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[Notre Série] Elles ont résisté – Épisode 1: Ndaté Yalla Mbodj, la reine qui refusa de céder le Waalo

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Héroïnes africaines de la résistance - [Épisode 1] : Ndaté Yalla Mbodj, la reine qui refusa de céder le Waalo

Sénégal, février 1855.

Depuis Saint-Louis, une colonne militaire française se met en marche vers le royaume du Waalo.

À sa tête : Louis Faidherbe, gouverneur du Sénégal.

Son objectif dépasse désormais le commerce. La France veut imposer son autorité sur ce territoire stratégique situé autour du bas fleuve Sénégal.

Mais sur sa route se trouve une souveraine qui, depuis plusieurs années, refuse de reconnaître aux Français le droit de décider à sa place.

Son nom est Ndaté Yalla Mbodj.

Elle sait que l’adversaire dispose d’une puissance militaire supérieure.

Elle sait aussi ce qu’une défaite peut signifier.

Pourtant, elle refuse de céder.

Car derrière cette confrontation se pose une question d’une étonnante modernité :

Qui a le droit de décider de ce qui se passe sur une terre : ceux qui y règnent ou une puissance étrangère qui estime y avoir des intérêts ?

Avant la colonie, il y avait un royaume

Pour comprendre Ndaté Yalla, il faut d’abord oublier un instant les cartes coloniales qui ont façonné notre représentation de l’Afrique.

Le Sénégal tel que nous le connaissons aujourd’hui n’existe pas encore.

Dans cette partie de l’Afrique de l’Ouest coexistent plusieurs États et royaumes, parmi lesquels le Cayor, le Djolof, le Fouta et le Waalo.

Le Waalo occupe une position particulièrement stratégique : il contrôle une partie de la région située autour du fleuve Sénégal, à proximité immédiate de Saint-Louis, où la France est implantée.

Cette proximité nourrit le commerce.

Mais progressivement, elle nourrit aussi les ambitions françaises.

Ndaté Yalla appartient à la dynastie dirigeante du Waalo. Après la mort de sa sœur aînée, Ndieumbeutt Mbodj, elle lui succède et est officiellement intronisée à Nder, capitale du royaume, en octobre 1846.

Elle porte le titre de Linguère.

Mais il ne faut pas imaginer une reine simplement cérémonielle.

Ndaté Yalla intervient dans les affaires politiques, territoriales et commerciales de son royaume.

Et les Français vont rapidement le découvrir.

1847 : l’affaire des bœufs

L’un des premiers affrontements documentés pourrait presque sembler banal.

Une affaire de bétail.

Des commerçants soninkés acheminent des bœufs vers Saint-Louis. Les autorités françaises contestent les prélèvements et droits imposés par le Waalo sur leur passage.

Pour les Français, il s’agit notamment de garantir la circulation commerciale vers Saint-Louis.

Pour Ndaté Yalla, le problème est tout autre.

Les marchandises traversent son royaume.

Elle considère donc que les règles applicables sur ce territoire relèvent de son autorité.

Le différend prend une telle importance que la reine répond directement au gouverneur français.

Dans une lettre du 18 juin 1847 conservée aux Archives nationales du Sénégal, elle rappelle en substance un principe simple : Saint-Louis relève du gouverneur français, les autres royaumes ont leurs souverains, et le Waalo possède lui aussi son autorité politique.

Ce n’est pas seulement une querelle commerciale.

C’est une affirmation de souveraineté.

« Cette terre m’appartient »

Les tensions ne disparaissent pas.

Au contraire.

Les Français cherchent à consolider leur présence autour du fleuve. Des terres deviennent à leur tour sources de conflit.

En 1851, Ndaté Yalla proteste notamment contre l’installation française sur des territoires qu’elle considère appartenir au Waalo.

Dans ses correspondances avec l’administration de Saint-Louis, elle revendique son autorité sur l’île de Boyo et conteste l’occupation de terres sans son consentement.

La logique de son argument est constante :

commercer avec le Waalo ne signifie pas gouverner le Waalo.

Pendant plusieurs années, elle utilise ainsi la diplomatie, les lettres, les pressions économiques et l’autorité politique pour tenter de contenir l’expansion française.

Mais en 1854, un homme arrive à la tête de l’administration française du Sénégal.

Louis Faidherbe.

Avec lui, la confrontation change de dimension.

1855 : la diplomatie cède la place aux armes

Faidherbe veut renforcer la domination française dans la région.

Le Waalo, situé aux portes de Saint-Louis et dirigé par une souveraine refusant les prétentions françaises, constitue un obstacle.

En février 1855, les forces françaises pénètrent dans le royaume.

La guerre est désormais ouverte.

