la suppression de bureaux de vote, en totale violation du code électorale. Cette volonté a fini par triompher pour donner un taux de participation de 56,65% soit 3.369.813 de Votants sur 6.066.441 électeurs, correspondant à 17601 bureaux de vote sur un total de 22.381. Autrement M. Alassane Dramane Ouattara a donc supprimé via M. Coulibaly Kuibiert de la CEI 4.780 bureaux de vote. Malheureusement l’élection présidentielle de 2020 ne fera pas l’exception. Il faut toujours partir du nombre d’inscrits sur la liste électoral. En l’espèce ce sont 7.500. 035 électeurs ivoiriens qui se sont inscrits sur la liste électorale de 2020.

En tenant compte des résultats de la Commission Électorale Indépendante (CEI, 2020)

Nous devons donc avoir :

Inscrits : 7.500.035 Electeurs soit 100%

Votants : 3.369.813 Électeurs soit 44, 94%

Taux de participation : 44,94%

Taux d’Abstention : 55,06%

Bulletins nuls :  53.894 soit 1,66%

Bulletins blancs : 35.099 soit 1,09%

Suffrage Exprimé : 3.215. 909 soit 42,19%

Si Messieurs Pascal Affi N’Guessan, Henri Konan Bédié et Kouadio Konan Bertin ont ensemble 4,64% du suffrage exprimé, IL reste à M. Alassane Dramane Ouattara qui a obtenu 94,27% du suffrage exprimé soit 37,55% du suffrage exprimé.

Dans tous les cas et dans tous les sens, le Rhdp est minoritaire et le Président Alassane Dramane Ouattara rejeté par le peuple de Côte d’Ivoire. La supercherie n’ayant pas marché, il faut craindre des violences de grandes ampleurs et de répression des opposants qui ont mis en place un Conseil National de Transition. La crise postélectorale va s’accentuer et le pire est à craindre pour le peuple.

Leopold Adou Agnouwol, Ecrivain,

DRI Lider Portugal

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Politique

Les félicitations du FPI-USA après le retour triomphal du Président Laurent Gbagbo

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Laurent Gbagbo Ex-Président de la République, saluant les militants à son arrivée à l´aeroport FHB.

Les militants du Front Populaire Ivoirien (FPI), dans la diaspora ont accompagné avec une grande attention le retour au pays de leur leader, l´ancien président de la république Laurent Gbagbo. Leadernewsci vous livre ci-dessous l´intégralité de la déclaration de la représentation des États Unis d´Amérique.

Déclaration de la représentation FPI-USA

Le jeudi 17 juin 2021, après plus de dix années de détention par le pouvoir Ouattara, le monde entier, l’Afrique et singulièrement la Côte d’Ivoire ont accueilli dans la ferveur populaire, le Président laurent Gbagbo, son digne fils, celui-là qui a donné toute sa vie au combat pour la dignité et la liberté de notre continent.

La Représentation FPI des Etats-Unis se réjouit avec tous les patriotes du monde entier de cette libération, fruit d’une longue, éprouvante et rude lutte. Elle qui n’a jamais failli, à l’exemple de son héros, à se mettre à la brèche pour aller “jusqu’au bout” de cette épreuve juridico-politique.

La Représentation FPI se félicite de ce retour glorieux, aboutissement d’un combat auquel elle a pris une part active dès l’arrestation de celui qui incarne la naissance de la démocratie en Côte d’Ivoire.

La Représentation FPI-USA invite le parti à se mettre en ordre de bataille autour de son leader charismatique aux fins de reprendre la lutte, las elle fut brutalement interrompue, pour l’émancipation totale et définitive des peuples africains.

Elle exhorte vivement à une réunification du parti autour du Président Gbagbo et de se préparer pour les joutes électorales futures. Le peuple ivoirien nous y attend et nous le revaudra.

