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Fédération Ivoirienne de Football (FIF) : La candidature de Sidy incertaine, Drogba candidat ?

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Didier Drogba et Sidy Diallo

Fédération ivoirienne de football (FIF) : La candidature de Sidy est incertaine, Drogba candidat ?

par Leadernewsci 04 Juin 2019

La fin de l’Assemblée générale ordinaire de la FIF, met fin au deuxième mandat du président Sidy Diallo et ouvre ainsi sa succession. Le week-end dernier, à Yamoussoukro, la capitale politique, l’Assemblée générale ordinaire de la FIF a mis un terme à ses travaux. La rencontre de Yamoussoukro n’a pas daté le jour de l’élection du nouveau président de la FIF. Mais “Le Nouveau Réveil” dévoile déjà les probables candidats.

Sidy Diallo, une candidature incertaine

Sidy Diallo sera-t-il candidat à sa propre succession ? Si les textes de la FIF l’autorisent, après ses 2 mandats à la maison des verres de Treichville, l’actuel locataire semble ne pas être du tout chaud. L’enfant de Djekanou a été éprouvé par deux années de mandats emmaillés par de fortes crises internes. Sidy Diallo termine, un peu atteint par de nombreux coups portés contre lui. Même s’il ne fait pas l’unanimité, il aura eu le mérite d’avoir glané plusieurs trophées, notamment la Can, en 2015, avec les Éléphants. Aujourd’hui, son souci majeur est de réaliser une belle aventure avec les Eléphants en Egypte, un autre titre avec les Éléphants lui ferait certainement du bien. Sait-on jamais.

Sory Diabaté, le plan B

Si Sidy Diallo renonce à un troisième mandat, Sory Diabaté pourrait être candidat à sa succession. Le plan B, si l’équipe dirigeante actuelle veut garder le fauteuil. Une succession dans la continuité, avec celui qui se présente comme étant le plus expérimenté, pour avoir travaillé avec Jacques Anouma, puis Sidy Diallo. D’ailleurs, conscient de cette opportunité, le vice-président travaille déjà pour être le futur patron de la Fif. On dit d’ailleurs qu’il est le choix de la Présidence pour remplacer Sidy, parce que l’homme serait maitrisable.

Malick Tohé, le candidat du GX ?

Si le Groupe de ceux qui combattent ouvertement Sidy Diallo veut aller au bout de sa bataille, il lui faudra présenter un candidat à la prochaine élection. Le choix du groupe semble être porté sur Malick Tohé. Sidy Diallo lui doit d’ailleurs son premier mandat. Car, c’est lui qui l’avait présenté à l’actuel Président de la République, lorsqu’il était à l’hôtel du Golf. Aujourd’hui, le clash entre les deux hommes est réel. La preuve, Malick Tohé est l’un des points essentiels du Gx. Prendra-t-il sa revanche ? Tout porte à le croire. Il suffira que le Gx fasse bloc autour lui.

Drogba candidat ?

Didier Drogba la star du football ivoirien, après sa retraite professionnelle, pourrait prendre les rênes du football ivoirien. L’homme était intéressé, à un moment donné. A-t-il gardé la même intention ? En tout cas, l’élection de l’ancien capitaine des Éléphants à la FIF ne serait pas mal vue. Mais Didier Drogba doit d’ici là convaincre la plupart des présidents et se montrer de plus en plus intéressé, en posant des actes dans ce sens. Peut-être que l’homme a sa petite idée et attend le moment venu.

Jacques Anouma de retour ?

Contraint de quitter le fauteuil, Jacques Anouma pourrait revenir. Mais cela à des conditions. D’abord, le changement de pouvoir, puis la volonté générale de tous les présidents sinon la majorité. Car, l’ex-président de la FIF ne s’engagerait pas s’il n’a pas la garantie de soutien fort. Même si le bilan des années passées à la tête de la Fédération plaide en sa faveur. Wait and see! Dans tous les cas, la prochaine Ag, qui se tiendra probablement après la Can, promet de belles batailles.

L.Y

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Nathalie Yamb sur BBC: “Macron ne peut pas gagner ce combat”

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Hier, j’étais dans les locaux de la BBC à Londres, où j’ai accordé une interview filmée de 45 minutes à P.A. Denis, qui…

Publiée par Nathalie Yamb sur Samedi 22 février 2020

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Elections 2020: la diaspora ivoirienne en Suisse s’adresse à Alassane Ouattara

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Berne, 15 février 2020: Les représentants de LIDER, du COJEP, du FIDHOP, du GPS, et de la société civile ivoirienne

 

Le Samedi 15 février 2020, à l’instar de la prière de la paix à la cathédrale St Paul d’Abidjan, et du sit-in au Trocadero à Paris, la coalition des partis politiques d’oppositions et de la société civile ivoirienne en Suisse, s’est retrouvée à Berne, la capitale fédérale helvétique, pour adresser un message au président Alassane Ouattara, afin qu’il engage, urgemment et sans delais, l’identifification et l’enrôlement sur la liste électorale, pour garantir des élections inclusives, libres et transparentes en otobre 2020 en Côte d’Ivoire.