Le 25 février, sur la plaine de Dioubouldou, les forces du Waalo et leurs alliés affrontent la colonne française.

L’écart technologique et militaire pèse lourd.

Les forces de Ndaté Yalla sont battues.

Les Français avancent ensuite jusqu’à Nder.

La capitale du Waalo est prise et incendiée, ainsi que plusieurs villages.

La conquête militaire vient de réaliser ce que plusieurs années de pressions politiques n’avaient pas obtenu.

Le Waalo perd son indépendance.

Une défaite militaire, pas une soumission

C’est ici que l’histoire de Ndaté Yalla prend toute sa force.

Elle n’a pas gagné la guerre.

Mais la résistance ne se mesure pas uniquement au résultat final d’une bataille.

Pendant près d’une décennie de règne, elle a contesté l’idée selon laquelle la présence commerciale française donnait à la France un droit politique sur son territoire.

Elle a négocié.

Elle a protesté.

Elle a revendiqué ses frontières.

Elle a défendu ses prérogatives.

Et lorsque la confrontation militaire est devenue inévitable, elle a résisté.

Après la défaite, Ndaté Yalla quitte le Waalo et trouve refuge au Cayor.

Elle meurt en 1860.

Mais l’histoire ne s’arrête pas complètement avec elle.

Son fils, Sidya Ndaté Yalla Diop, deviendra à son tour une figure de la résistance à la domination française.

Pourquoi raconter Ndaté Yalla aujourd’hui ?

Parce que son histoire bouscule une représentation encore tenace de la colonisation africaine.

Celle d’une Afrique qui aurait simplement été découverte, administrée puis colonisée par des puissances européennes.

Lorsque les Français avancent vers le Waalo, ils ne pénètrent pas dans un vide politique.

Ils entrent dans un royaume.

Ce royaume possède ses institutions, ses règles, ses autorités et ses intérêts.

Et à sa tête se trouve une femme capable d’écrire au représentant d’une puissance européenne pour lui rappeler une chose fondamentale :

vous avez votre territoire ; nous avons le nôtre.

Ndaté Yalla n’était pas seulement une femme courageuse opposée à une armée étrangère.

Elle était une souveraine défendant la souveraineté de son État.

Elle fut vaincue militairement.

Mais près de deux siècles plus tard, son combat nous rappelle que la conquête coloniale de l’Afrique ne fut ni naturelle, ni consentie, ni accomplie sans résistance.

Et c’est peut-être cela que l’Histoire a trop souvent laissé dans l’ombre.

« Héroïnes africaines de la résistance est une série consacrée aux femmes d’Afrique et de sa diaspora dont les combats contre l’esclavage, la traite et la domination coloniale ont été oubliés, minimisés ou insuffisamment racontés. »

Une héroïne. Une histoire. Chaque semaine.

Leadernewsci, informer pour former

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« Nous appellons à plus de générosité envers les prisons » Ibrahim Ouattara, HYSOPE

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Ibrahim Ouattara (Président de Hysope)

À l’occasion de la journée mondiale Nelson Mandela, Ibrahim Ouattara, président de l’ONG HYSOPE, appelle à plus de générosité envers les prisons, à travers un communiqué dont nous avons réçu copie.

La Journée internationale Nelson Mandela célébrée le 18 juillet de chaque année, nous rappelle que chacun à son niveau peut agir et inspirer le
changement autour de lui. Chacun de nous a la possibilité et la responsabilité de changer le monde pour le rendre meilleur!
Pour le président exécutif de l’ONG HYSOPE, M. Ibrahim OUATTARA, Nelson Mandela demeure une source d’inspiration pour le monde entier grâce au courage et à la compassion dont il a fait preuve ainsi qu’à son engagement en faveur de la justice sociale, de la liberté et de la paix.

Selon le grand Madiba :

“Personne ne peut prétendre connaître vraiment une nation, à moins d’avoir vu l’intérieur de ses prisons. Une nation ne doit pas être
jugée selon la manière dont elle traite ses citoyens les plus éminents, mais ses
citoyens les plus faibles.”