Remercie tous les militants et toutes les militantes, tous les patriotes du monde entier, de l’Afrique tout entière qui ont cru et continuent de croire au combat de libération entamé par Laurent Gbagbo.

Appelle à l’unité et l’union des cœurs pour l’aboutissement d’une Afrique nouvelle libérée des jougs de la France et de la France-Afrique et de ses conséquences néfastes et nocifs sur nos sociétés.

Fait à Chicago, le samedi 19 juin 2021

Sekre Kouakou Phil Nomel
Representant Federal Sec. General

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Actualité

Laurent Gbagbo : les dates clés d’un parcours politique et judiciaire mouvementé

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M. Koudou Laurent Gbagbo ex président de la République de Côte d'Ivoire- image d'illustration

Laurent Gbagbo rentre à Abidjan ce jeudi 17 juin, après dix années d’absence en Côte d’Ivoire. Définitivement acquitté par la Cour pénale internationale le 31 mars dernier, renouera-t-il le fil d’une vie de combats politiques ? Retour sur les grandes dates de son parcours.

9 février 1982 : Les manifestations étudiantes amènent le pouvoir de Félix Houphouët-Boigny à fermer les universités. Professeur d’histoire et syndicaliste, Laurent Gbagbo est le leader de la contestation. Il crée avec son épouse Simone un mouvement clandestin qui deviendra le Front populaire ivoirien.

 

13 septembre 1988 : Après trois ans d’exil en France, il rentre en Côte d’Ivoire. En novembre, le FPI est constitué, il en est le secrétaire général.

 

28 octobre 1990 : Pour la première fois, Félix Houphouët-Boigny a un adversaire à la présidentielle. Laurent Gbagbo obtient 18,3% des voix. Le mois suivant, il est élu député de Ouaragahio lors des premières législatives multipartites. Le FPI envoie neuf députés à l’assemblée (sur 175).

 

18 février 1992 : À la suite d’une manifestation, Laurent Gbagbo est arrêté. Il est condamné à deux ans de prison ferme et 300 000 francs CFA d’amende, mais amnistié et libéré le 31 juillet. Alassane Ouattara est alors Premier ministre.

 

22 octobre 1995 : Henri Konan Bédié gagne une présidentielle verrouillée, boycottée par Laurent Gbagbo.

 

22 octobre 2000 : Laurent Gbagbo est élu président avec 59% des voix, malgré la tentative du général putschiste Robert Gueï, son adversaire malheureux, de se proclamer vainqueur. Alassane Ouattara avait été à nouveau disqualifié pour « défaut d’ivoirité ». [en vertu d’une modification de la Constitution ivoirienne exigeant que les candidats à la présidence de la République soient nés de père et de mère ivoiriens d’origine et ne se soient jamais prévalus d’une autre nationalité] Le FPI remporte les législatives en décembre, boycottées par le RDR, malgré l’impossibilité de les organiser dans plusieurs régions du Nord.

 

19 septembre 2002 : Après des mois de tension et de violences politiques, une vaste mutinerie se transforme en rébellion. Robert Gueï est assassiné. Le 17 octobre Laurent Gbagbo accepte de signer un cessez-le-feu. Le pays est désormais coupé en deux entre une zone tenue par les rebelles au Nord et une zone sous contrôle gouvernemental au Sud.

 

24 janvier 2003 : L’accord de Marcoussis, validé par la France, prévoit le maintien au pouvoir de Laurent Gbagbo et un gouvernement d’ouverture. Le porte-parole de la rébellion, Guillaume Soro annonce que les postes-clés de la Défense et de l’Intérieur reviennent à son mouvement. Les manifestations anti-françaises débutent. Le 21 octobre, le correspondant de RFI Jean Hélène est assassiné.

 

25 mars 2004 : Une manifestation interdite de l’opposition est réprimée. Elle fait 120 morts selon l’ONU.

