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Communiqué du Cabinet du Ministre Kandia Camara suite aux erreurs contenues dans les cahiers quotidiens des classes de CP1 et CP2

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La Ministre Kandia Camara, Ministre de l'Education nationale de Côte d'Ivoire.

Face aux nombreuses publications sur les réseaux sociaux en ce qui concerne les erreurs contenues dans les cahiers quotidiens des classes de CP1 et CP2, le Cabinet du Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle a produit ce lundi 30 septembre 2019, une note d’information.

Ainsi, par cette note, la ministre Kandia Camara vient donc de se dédouaner de toute responsabilité. La faute revient alors à la maison d’édition, qui selon le ministère n’a pas respecté le processus éditorial, notamment le contrôle de qualité.

Par ailleurs, la note ne signifie pas les mesures prises par le ministère. Quel est le sort réservé à ces livres? Nos enfants continueront-ils de les utiliser? ou ces livres seront simplement et rapidement remplacés par une version sans coquilles?

 

 

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Université Felix Houphouët Boigny: Tension autour du sort des 5.000 etudiants non inscrits

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Immeuble abritant la présidence de l'UFHB- image d'illustration

Par Leadernewsci, le 19 Novembre 2019

Depuis plusieurs mois, près de 5 000 étudiants ivoiriens réclament la validation de leur inscription de l’année universitaire passée. Un dossier qui est monté jusqu’au Conseil des ministres et qui crée des tensions entre le ministère de l’Enseignement supérieur et l’université Félix-Houphouët-Boigny.

Pour Albert Toikeusse Mabri, le ministre de l’Enseignement supérieur, il n’y a pas d’ambiguïtés : les étudiants non inscrits l’année dernière et qui ont tout de même suivi le cursus et réussi leurs examens, peuvent passer en année supérieure. « En ce moment, ça bloque au niveau de l’université, mais la décision que j’ai prise est conforme avec l’orientation voulue par le président de la République. C’est à l’université de se soumettre aux décisions du ministère », affirme-t-il.

À l’origine, près de 5 000 étudiants n’ont pas pu s’inscrire à l’été 2018, notamment pour des raisons administratives ou financières. Pour Martin Zeba, le porte-parole du collectif des étudiants non inscrits, cette décision, validée par note ministérielle, va dans le bon sens. Mais il ne comprend pas pourquoi elle n’est pas appliquée.

« Cette décision a été donnée depuis le 29 septembre. Les étudiants se demandent si cette décision va être appliquée. Nous ne savons pas aujourd’hui pourquoi l’administration de l’université n’arrive pas à appliquer la décision prise en Conseil des ministres. Aujourd’hui, nous sommes là et nous attendons toujours. »

Du côté de l’université Félix-Houphouët-Boigny, on dit ne pas être au courant de cette décision et on se refuse à tout autre commentaire. Mais certains évoquent des tensions entre le ministère et l’institution. Le ministre a diligenté une commission d’évaluation censée rendre un rapport dans la semaine, afin de comprendre pourquoi ce dossier resté bloqué. Et pour permettre à ces étudiants de retrouver le chemin de l’université.

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Côte d’Ivoire / Examens de fin d’année: Le Gouvernement Ivoirien nous conduit vers un génocide intellectuel ?

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Enseignement en Côte d'Ivoire.

Côte d’Ivoire / Éducation Nationale : Le Gouvernement Ivoirien nous conduit vers un génocide intellectuel ?     

Par leadernews on 10/06/2019

Examens de fin d’année à tout prix… les dangers d’une symphonie inachevée qui témoignent de notre je-m’en-foutisme pour l’éducation et la formation en côte d’ivoire.

 Les examens à grands tirages pointent le nez malgré une année académique calamiteuse. Ne nous voilons pas la face, la grève dans le secteur éducation formation en Côte d’Ivoire a véritablement affecté l’enseignement et la formation, ceci a d’ailleurs contraint le ministère à un réaménagement en catimini du découpage de l’année qui est passé honteusement d’une « trimestrialisation » à une « sémestrialisation » ainsi que du calendrier des examens de fin d’année.

Malgré cet embrouillamini « pédagogico-pédagogique » sanctionné par des progressions inachevées ou bâclées, débutent dès demain les examens de fin d’année.