En Côte d’Ivoire fort est de constater une surpopulation dans nos prisons. Aussi, il faut noter que les cellules de plusieurs Maisons Arrêt et de Correction (MAC) sont très humides et inondées en cas de pluie et il s’y dégage une odeur de moisissure permanente. Les règles Mandela, énoncent que tout détenu a le droit de recevoir de l’administration, aux heures usuelles, une alimentation de bonne qualité, bien préparée et servie, ayant une valeur nutritive suffisante au maintien de sa santé et de ses forces. Cependant, contrairement aux trois repas par jour recommandés par les standards internationaux, les MAC, offrent en général un repas ou deux par jours. Quant à la prise en charge médicale des pensionnaires des MAC, cela est rendue difficile par l’insuffisance du matériel, de la faiblesse ou de la mauvaise qualité du plateau technique et par l’indisponibilité de médicaments. En outre, les MAC n’ont aucun ou un stock en médicaments très limité qui a du mal à couvrir leurs besoins. En l’absence de traitements adéquats et d’application de mesures d’isolement momentané des malades, certaines maladies contagieuses se propagent facilement dans les MAC en raison de la promiscuité. Il est à craindre la récurrence d’épidémies de maladies infectieuses.

Or cette journée du 18 juillet, promeut les conditions de détention humaines, sensibilise l’opinion au fait que les détenus continuent de faire partie de la société et reconnaît l’importance du travail social accompli par le personnel pénitentiaire. Alors comme le dit Nelson Mandela ʺun saint est un pécheur qui essaie de s’améliorerʺ. Dans un monde en proie à la peur et au cynisme, c’est un puissant message d’espoir, qui montre qu’il n’est jamais trop tard pour changer
la donne.

Ainsi pour cette année, l’ONG HYSOPE lance un cri de cœur à l’endroit des entreprises ivoiriennes afin qu’elles s’impliquent de plus en plus dans la chaine de solidarité envers les prisons ivoiriennes. Que les fabricants ou ceux de la grande distribution nous viennent en appui dans la manifestation de la solidarité.
Aujourd’hui, alors que nous commémorons les services rendus par Nelson Mandela tout au long de sa vie, la meilleure façon de rendre hommage à ce grand homme n’est pas de prononcer des discours ou d’organiser des cérémonies, mais de s’employer à rendre notre monde meilleur surtout les
conditions de vie des détenus.

L’ONG HYSOPE souhaite que les prisons ivoiriennes soient gérées dans le respect des droits des détenus.
Chacun d’entre nous peut apporter sa contribution en promouvant la paix, les droits de l’homme, le développement durable et une vie digne pour tous.
Chacun d’entre nous peut suivre l’exemple de Mandela et s’inspirer de ses célèbres paroles : Cela semble toujours impossible jusqu’à ce qu’on le fasse.

Le Président Exécutif
ONG HYSOPE
IBRAHIM OUA

 

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COVID19: « Réfusez de vous faire vacciner! » Nathalue Yamb aux africains

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nathalie-yamb-russie
Nathalie Yamb, miitante panafricaine souverainiste et Conseillère exécutive du Professeur Mamadou Koulibaly. CREDIT PHOTO: LeadernewsCI

L’union européenne (UE) ne reconnait pas le Covishield, la version indienne du vaccin AstraZeneca. L’UE finance et soutien pourtant le dispositif Covax, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui distribue ces vaccins aux africains.

Devant cette hérésie, la conseillère exécutive de Mamadou Koulibaly, Nathalie Yamb, a appelé les africains à refuser de se faire vacciner, dans une vidéo, où elle expose le dedain des « maîtres du monde » vis-à-vis de l’Afrique.

Hervé Christ

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Les ivoiriens témoignent: CHU de Cocody, entre racket et consultations mortuaires

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Vue des urgences du Centre Hispitalier Universitaire (CHU) de Cocody

« CHU de Cocody, une foire de mépris humain, de vol, de racket, de détournement de médicaments achetés par les patients, un mouroir imminent! »

Voilà comment notre témoin a introduit son témoignage relatif aux heures difficiles qu’il a vécues au CHU de Cocody.

« Les faits….

Il était 16 heures quand j’arrivais au CHU de COCODY avec ma femme enceinte et à terme.
Nous sommes venus d’un centre de santé non loins de chez moi avec une note d’urgence.

A la rentrée de l’urgence, un médecin nous a bloqué à la porte parce selon lui, un de ses proches collaborateurs avait besoin de fauteuil roulant et qu’il souhaiterait que je lui remettre le miens que j’étais précipitamment allé chercher pour ma femme couché à l’arrière du véhicule se tordant de douleur, ce que j’ai fais sans poser de questions, nous avons fais au moins 10 minutes pour avoir accès à un autre fauteuil et évacuer ma femme au seins de l’urgence.

Nous sommes rester dans l’attente jusqu’au environs de 22 heures et c’est là qu’un médecin demande les parents de ma femme, je me présente et il me tend deux ordonnances, à mon retour avec les médicaments, ils les ont récupérés et m’ont dit d’attendre dans la salle d’attente et qu’après leurs dînés, ils s’en chargeront.

Sans nouvelles, dans l’attente, une dame m’appelle par mon nom au environs de 23 heures 30 minutes, et me présente un bébé décédé suite à une césarienne, le bébé de dame koné, ma femme.

