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Illégalité CEI-Côte d’Ivoire: le Conseil Fédéral suisse « prend note »

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Manuel Tornare, le député socialiste ayant inscrit la question de l'organe électoral en Côte d'Ivoire, aux debats parlementaires du lundi 10 décembre 2018.

Le lundi 10 décembre 2018, le Conseil Fédéral suisse a répondu à Manuel Tornare, conseiller national, membre du Groupe socialiste, qui, une semaine plutôt, déposait au parlement suisse, des questions au gouvernement, relatives à l’impartialité et à l’indépendance de l’organe électoral de Côte d’Ivoire,  la CEI  (Commission électorale indépendante,), à la veille de l’échéance électorale de 2020.

Manuel Tornare, le député socialiste, fondant ses préoccupations sur l’Arrêt, en septembre 2017, de la Cour Africaine des Droits de l’homme et des Peuplesjugeant l’organe électorale ivoirien illégal et illégitime, a ainsi interrogé le Conseil Fédéral:

Le 28 septembre 2017, la cour africaine des droits de l’homme confirme que la Côte d’Ivoire a violé son obligation de créer un organe électoral indépendant et impartial, prévu par l’article 17 de la Charte africaine sur la démocratie.

– Est-ce que la Côte d’Ivoire viole toujours son obligation de protéger le droit des citoyens de participer librement à la direction des affaires publiques de leurs pays?

– Qu’est-ce que la Suisse fait pour renforcer la démocratie dans ce pays en vue des élections 2020?

Lire aussi, Congrès du PS suisse: l’illégalité de la CEI en Côte d’Ivoire évoquée

Dans sa réponse, visiblement empreinte de beaucoup de diplomatie, aux questions pertinentes de Manuel Tornare, le Conseil fédéral a d’abord rappelé l’implication de la Suisse, depuis 2011, dans le retour à la normalisation en Côte d’Ivoire, avant de dire prendre « note de l’arrêt de la Cour africaine des droits de l’homme concernant la composition de la Commission électorale indépendante de Côte d’Ivoire… »  et de rappeler « la déclaration du président Ouattara, qui reconnaît le besoin de se conformer à cet arrêt et de réformer cette commission avant les élections présidentielles de 2020. »

En tout état de cause, « la Suisse aborde régulièrement les questions relatives aux droits civiques et politiques avec les autorités ivoiriennes. A cet effet, elle suit de près l’évolution de la situation dans ce pays à travers son ambassade sur place et continue de s’engager en faveur de l’Etat de droit et d’un déroulement d’élections démocratiques, en vue des prochaines élections présidentielles… »  a clarifié le Conseil Fédéral avant de terminer.

Pour rappel, cette saisine parlementaire fait suite, aux inquiétudes exprimées par Liberté et démocratie pour la république (LIDER), représenté par les Liders Haumar Sory et Jean-Charles Wognin, lors du dernier Congrès du Parti socialiste suisse, les 1 et 2 décembre 2018, à Brugg et qui concernent les risques liés aux élections catasptrophiques qu’Alassane Ouattara prépare pour 2020, devant son manque de volonté, malgré une promesse en août derner, d’enclacher le processus de reforme de l’organe électoral ivoirien, la CEI.

Hervé Christ, Leadernewsci Suisse

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Angola: Second mandat présidentiel pour João Lourenço

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João Lourenço, président de la République d´Angola

Les résultats provisoires de l´élection générale angolaise de 2022 sont désormais connus. Le président sortant João Lourenço est en bonne position pour rempiler un nouveau mandat présidentiel, malgré le score historique de l´UNITA.

Selon les résultats issus du décompte de 97% des bulletins de vote, annoncé le 25 Août 2022 par la Commission Électorale Nationale (CNE) d’Angola, le MPLA (Mouvement Populaire pour la Libération de l´Angola) est en tête des élections présidentielle et pour l’Assemblée nationale avec 51,07%. Le parti au pouvoir depuis les indépendances est vainqueur dans presque toutes les provinces du pays. Toutefois le MPLA a perdu à Luanda la capitale du pays. Ces résultats placent le president sortant João Lourenço en bonne position pour un second mandat.

L´UNITA (Union Nationale pour l´Indépendance Totale de l´Angola) arrive en deuxième position avec 44,05%.