Mais ce qui fâche dans cette histoire c’est bien le fait que les gens du ministère viendront nous bombarder avec ces statistiques et des résultats extraterrestres comme si les résultats n’avaient aucun rapport avec l’enseignement ou la formation.

Mais diantre pour nous enseignants qui sommes sur le terrain combien peuvent oser dire qu’ils ont donné un enseignement en quantité et en qualité qui puisse donner des résultats extraordinairement positifs cette année surtout que le je-m’en-foutisme du gouvernement face aux points de revendications ainsi que les ponctions sauvages et le gel cynique et inique des comptes ont entrainé une démotivation? A quoi s’attend-on dans ce bricolage ou ce raccommodage éducatif avec ce système éducatif frelaté, inadapté aux réalités de notre pays? Quelle performance recherche-t-on lorsque le ministère tient coûte que coûte à organiser les examens dans ces conditions?

Sinon que dans notre entendement c’est simplement à des fins propagandiste et triomphaliste comme pour dire qu’on a vaincu la COSEFCI et ses syndiqués grévistes. En réalité ce gouvernement nous conduit vers un génocide intellectuel savamment organisé pour maintenir cette génération dans l’ignorance et l’analphabétisme afin de mieux gouverner. Nous sommes nous parents aussi fautifs que le gouvernement car nous nous terrons dans nos arrières plans politico-politiciens chaque fois qu’on évoque les problèmes qui minent le secteur éducation formation et refusons de voir la réalité en face. Plutôt que de faire la politique de l’école et de l’éducation et de la formation on préfère faire la politique à l’école comme si les problèmes de l’école avaient une coloration ou une obédience politique.

En clair l’éducation et la formation sont les derniers de nos soucis aussi bien le gouvernement qui a décidé de sacrifier le secteur éducation formation avec sur l’autel l’enseignant à l’image du bélier Abrahamique que les parents qui face à ce génocide intellectuel orchestré par les gouvernants sommes incapables de nous dresser contre cette forfaiture.

Drôle d’émergence que ce que nous sommes en train de vivre dans ce pays où le recul de la science et la connaissance est une réalité. N’est-ce pas d’ailleurs l’une des conséquences de ce suicide intellectuel qu’est la médiocratie que nous constatons lorsque des responsables et hauts représentants de notre administration ne sont pas à la hauteur des débats dans les médias si ce n’est de s’exprimer dans un langage chaotique pour raconter des énormités ” la casque ” ou ”les corrigeurs ” pour certains et d’autres perchés dans les salons marbrés de la Tour D, incapables d’élaborer un système éducatif qui cadre avec les réalités de notre pays, et de résoudre une crise, mais par contre sont très féconds en stratégies du mal à savoir créer un comité interministériel de radiation des enseignants ?

Si l’on n’y prend garde notre rêve de devenir un pays émergent se transformera en un pays immergeant dans la mesure où nous travaillons aujourd’hui à fabriquer des pseudo-intellectuels, des cadres au raisonnement et aux connaissances approximatifs avec ces examens à la va-t’asseoir qui se profilent.

 

Jean-Marc Bahi                                                                                                 Militant LIDER                                                                                                 (Liberté et Démocratie pour la République, parti politique)

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CÔTE D’IVOIRE / ÉTUDIANTS: À Abidjan, des étudiants privés de logement obligés de dormir dans les amphis

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La nuit, les amphithéâtres de l'université Nangui Abrogoua d'Abidjan, Côte d'Ivoire, se transforment en dortoirs improvisés. Photo d'un Observateur de F24.

CÔTE D’IVOIRE / ÉTUDIANTS: À Abidjan, des étudiants privés de logement obligés de dormir dans les amphis

Par les Observers.France24.com le 16/05/2019

Des étudiants qui dorment dans une salle de cours, allongés au sol sur des tapis ou recroquevillés sur un banc : à la tombée de la nuit, les amphithéâtres de l’université Nangui Abrogoua, à Abidjan, se transforment en dortoirs improvisés. Car dans la capitale économique ivoirienne, la plupart des cités universitaires sont en chantier et certains étudiants n’ont pas d’endroit où dormir.