À

Son Excellence

Monsieur Alassane Ouattara

Président de la République de Côte d’Ivoire

Abidjan – Plateau, RCI

Berne, le 15 février 2020

Objet : Election présidentielle d’octobre 2020

 En octobre 2020, les ivoiriennes et les ivoiriens éliront leur nouveau Président de République. À huit (8) mois de cette échéance cruciale pour l’avenir du pays, mais aussi pour sa stabilité et le début de la réconciliation entre ses fils et ses filles, ils nous échoient malheureusement de constater que le mécanisme, devant garantir à cette élection sa crédibilité, son inclusivité et la fidélité de ses résultats à l’expression souveraine du peuple manifestée, est en souffrance, malade de votre volonté évidente de prendre en otage ce processus par le viol du droit fondamental des populations ivoiriennes à exercer leur souveraineté universellement et constitutionnellement acquise : LE VOTE.

Des constats :

En effet, à la veille de l’élection présidentielle d’octobre 2020 :

  • La Commission Electorale Indépendante (CEI), telle que voulue par la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, en son arrêt du 18 novembre 2016, confirmé le 28 septembre 2017, n’est pas encore mise en place. Votre volonté d’être joueur et arbitre dans le processus électoral, par un contrôle total de cette institution, la confine encore dans des négociations interminables, qui, de surcroît, portent sur des thèmes en conflit flagrant avec les prescriptions de la cour africaine de justice.
  • Les 6 millions 300 milles électeurs inscrits sur la liste électorale en 2016 ont vu leur carte nationale d’Identité périmées en 2019, et 6 millions 500 milles nouveaux majeurs ivoiriens n’ont toujours pas de pièces d’Identité. Le processus de renouvellement des 6 millions 300 milles cartes périmées en est encore à sa phase pilote, avec un coût dissuasif à double vitesse. En effet, annoncé à 5 000 FCFA, ce coût passe à 10 000 FCFA, du fait du racket des agents de l’ONECI dans leurs locaux. Quant à la question des nouveaux majeurs, deviner le calendrier de l’établissement de leur Carte Nationale d’Identité relève d’un véritable jeu mystique de charlatanisme ; idem pour le calendrier du début de l’enrôlement sur les listes électorales.
  • Le harcèlement contre les opposants et potentiels et/ou candidats déclarés à l’élection présidentielle, mais aussi contre la société civile, a atteint son paroxysme décembre 2019. Nous en voulons pour preuve :
  • La condamnation par contumace en Côte d’Ivoire du président Laurent Gbagbo et du ministre Charles Blé Goudé, président du COJEP, à 20 ans de prison à la suite de procès expéditifs, à rendre jaloux, les tribunaux chiliens sous la dictature Augusto Pinochet.
  • Le mandat d’arrêt international lancé contre Guillaume Soro, député, ex-président de l’Assemblée National et candidat déclaré à la présidentielle, avec un mépris total et déconcertant vis-à-vis de son immunité parlementaire
  • L’emprisonnement de plusieurs députés proches de Guillaume Soro, sans procès et sans considération de leur immunité parlementaire, pourtant constitutionnellement acquis.
  • L’expulsion de la Côte d’Ivoire de Nathalie Yamb, conseillère exécutive du Professeur Mamadou Koulibaly, candidat à l’élection présidentielle, pour des motifs fallacieux, avec une procédure judiciaire lapidaire et sans assistance juridique ;
  • Le harcèlement policier contre les cadres de LIDER (Liberté et Démocratie pour la République), parti politique de Mamadou Koulibaly ;
  • Le musèlement de la société civile, par l’instrumentalisation de la haine religieuse qui a contraint récemment le clergé catholique a renoncé à l’organisation une procession liturgique ä Abidjan pour des élections apaisées en Côte d’Ivoire.
  • Vous avez annoncé votre volonté de modification de la constitution, notamment de ses articles relatifs aux conditions d’éligibilité ; cela à quelques mois de l’échéance électorale

Fort de ces constats, et :