Le MPLA a élu 124 députés contre 90 députés pour l´UNITA, garantissant à João Lourenço un deuxième mandat présidentiel.

Source : Autres Presse

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49 Soldats ivoiriens arrêtés au Mali, l´ONU humilie Ouattara

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Alassane Ouattara, Chef de l´État de la Côte d´Ivoire

Le dimanche 10 juillet 2022, un détachemnet ivoirien composé de 49 soldats a été arrêté à l´aéroport international Modibo Keita de Bamako au Mali. Les autorités de la transition les accusent d´être des mercenaires.

En réponse à cette arrestation, le 12 juillet 2022, le Chef de l´État ivoirien Alassane Ouattara avait réuni en session extraordinaire le Conseil National de Sécurité. Au sortir du Conseil, un communiqué sans signature portant le nom du ministre Fidèle Sarassoro, Secrétaire Exécutif du Conseil National de Sécurité, a été diffusé.

Dans ce communiqué, le gouvernement ivoirien explique que les militaires arrêtés, se trouvaient au Mali dans le cadre des opérations des Eléments Nationaux de Soutien (NSE). Le Conseil National de Sécurité ivoirien démontre para ailleurs, que la présence du détachement des Éléments Nationaux de Soutien est conforme au mécanisme de soutien aux contingents des pays contributeurs de troupes dans le cadre des Missions de Maintien de la Paix.

Mais voilà, à L’ONU on ne reconnait pas le 8e détachement ivoirien, encore moins sa mission au Mali. D´ailleurs, la MINUSMA avait dès le premier jour de leur arrestation, déclarée que les 49 soldats ivoiriens arrêtés ne faisaient pas partie de ses effectifs. En clair, les 49 soldats ivoiriens et leur armement ne font pas partie des Éléments Nationaux de Soutien. Vraissemblablement, le Conseil National de Sécurite et son président ont menti à la communauté internationale.

En attendant la réaction du gouvernement ivoirien, notons que les soldats ivoiriens ont été arrêtés le dimanche 10 juillet 2022 et sont désormais aux mains de la justice malienne. Ils seront probablement jugés pour activité subversive contre l´État malien et ses institutions.

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49 soldats ivoiriens arrêtés au Mali, Olivier Salgado (MINUSMA) a-t-il menti?

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Olivier Salgado, Directeur de la Communication à l´ONU, Porte-parole de la Minusma

Dans la crise des 49 soldats ivoiriens arrêtés au Mali pour mercenariat. L’un des responsables de la MINUSMA aurait menti. Un mensonge vite mis à nu par ses chefs au Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU), ce matin.

En effet le lundi 11 juillet 2022, M. Olivier Salgado, Directeur de la Communication et Porte-parole à L’ONU affirmait que : 1- « Les soldats interpellés hier dimanche à l’aéroport de Bamako ne font pas partie de l’un des contingents de la MINUSMA. Ces soldats sont déployés depuis plusieurs années au Mali dans le cadre d’un appui logistique pour le compte de l’un de nos contingents. » 2- » D’après nos informations, leur relève du 10 juillet aurait été préalablement communiquée aux autorités nationales.  » 3- » Les Éléments Nationaux de Soutien (NSE) sont des effectifs nationaux déployés par les Pays Contributeurs de Troupes, en soutien à leurs contingents. » 4- » Il s’agit d’une pratique communément appliquée dans les Missions de maintien de la paix. Ils ne sont pas comptabilisés dans les effectifs de la MINUSMA. » https://twitter.com/olivier…/status/1546498587382669313…

Au regard des derniers développement la bouée de sauvetage nommée Olivier Salgado, ne sauvera pas les autorités ivoiriennes du mensonge encore moins les 49 soldats ivoiriens arrêtés pour mercenariat au Mali. A cet effet, Conseil de sécurité de l’ONU a clarifié sa position ce matin, « le 8e détachement de soldats ivoiriens arrêtés au Mali ne fait pas partie des Éléments Nationaux de Soutien » (Voir sur Rfi) , comme le prétendait M. Olivier Salgado.

En attendant la réaction de M. Olivier Salgado et de l’État de Côte d’Ivoire, notons que les soldats ivoiriens ont été Arrêtés le dimanche 10 juillet 2022 à Bamako au Mali. Ils sont pour l’heure entre les mains de la justice malienne.

Leadernewsci

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