Bien avant l’opération, chacun et chacune des médecins venaient me demander une somme d’argent, entre 3000 et 10.000 selon eux, ils seraient chargés de différents services de préparation avant l’opération et même un d’entre eux ce présentant à moi comme étant celui qui ferait l’opération et quil aurait besoin de 10.000 pour des gants, produits de nettoyage et gels.

Malgré tous les mics macs et retards, mon bébé n’a pue être sauvée, c’est Dieu qui en a décidé autrement, j’ai dû me remettre à lui.

Après cet épisode, mon inquiétude a été celui de la mère, mettre tous les moyens en place pour qu’elle ai la vie sauve, elle en avait soufferte depuis 10 heures jusqu’à 23 heures dans la douleurs, elle avait perdu beaucoup de sang, le plus surprenant dans le comportement d’un des médecins qui m’avait recommandé deux poches de sang, c’est qu’après avoir injecté les deux poches, il est revenu au environs de 2 heures du matin, pour que je ramène une troisième pochette de sang, et à mon retour, il n’était plus là ! Je suis allé dans son bureau, il était également absent, j’ai dû attendre jusqu’à 3 heures et demi et c’est là qu’il me demande où j’étais allé et que si j’avais la poche de sang qu’il a demandé.

Pourtant selon les règles de leurs administration, un client n’a le droit d’acheter une poche de sang sans la présence du médecin, il le savait et il m’a fait courir dans tous les sens juste parce j’ai refusé de lui donner l’argent en main pour qu’il aille lui même acheter le sang.
Au final, nous nous sommes rendus à la pharmacie pour l’acheter et pour un patient qui a besoin de ce sang dans l’immédiat, le médecin doit rapidement passer à l’action, je vous assures, surprise à été ma réaction quand le médecin en question me dit qu’il va manger, ce qui est naturel, et après qu’il est en réunion puis qu’il y’a une autre patiente à qui ll doit remettre une ordonnance.

J’ai posé la question à savoir si ma femme n’avait plus besoin de ce sang dans l’immédiat comme il me l’avait affirmé et sa réponse fût, d’attendre !

J’étais abattu et attristé à savoir dans quel état ce trouvait enfant des gens, ma femme, pour quelqu’un qui a saignait de 10 heures à 22 heures ce qui n’a rien avoir avec le sang perdu lors de l’opération !

Au final j’ai réalisé que le médecin n’avait besoin de sang mais avait voulu simplement m’escroquer et comme j’ai demandé l’ordonnance de l’achat du sang, ce qui a changer son attitude.

Le lendemain à 8 heures, ma femme sort du bloc pour être installée au 6ème étage et les infirmières sensées faire les traitements n’arrêtent pas non plus de nous vendre les médicaments qui ne sont que de courtes durées et encore et encore sans ordonnances.

Elles nous demande des médicaments et en même temps elles nous disent qu’elles les ont à leurs possession.
J’ai eu le malheur de refuser d’acheter les médicaments d’une parmi elles et s’était très mal la connaître pour venir prendre soins de ma femme, j’ai dû créer un scandale pour me faire entendre afin qu’elles gardent un œil sur ma femme.

La nuit du jeudi 08/04/21, le mari d’une patiente de la chambre d’à côté est sorti en hurlant, frappant les portes des infirmières sans qu’elles n’ouvrent une des portes pour porter assistance à la femme du monsieur, elle ont intervenues très tard, la pauvre dame a rendue l’âme dans les bras de son mari, c’était un grand frère avec qui je passait mes nuits en causeries, nous avons fais connaissance à la pharmacie interne, il était inconsolable, nous avons tous versés des l’armes pour ce qu’il pouvait ressentir en ses moments.

L’accusation de tous ceux qui étaient présents cette nuit s’est porté sur la non assistance des infirmières, elles sont 80% en stage et tous ce qu’elles savent faire de mieux, c’est de récupérer les médicaments des patients décédés ou vivants, pour ce faire de l’argent.

Quel déception pour un hôpital situé à Cocody, une commune qui donne de l’exemple au autres commune d’Abidjan pour son développement même le CHU de YOPOUGON n’est plus à ce niveau.

Un personnel corrompu, inhumains et arrogant !

Puisse Dieu donne la santé à ma femme pour que cela soit classé parmi mes mauvais souvenir.

J’ai perdu ma grande sœur aînée dans les mêmes conditions en 2018 et à chaque fois les centres de santé nous le recommande !

Puff ! Et dire que le pays est émergent ! »

Source: groupe Facebook ODCI

N.B.: le titre est de la rédaction

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