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COVID19: Koné Bruno nargue-t-il les bailleurs de maisons?

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Le mercredi 8 Avril 2020, le ministre de la construction M. Kone Bruno, faisait des propositions  aux propriétaires d’appartement sous bail, leur demandant, au nom de la solidarité, que les propriétaires soit, loyers des mois d’avril, mai et juin, à juillet, août et septembre , soit d’un commun accord avec les locataires, réduisent le montant du bail pour la période de crise du covid-19.

Quelle est la part de solidarité de l’état de Côte d’Ivoire aux propriétaires dans cette crise?

Etant donné que l’activité principale du propriétaire, c’est la mise à disposition de ses appartements, étant donné qu’il paie ses impôts qui ne sont ni annulés pour la période de la crise du covid-19, ni différés, comment le propriétaire pourrait-il subvenir aux besoins de sa famille?

Il est à remarquer que depuis des années, l’État de Côte d’ivoire n’a pas versé les arriérés de baux de police, s’élevant à des milliards de Francs CFA et constituant une partie de sa dette intérieure. Plusieurs propriétaires de maisons baillées sont inquiets et ne savent pas si cette créance sur l’Etat sera un jour apurée. Et pourtant, en mars 2016, le gouvernement avait promis le paiement de ces arriérés évalués à plus de 40 milliards FCFA, après des audits.

Ce problème n’a que trop duré.

Les 1.700 milliards annoncés par le premier ministre  Gon Coulibaly, comme plan de riposte économique contre le covid-19, ne prennent-ils pas en compte, une partie de la dette de l’Etat face au propriétaires?

Cette solidarité dont M. Kone Bruno parle n’a t’elle donc jamais concerné M. Ouattara?

Les propriétaires ont toujours été solidaires de l’Etat en payant leurs impôts durant toutes ces années de non paiement des baux de police, pourquoi leur demander une telle solidarité sans même que l’État lui-même ne soit solidaire des propriétaires? Pourquoi tant de mépris de la part du Gouvernement, n’est il pas temps que  l’Etat joue sa partition face aux propriétaires ? Mieux, les propriétaires auraient-ils besoin de l’Etat pour comprendre la situation exceptionnelle que nous impose tous le covid-19, n’ont-ils jamais compris la situation de leur locataire quand ils n’avaient pas réclamé de loyer durant toute la crise post-électorale?

Kouame Seraphin.

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BCEAO : voici le nouveau taux de change du CFA par rapport aux devises

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Billets de Francs-Cfa- image d'illustration

La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest( BCEAO), a fixé le taux de change du franc CFA par rapport aux principales devises.

Voici ces cours:

Monnaies Achat Vente

Euro 655,957 655,957

Dollar américain 585,250 592,250

Livre sterling 760,250 767,250

Dollar canadien 447,250 454,250

Naira nigérian 1,62155 1,64396

Yen (Japon) 5,320 5,380

Yuan (Chine) 84,750 86,250

Franc suisse 603,500 609,500

Rand sud-africain 41,2200 41,2481

Dirham marocain 61,4550 62,7885

Lire turque 100,799 100,970

Livre égyptienne 37,1522 37,4035

Source: B-times

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Qnet : 12 étudiants déférés à la Mac pour arnaque

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Par Leadernews, 20/06/2019

 

La société QNet qui se dit spécialisée dans la vente en ligne et qui se trouverait en Malaisie, semble au centre d’une grosse arnaque à grande échelle.

 

Par le truchement d’une école qu’elle a ouverte à Thiès pour y dispenser des cours d’initiation et de marketing en ligne, ladite société s’est lancée dans une campagne de recrutement d’élèves des plus nébuleuses et lucratives avec des droits d’inscription et des engagements qui dépassent tout entendement au point de susciter la curiosité des limiers du commissariat de la police des Parcelles Assainies de Thiès.

 

Une curiosité qui a été renforcée par une plainte de quatre des recrues qui ont fini par sentir l’arnaque. Suffisant pour que les pandores entrent en action et découvrent le pot aux roses.

 

Les investigations permettront en effet de mettre à jour ce qui semblerait à une grosse entreprise d’arnaque et l’interpellation d’une vingtaine d’individus. Les principales victimes seraient des jeunes originaires de Goudiry, Tambacounda, Malem Hodar. Parmi eux, 12 étudiants dont 6 grands responsables, ont été déférés à la Maison d’Arrêt et Correction (Mac) de Thiès suite à cette plainte.