 

27 septembre 2005 :Laurent Gbagbo déclare que l’élection présidentielle ne pourra se tenir le 30 octobre, faute d’un désarmement de la rébellion, et qu’il se maintiendra à son poste après cette date. Malgré les accords de Pretoria I et II, les Forces Nouvelles refusent de cautionner un scrutin, selon elles, « ni libre, ni transparent »

 

4 mars 2007 : Après un mois de négociations, Laurent Gbagbo et Guillaume Soro signent un accord de paix à Ouagadougou. Guillaume Soro devient Premier ministre.

 

31 octobre 2010 : Laurent Gbagbo arrive en tête au premier tour de la présidentielle avec 38% des voix. Alassane Ouattara est deuxième avec 32%. Il active son alliance avec Henri Konan Bédié, arrivé troisième avec 25%.

 

2 décembre 2010 : La Commission électorale indépendante (CEI) annonce, dans des conditions contestées par les partisans de Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara vainqueur avec 54% du second tour organisé le 28 novembre. Le lendemain, le Conseil constitutionnel, dirigé par des proches du président sortant, annule les résultats dans plusieurs régions du Nord et donne la victoire.

Pastoré

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Nationale

Pour combattre efficacement le terrorisme à nos frontières, Paul Auguste Koffi propose

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Paul Auguste Koffi, Politologue

Depuis plus d´un an la système de défense de l´État de Côte d´Ivoire est harcelé par des assaillants aux methodes terroristes. Ces action de destabilisation et de terreur sont pour l´instant localisées dans le nord du pays à la frontière Ivoiro-burkinabé. De Kafolo à Tehini les forces de défenses ivoiriennes ont perdu 17 soldats au moins dans des attaques de terroristes venant du burkina faso pour l´essentiel. Paul Auguste Koffi (politologue) propose sa solution qui s´articule autour d´une série de mesures urgentes que l´État de Côte d´Ivoire doit prendre.

Selon le politologue Paul A. Koffi,  “Il nous faut avant tout, réformer notre armée sur les nouvelles dispositions voire techniques de lutte contre le terrorisme”. Il justifie cette assertion en s´appuyant sur cinq (5) élements fondamentaux:

1- Nos armées sont formées sur les techniques de guerre symétrique alors que le terrorisme lui est asymétrique. Cette façon symétrique faire la guerre est révolue

2- Nos armées sont faites pour le combat urbain et forestier alors que les groupes terroristes opèrent aujourd’hui dans des zones presque désertique voire complètement désertiques

3- Nos armées sont politisées. C’est à dire que le choix d’équiper efficacement nos troupes dépendra de l’unité et de sa position par rapport à ses exercices vis à vis du pouvoir central. Autrement dit, une unité qu’on considère efficace ou fidèle sera proche des pouvoirs pour assurer la sécurité des élites tandis que, les autres seront affectées loin et sans réel équipement ou avec un équipement vétuste

4- La mutualisation des forces armées ouest africaines reste un idéal pas encore atteint. Cela en terme de coopération et de communication sur les informations

5- Le terrorisme prospère dans des zones où l’Etat est absent. Même si le cas de la Côte d’Ivoire est différent de ceux du Niger, du Burkina Faso ou encore du Mali, des similitudes existent. Les populations se fidélisent à des groupes parce que ceux ci se substituent au gouvernement dans les apport au développement dans ces zones. Ils financent des mariages, résolvent des problèmes sociaux, donnent de l’emploi et des crédits financiers etc.

Suite donc à ce constat qui concerne les similitudes entre l´enracinement du terrorisme dans le sahel et en Côte d´Ivoire, M. Paul A. Koffi conseille le gouvernement ivoirien: “Il faut donc organiser des dialogues civilo-militaires dans ces zones, impliquer les leaders communautaires dans le processus pour aboutir à une politique botton-up ( du bas vers le haut) sans quoi vous tuerez les terroristes et non le terrorisme dans ces zones”.

Leadernewsci

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