  • Considérant que l’arrêt de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples dit que : « l’Etat de Côte d’Ivoire a violé son obligation de créer un organe électoral indépendant et impartial, prévu par I ‘article 17 de la Charte africaine sur la démocratie et I ‘article 3 du Protocole de la CEDEAO sur la démocratie et qu’il a également, par voie de conséquence, violé son obligation de protéger le droit des citoyens de participer librement à la direction des affaires publiques de leur pays, garanti par I ‘article 13 (1) et (2) de la Charte africaine des droits de I ‘homme et des peuples. Et qu’il a aussi violé son obligation de protéger le droit à une égale protection de la loi, garanti par I ‘article 10(3) de la Charte africaine sur la démocratie, I ‘article 3 (2) de la Charte africaine des droits de I ‘homme et des peuples et I ‘article 26 du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques ». Et que plus loin, cet arrêt « ordonne à I ‘Etat ivoirien de modifier la loi N° 2014-335 du 18 juin 2014 relative à la Commission Electorale Indépendante pour la rendre conforme aux instruments ci-dessus mentionnes auxquels il est partie » ;
  • Considérant les appels pressants de la société civile ivoirienne, dans sa globalité, à la classe politique pour la mise en place d’une CEI débarrassée de joueurs que sont les partis politiques, aux fins de garantir son impartialité et minimiser les risques de sa manipulation par les politiques ;
  • Considérant qu’au mépris de l’article 6 du code électoral ivoirien, la liste électorale n’est jamais mise à jour annuellement, comme stipulé dans cet article ;
  • Constatant que ce serait faire injure à l’histoire récente de notre pays, mais aussi à l’opinion nationale et internationale, que vous, le démocrate argué, installé à coups des bombes de la France, après l’assassinat par celui-ci, de ses propres soldats et de plusieurs civils ivoiriens aux mains nus, soyez aujourd’hui celui-là même qui soit allergique aux respects des règles élémentaires de la démocratie et des conventions internationales sur les droits de l’homme, que vos alliés d’hier, la communauté internationale, revendiquent fermement défendre.
  • Considérant le recul démocratique, que vous institutionnalisez, indigne des longues années de crise que la Côte d’Ivoire a connu avec son lot de martyrs, depuis le charnier de Yopougon, jusqu’au génocide du peuple Wê, en passant par les morts de novembre 2004 et ceux de l’entre-crise postélectorale de 2011 ;
  • Considérant que la précarité dans laquelle vivent les ivoiriens, à savoir, la sous-alimentation, le chômage, la sous-éducation, l’absence d’accès aux soins sanitaires, la misère, ne permet pas à la Côte d’Ivoire de s’accommoder d’une autre crise électorale, synonyme de désespoir et d’émigrations encore plus massives ;
  • Considérant la fragilité du tissu social ivoirien, marquée par la division des populations, les mutineries, les conflits intercommunautaires ; résultat somme toute de l’échec et/ou du sabotage du processus de réconciliation nationale que vous avez savamment orchestré ;
  • Considérant que seul un processus électoral, transparent, inclusif aboutira à des résultats d’élections acceptés par tous, et partant, établira la confiance des ivoiriens en leur institutions ;
  • Considérant enfin que la souveraineté appartient au peuple, et que la seule manifestation valable de cette souveraineté reste le vote ;

La coalition des partis politiques d’opposition de Côte d’Ivoire et de la Société civile Ivoirienne en Suisse, vous invite urgemment et sans délai, Excellence monsieur le président :

  • À œuvrer à la mise en place d’une CEI exclusivement composée de membre de la société civile et débarrassée des partis politiques ;
  • À rendre à la CEI, son indépendance totale vis-à-vis du pouvoir exécutif que vous représentez ;
  • À proroger la validité, jusqu’en décembre 2020 et au-delà si nécessaire, des cartes d’identités : périmées des 6 millions 300 électeurs, en vue de faciliter la mise à jour de leur statut d’électeurs ;
  • Â entamer sans délais et concomitamment, l’enrôlement sur la liste électorale et l’identification des 6 millions 500 mille nouveaux majeurs, pour la délivrance de leur pièce d’identité ;
  • À œuvrer activement au retour en Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, mais aussi de tous les exilés ;
  • À surseoir au mandat d’arrêt poussif et abusif lancé contre Soro Guillaume ;
  • À libérer tous les députés emprisonnés ainsi que tous les prisonniers politiques ;
  • À entretenir, en cette année électorale, un environnement social et politique de liberté d’expression et de justice afin qu’elle soit une année de célébration de la démocratie et de la paix retrouvée.

Pour la coalition des partis politiques d’opposition de Côte d’Ivoire

et de la Société civile Ivoirienne en Suisse

Les Co-signataires: Haumar Sory (LIDER), Jean-Claude Gnahoua (COJEP), Saratha Toure (GPS), Germain Akessé (FIDHOP), Gerard Guédé (DEPA)

Ampliations :

  • Conseil Fédéral Suisse, Conseil National Suisse
  • L’ambassade de France en Suisse
  • La Commission des droits de l’homme de l’ONU
  • Amnesty International
  • Human Right Watch

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[EXCLUSIF] Election 2020, Harcèlements, CEI, le grand déballage de Monique Gbekia, présidente LIDER

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À l’occasion du Nouvel An 2020, nous avons eu l’exclusivité de la première interview presse de madame Monique Gbekia, présidente de LIDER, parti dont est issu le Professeur Mamadou Koulibaly, candidat à l’élection présidentielle de 2020 en Côte d’Ivoire.

Sans détours et sans langue de bois, nous avons fait, avec elle, le bilan de la vie politique ivoirienne et de celle de son parti en 2019 et abordé les points focaux des objectifs du parti qu’elle dirige pour l’année 2020.

La rédaction

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