 

Les plaignants auraient perdu dans cette affaire 4.950.000 francs répartis comme suit : D. Kanté et A. Thiam 2 millions de francs Cfa chacun et A. Thiam et A Diallo 475.000 francs Cfa chacun. En somme, selon une source proche du dossier, sur un total de 22 étudiants, 16 auraient déjà donné chacun 2.000.000 millions francs Cfa pour bénéficier de ces cours d’initiation en marketing et de vente en ligne de produits qu’ils n’ont jamais vus. Le responsable de l’école un certain M.S, est pour le moment resté introuvable. Un des étudiants aurait vendu tous ses bœufs et ceux de sa mère, le tout estimé à 2.000.000 Fcfa pour se faire inscrire dans cette école.

 

Le deal a éclaté quand ce dernier ne voyant pas de produits et contraint de parrainer d’autres élèves, a senti le coup fourré. Surtout qu’avant d’entrer dans cette école, on leur fait signer un document dans lequel il est indiqué que lorsque pour une raison ou pour une autre, vous décidez de quitter, vous allez perdre tout l’argent que vous avez déposé.

 

Pour boucler le tout, les élèves doivent obligatoirement acheter un pendentif qui coûte 475.000 Fcfa et qui aurait même des vertus thérapeutiques. Le malheur étant que certaines de ces victimes croient encore dur comme fer, aux vertus de ces pendentifs. En effet, ces jeunes qui, pour la majeure partie sont venus des confins du pays, semblent de toute évidence pris dans un carcan qui ne dit pas nom, après des séances de lavage de cerveau.

 

Joint au téléphone, le représentant subsaharien de Qnet à Dakar, Birame Fall, a indiqué qu’il est au courant des interpellations qui ont eu lieu à Thiès. Toutefois, il a tenu à faire savoir qu’il ne peut rien préciser sans au préalable vérifier leur base de données pour savoir si les personnes interpellées sont des représentants indépendants de Qnet. Mais que l’on doit comprendre que leurs représentants qui mènent leurs activités, n’ont jamais eu maille à partir avec la justice. Et que s’il y a une confusion, les équivoques sont très vite levées.

 

Pour l’heure, l’enquête suit son cours et seul l’avenir pourra édifier sur cette affaire à forte senteur d’arnaque.

 

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Riz avarié – Côte d’Ivoire: le jeu mystique du gouvernement ivoirien

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Face à la pression de MamKoul, le gouvernement Ouattara a du publier un communiqué indiquant que la date retenue pour la destruction du riz incriminé était le 16 avril 2019, au centre de valorisation et d’enfouissement technique de Kossihouen, à 45 km d’Abidjan, sur l’autoroute du nord. Enquête.

Suite à l’annonce le 16 avril dernier, à grandes pompes, par le gouvernement ivoirien, de la destruction du riz avarié Birman déchargé au port d’Abidjan , le parti ivoirien d’opposition Liberté et Démocratie pour la République a mené une enquête en vue de se rassurer de l’effectivité de cette opération. Nous vous offrons le contenu de cette de cette enquête.

Evariste Kouadio | LIDER News | 22 avril 2019

En moins de deux ans, les jeudis de Koulibaly sont devenus le rendez-vous que les Ivoiriens attendent pour être éclairés sur les tâtonnements d’un gouvernement qui navigue à vue. La séance du 11 avril dernier proposée par le candidat de Liberté et Démocratie pour la République (LIDER) à l’élection présidentielle de 2020, a porté sur les 18.194,55 tonnes de riz avarié de Birmanie, refusé dans plusieurs ports ouest-africains, mais curieusement déchargé et stocké au port d’Abidjan depuis mars 2019. Face à la pression de MamKoul, le gouvernement Ouattara a du publier un communiqué indiquant que la date retenue pour la destruction du riz incriminé était le 16 avril 2019, au centre de valorisation et d’enfouissement technique de Kossihouen, à 45 km d’Abidjan, sur l’autoroute du nord. Enquête.

  • Comment le gouvernement Ouattara a encore une fois trompé les populations ?