Le problème n’est pas nouveau. Pendant plusieurs années, les cités universitaires d’Abidjan ont été occupées par d’anciens combattants. Pour la plupart venus du nord du pays, ils étaient descendus à Abidjan pendant la crise post-électorale en 2011 pour y combattre les forces loyales de l’ancien président Laurent Gbagbo.

Au terme de la crise, le gouvernement leur avait promis une compensation financière et une réinsertion professionnelle contre leur démobilisation. Ils n’en ont jamais bénéficié et avaient décidé de rester dans les cités universitaires. Ces dernières années, ils ont progressivement quitté ces bâtiments, qui depuis sont restés à l’abandon

“Ceux qui ne peuvent pas se loger à Abidjan dorment dans les amphis et attendent le week-end pour rentrer dans leur famille”

Marc M. (pseudonyme) est étudiant en première année de médecine à l’université Nangui Abrogoua. Il dénonce, photos et vidéos à l’appui, des conditions d’hygiène déplorables au sein des locaux de l’université pour les élèves qui y dorment et une situation de précarité qui n’est pas propice à l’apprentissage.

Cela fait longtemps que les étudiants attendent la réhabilitation des anciennes cités universitaires. Pour ma part, je suis en médecine et le tronc commun, avant le concours de première année, se fait uniquement à l’université Nangui Abrogoua. Les étudiants viennent donc d’un peu partout dans le pays. Mais face à l’absence de cités universitaires pour loger tout le monde, chacun doit faire en fonction de ces moyens. Ceux qui ne peuvent pas se loger à Abidjan dorment dans les amphis et attendent le week-end pour rentrer dans leur famille. On les appelle les “Kosso”.

D’autres habitent à Abidjan et aux alentours, mais ne peuvent pas se permettre de faire le trajet, long et coûteux, tous les jours. C’est mon cas. Depuis mon quartier, je peux mettre jusqu’à deux heures pour aller à l’université avec les embouteillages dans la ville. Parfois, je dois même finir le chemin à pied à cause des bouchons. On part à 6 h du matin pour un cours à 9 h, et en plus on doit payer chaque fois pour le trajet : en bus ou en voitures partagées.

Et sur place, les conditions ne sont pas très bonnes. On a du mal à travailler. On mange et on dort dans les mêmes salles que celles où on a cours le lendemain. On essaie de nettoyer pour ne pas laisser traîner de la nourriture, mais l’hygiène reste minimale. Il est interdit de ramener des matelas car il n’y a pas où les stocker après.

Donc on dort par terre, sur les bancs… Pour aller se laver, c’est aussi compliqué. Les toilettes sont insalubres, impraticables, à mon avis on peut y attraper des maladies ! Parfois, on attend la tombée de la nuit pour aller se rincer dehors un peu. D’autres se lavent dans les lavabos, ou ne se lavent pas.

Nos affaires sont entassées devant les toilettes, parce qu’on n’a pas où les mettre. On est censés être les futurs cadres de la santé, on nous fait croire que tout ira mieux, mais j’ai juste l’impression que cela gâche notre scolarité. Heureusement, entre nous, l’ambiance est solidaire.

En février dernier, le ministre ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Albert Mabri Toikeusse, a annoncé que 11 000 à 12 000 lits seront livrés aux étudiants après la réhabilitation des cités universitaires d’ici la fin du mois de juin. Selon lui, “l’ensemble des travaux à Abidjan avance bien”.

Le même mois, le directeur général du Centre régional des œuvres universitaires d’Abidjan (Crou-A), Jean Blé Guirao, avait également annoncé la livraison au mois de juin 2019 de quatre cités universitaires en réhabilitation dans le district d’Abidjan. Notre rédaction a contacté le Crou-A pour plus de précisions. Nous publierons leur réponse dès qu’elle nous parvient.

En 2015, des images d’étudiants en train de dormir dans les amphis à l’université Houphouët-Boigny, anciennement appelée université de Cocody, étaient déjà parvenues aux Observateurs de France 24. Dans le cadre de notre émission “Ligne Directe”, un de nos journalistes s’était également rendu dans la cité U d’Abobo 1 avec l’accord des anciens combattants qui y vivaient.

Source:observers.france24.com

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