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Côte d’Ivoire/Laurent Gbagbo et Simone Gbagbo : Le divorce ou l’art de la guerre entre époux ?

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Simone Ehivet Gbagbo et L'ex-président Laurent Gbagbo

Par Leadernews, 10 Octobre 2019

Tous les phares de l’actualité politique ivoirienne étaient braqués sur la rencontre et les jalons de l’alliance Gbagbo-Bédié en vue de l’élection présidentielle 2020 en Côte d’Ivoire. Mais, une absente de marque: Simone Gbagbo.

L’ex première dame de Côte d’Ivoire  n’était pas présente lors de la rencontre entre Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié, le 29 juillet à Bruxelles. Le signe d’une marginalisation de Simone, selon les observateurs.

Pour donner un peu plus encore de solennité à la rencontre, les deux anciens présidents ont tenu à ce que leurs épouses soient présentes. Henriette Konan Bédié et Nady Bamba, la deuxième femme de Laurent Gbagbo, qui ne se connaissaient pas jusque-là, ont ainsi pu nouer de premiers liens lors du déjeuner.

L’ex-première dame Simone Gbagbo, restée à Abidjan, a été tenue à l’écart des préparatifs de la rencontre. Ce qui vient confirmer les rumeurs qui bruissaient sur les tensions du couple et une procédure du divorce qui était engagée par Laurent Gbagbo.

En février 2019, l’information s’est répandue comme un virus sur la toile : ” Laurent Gbagbo demande le divorce “. Mais l’avocat principal de l’ex-première dame ivoirienne, Simone Gbagbo, Me Rodrigue Dadjé avait  démenti dans un communiqué.

« En ma qualité d’avocat principal de Mme Simone Ehivet Gbagbo, je n’ai pas eu connaissance d’une telle information et personne ne peut m’en rapporter la preuve », a déclaré  Me Dadjé, expliquant qu’en« Côte d’Ivoire, pour présenter sa demande de divorce à son conjoint, il faut d’abord la présenter en personne au juge matrimonial ivoirien ».

Poursuivant, l’avocat avait fait savoir qu’il faut que la personne qui veut divorcer, comparaisse en personne, elle-même et non par le biais d’un tiers devant le juge matrimonial siégeant en Côte d’Ivoire. « Monsieur Gbagbo ne peut techniquement donc pas avoir entrepris une telle démarche» puisqu’il est en Europe depuis novembre 2011, avait  soutenu l’avocat.

Toutefois, depuis que Gbagbo est allé s’installer en Belgique, beaucoup de rumeurs circulent qu’il vit  avec Nady Bamba. Et depuis la sortie de prison de Laurent Gbagbo , Simone Gbagbo n’y est pas allée.

Simone est la première épouse de Laurent Gbagbo. Elle avait déjà trois filles dans sa première  union  avant d’épouser Laurent Gbagbo avec qui elle a deux filles. Quand Laurent Gbagbo a pris Nady comme deuxième épouse, la guerre a commencé entre les deux femmes, chacune ayant ses temps forts. En 2008, c’est Simone qui contrôlait le jeu. En 2010, lors de la campagne présidentielle, c’est Nady qui a repris la possession du ballon avec son agence de communication. Mais lors de la prestation de serment, c’est Simone qui est apparue sur le podium.

On croyait le match terminé. Que non! Laurent Gbagbo a été envoyé en prison à la Haye et Simone détenue en Côte d’Ivoire où elle a été libérée après 7 ans. Quelques temps après, Laurent Gbagbo a aussi été libéré sous condition par la CPI avec interdiction de rentrer en Côte d’Ivoire. Et c’est la CPI, prenant le rôle de la juge de conciliation conjugale, qui a imposé à Laurent Gbagbo de trouver asile en Belgique où se trouve sa deuxième épouse. Nady a repris   le dessus. Et c’est elle qui s’est affichée avec Gbagbo lors de sa rencontre avec Bedié. Ce n’est pas anodin.

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a demandé à plusieurs de ses proches collaborateurs de se tenir à distance de son épouse, Simone Gbagbo. Le patron du Front populaire ivoirien (FPI) « tendance Gbagbo », Assoa Adou, évite ainsi soigneusement l’ancienne première dame depuis plusieurs semaines.

Les dernières initiatives de celle-ci ont particulièrement agacé l’ex-président. Depuis début septembre, Simone Gbagbo multiplie les tournées très politiques  dans le pays début octobre, elle a mis en musique l’accueil de plusieurs exilés politiques, tous militants du FPI.