Le Cvet est un centre moderne de traitement des ordures situé dans la sous-préfecture de Songon, à 3 km en sortant de l’autoroute. On y arrive par une voie bitumée, en zigzags. Le centre est composé de bureaux et d’un site d’enfouissement des déchets qui leur est contigu. Cette situation induit une nuisance olfactive pernicieuse continuellement ressentie par les travailleurs du centre, mais aussi par les habitants des villages environnants qui disent en souffrir encore plus en période de pluie.

L’attente a été longue le mardi 16 avril 2019 au Cvet.

Pour un processus qui aurait dû débuter à 10h00 selon le programme communiqué par les pouvoirs publics, c’est à 16h00 qu’un camion de marque DAF XF380 immatriculé 3223FL01, chargé de prétendument 35 tonnes du riz avarié, a stationné dans le centre, suivi par le cortège des véhicules des ministres Anne Ouloto et Souleymane Diarrassouba, de plusieurs responsables du port, de la douane, du bnetd, accueillis par une meute d’organes de presse alertés.

Pourtant, malgré les affirmations des autorités qui répétaient inlassablement que d’autres camions allaient suivre, aucun autre véhicule n’est venu décharger sa marchandise jusqu’à la fin de la journée de travail à 17h30.

Alors, à quoi avons-nous donc assisté ? Une opération de destruction ou une opération de communication, pour filmer quelques images qui tourneront en boucle à la rti et endormir la vigilance des populations et des médias ? Il semblerait bien que la 2e option soit la bonne, mais c’était compter sans LIDER.

  • 35 tonnes, vraiment ?

Les médias et le gouvernement l’ont répété à l’envi : 35 tonnes de riz ont été détruites la semaine passée et le reste le sera sur une durée d’un mois. Sauf que, d’une part, le camion qui a servi à la mise en scène ne contenait pas 35 tonnes de riz, car cela aurait supposé que 700 sacs de 50 kg soient sortis, ce qui n’a pas été le cas ce jour-là, où nous avons assisté au déchargement manuel du camion et à la destruction des sacs, le tout «géré, bouclé» en une heure trente minutes chrono. Une armée de robots n’aurait pas réussi pareil exploit.

D’autre part, même si l’on admettait qu’on l’on décharge chaque jour réellement 35 tonnes, cela supposerait que pour une marchandise totale de 18.194,55 tonnes, des camions fassent 520 voyages vers Kossihouen. Cela ferait 17 camions par jour, samedi et dimanche inclus.

Comme à LIDER, on a les bons réflexes, nous sommes repartis dès le lendemain, mercredi 17 avril 2019, au Cvet, pour attendre la suite de la destruction. Et là, surprise : de 9 heures à 14 heures, zéro camion. Le jeudi, aucune colonne de camions n’a été vue en direction de la décharge. Et puis il y a eu le long weekend de Pâques. Et donc, en résumé, en 6 jours, ce sont 35 tonnes (qui n’en étaient pas) qui ont été détruites, mais les citoyens dorment chez eux, rassurés que le riz avarié a été concassé.

  • Blaguer-tuer

Ivoiriens, réveillez-vous ! Nous avons à faire à un gouvernement non transparent, qui rechigne encore à nommer officiellement l’importateur, à lui présenter la facture des pénalités et du coût de la (pseudo?) destruction et à sanctionner tous ceux qui sont partie prenante de cette opération d’intoxication des populations, comme l’a demandé le Délégué National LIDER au commerce et à l’industrie Yves Meledje, dans un courrier adressé au ministre du commerce Diarrassouba et resté sans réponse à ce jour.

Quelle preuve avons-nous que le riz n’a pas été en grande partie reconditionné dans de nouveaux emballages et mis en vente dans les boutiques et marchés du pays ? Que fait la société civile ? Les associations de consommateurs ? La justice ? Le parlement, qui a les instruments juridiques et légaux pour convoquer un ministre ou mettre en place une commission d’enquête sur la question? Faut-il que nous nous rendions au centre d’enfouissement au cours des jours suivants pour nous assurer que les populations ne seront pas destinataires du produit toxique à grande échelle ?

LIDER et son candidat à l’élection présidentielle de 2020, le Prof. Mamadou Koulibaly, demeurent saisis de la question et attirent l’attention des populations sur l’entière responsabilité du gouvernement quant aux implications sanitaires des tribulations de ce produit nocif, impropre à la consommation.

N.B.: le titre est de la rédaction.

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