L’ancien président peine toujours autant à unifier son parti à l’approche de la présidentielle de 2020. Le président statutaire du FPI, Pascal Affi N’guessan, continue de refuser de démissionner de son poste, condition posée par Laurent Gbagbo pour renouer avec son ancien premier ministre. Ce dernier, qui est arrivé à Bruxelles le 7 octobre pour un séjour de quelques jours, ne devrait pas rencontrer son ex-mentor.

Source : LC N˚809 Paris, le 09 Octobre 2019, Confrère cJ. RÉMY NGON Coups francs.

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Côte d’Ivoire: Une opération antitérroriste échoue

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Une opération lancée dans le nord de la Côte d’Ivoire devait permettre de démanteler un groupe de jihadistes. Mais l’information avait déjà fuité.

Selon nos informations, cette opération conjointe de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso a été déclenchée le 14 mai par une unité d’élite de la gendarmerie dans les environs de Sangopari, non loin de la frontière burkinabè. Elle visait à traquer un groupe de jihadistes repérés dans le nord de la Côte d’Ivoire.

Les forces burkinabè avaient pour mission de couper toute voie de retraite dans le sud de leur pays. Mais une fuite organisée par un officier supérieur ivoirien a fait capoter l’opération.
« Mauvaise moralité »

Source : Jeune afrique

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Agriculture

Cacao ivoirien : Six milliards de FCFA pour recenser les vergers et les producteurs

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A l’occasion du bilan partiel de la phase pilote de l’initiative cacao forêts de la période de « janvier 2018 à décembre 2019 », le Conseil du Café-Cacao (CCC) s’est engagé à financer l’opération de recensement des vergers de cacao et des producteurs sur l’ensemble du territoire national, à hauteur de 6 milliards de FCFA.

Cette opération de recensement des vergers et des acteurs de la filière s’inscrit dans le cadre du projet Initiative cacao forêts (ICF), qui vise à éliminer la déforestation dans la chaîne d’approvisionnement du cacao.

L’opération prévue pour s’achever en 2020, constitue le socle d’un système de traçabilité fiable. Elle devrait permettre de s’assurer que le cacao ne provienne pas d’aires protégées.

« Nous montrerons au monde entier l’exemple que le secteur public et le secteur privé peuvent accomplir, ensemble, des actions concrètes nourries par le respect et la confiance mutuels pour le bien de l’industrie, de la forêt et, surtout, pour le bien-être des communautés rurales», a déclaré le ministre des Eaux et Forêts, Alain-Richard Donwahi.

Source : Centre d’Information et de Communication Gouvernementale – CICG

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Nationale

Présidentielle 2020 : Les détenteurs d’une carte d’électeur ne sont pas concernés par l’enrôlement

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Les détenteurs d’une carte d’électeur de 2010, 2015, 2016 et 2018 ne sont pas concernés par l’opération de Révision de la liste électorale (RLE) qui se tient du 10 au 24 juin 2020. L’information a été donnée au cours d’une rencontre d’échange entre les hommes de médias et la Commission électorale indépendante (CEI), ce vendredi 22 mai 2020, au siège du PNUD au Plateau à Abidjan.

Ces personnes, au nombre de 6.600.000, pourront librement voter le candidat de leur choix, le 31 octobre 2020, sur présentation de la preuve de leur inscription sur la liste électorale qui n’est autre que la carte d’électeur. Pour vérifier qu’il est bien inscrit sur une liste électorale, le citoyen qui le désire, peut se rendre dans le centre où il a été enrôlé, muni de sa carte d’électeur. Si cette carte est perdue, la vérification se fera sur la base d’une pièce administrative (CNI, attestation d’identité), ou encore par la vérification numérique des empreintes.

Autre chose, le détenteur d’une carte d’électeur qui voudrait changer de lieu de vote, doit prouver le changement de lieu de résidence, par un certificat de résidence ou autre document administratif afferrents. Etant entendu que la révision de la liste électorale n’est pas la reprise de l’enrôlement.
Quant aux 4.500.000 nouveaux requérants ils pourront se rendre dans l’un des 11.000 centres pour se faire enrôler. Pour cela, ils devront présenter à l’agent recenseur soit une CNI, soit un certificat de nationalité soit un récépissé d’enrôlement.

La période d’affichage de la liste provisoire est prévue du 30 juillet au 1er août 2020. La période du contentieux électoral cours du 5 au 13 août 2020, puis la publication de la liste électorale définitive est prévue le 23 septembre 2020.

Signalons que l’enrôlement électoral qui relève de la CEI est diffèrent de l’enrôlement d’identification qui est du ressort de l’Office National de l’Etat Civil et de l’Identification (ONECI).

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