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Campagne #MamKoul2020

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« Le président Ouattara est incapable de tenir le discours pour rassembler la Côte d’Ivoire » (M. Koulibaly)

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Mamadou Koulibaly, Candidat de LIDER (Liberté et Démocratie pour la République)

Mamadou Koulibaly, le candidat investi de Liberté et démocratie pour la république (Lider), s’est prononcé sur l’actualité politique à travers sa page facebook dans la rubrique  « C’est jeudi Mamadou Koulibaly ». Larges extraits.

Le président de la République qui est en campagne et dernièrement nous a invités à faire le bilan de son parcours ; le bilan de son mandat. Il a fait deux mandats. Et selon lui, ce bilan prouve bien qu’il a mieux travaillé en 10 ans que tous ceux qui sont passés avant lui. Il a donc mieux fait que les présidents Gbagbo, Bédié, le général Guei et le président Houphouët. Et il invite son gouvernement à mettre à disposition les chiffres. Ce sont des statistiques, dit-il, qui vont prouver qu’avec ses résultats, il a mieux fait que tout le monde.

« En 50 ans, voilà ce qu’ils ont fait et moi en 8 ans, voilà ce que j’ai fait ». Monsieur le président, ce n’est pas comme cela qu’on fait un bilan lorsqu’on a été président pendant deux mandats. On ne s’évalue pas par rapport aux défunts présidents ou aux présidents passés. L’histoire ne va pas dans ce sens-là. C’est de vous évaluer par rapport à vous-même. Ce que vous avez dit en 2010 que vous feriez pour la Côte d’Ivoire et ce que vous avez fait jusqu’en 2020. C’est comme cela on va évaluer votre bilan. Il ne faut pas détourner le débat. Et sur ce plan-là, moi j’invite les Ivoiriens surtout les jeunes à comprendre qu’il ne faut pas suivre Monsieur Ouattara sur ce terrain avec ses statistiques de 2010 ; 2009 par rapport aux statistiques de 1963 ; 1970 ; 1980 ; 1990. Non ce n’est pas comme cela.

M. Ouattara dit quoi ? Que lui, président, il va moderniser l’Etat. Est-ce que c’est un Etat moderne vous avez-là qui est gouverné par une pléthore de membres de gouvernement et qui n’arrivent pas à débrouiller les dossiers qui leur sont confiés, qui surfacturent les marchés qui nous coûtent cher ? Qui a un budget qui ne fait que déficit sur déficit. Déficit compensé par la dette. C’est cela un Etat moderne ? Un Etat moderne qui n’arrive pas à passer des marchés même pour de simples tables-bancs. Non, il dit qu’il va s’occuper de la justice. Est-ce que c’est une justice que vous avez là avec le président de la République qui peuvent utiliser cette justice pour se venger, emprisonner les gens sans raison, les libérer sans justification comme il le veut ?

C’est ce que vous appelez Etat de droit, une justice moderne ? Il dit qu’il va mettre en place une armée moderne, c’est ce qui a été revendiqué à Marcoussis et tout le temps qu’a duré la période où il gouvernait avec le président Bédié, Gbagbo, Compaoré c’est-à-dire la période Marcoussis 2003 2010. Cette armée moderne, c’est elle qui est là ? Où les forces spéciales viennent attaquer la police, où la gendarmerie n’a pas les équipements nécessaires ; où 6200 sergents deviennent sergents chefs en même temps ; une armée où on n’avance pas selon ses performances ; selon les capacités ; selon les résultats ; une armée qui a recruté à tour de bras les anciens miliciens de M. Ouattara ; une armée qui a laissé de côté les ex-combattants qui ne cessent de se plaindre parce que leur statut et les promesses n’ont pas été respectés. Non.

Il a dit que s’il était président, il allait moderniser l’école et l’éducation. Mais enfin, vous venez de constater que même les livres ; je ne parle pas des livres d’universités ; je parle des livres de CP, CP2 sont bourrés de fautes. Et pourtant, distribués aux instituteurs recrutés eux-mêmes dans  des conditions qui ne respectent aucune règle de recrutement pédagogique des enseignants du primaire et du secondaire. Une école où les enfants font la double vacation ; ils sont entassés dans les classes. Je dis non. Il a dit que s’il était président, il allait faire en sorte qu’il y ait une agriculture moderne et que le paysan vive du fruit de son travail. Est-ce que vous avez une agriculture moderne-là avec un gouvernement qui continue de fixer le prix du cacao, le prix du café comme si Angela Merkel devait fixer le prix de la Mercédès ou le prix de… je ne sais quelle autre produit Allemand ? Je dis non.

Il a dit s’il était président de la République, il allait construire des infrastructures partout en Côte d’Ivoire. Oui il en a construit. Mais quelles infrastructures. Celles que les premières pluies viennent détruire et on est obligé de gratter 5 mois après la livraison des chantiers en l’état pour refaire ; surfacturer à des coûts insupportables. Je dis non. Il a dit s’il était président, il s’occuperait de la jeunesse. Il créerait des emplois. Mais jamais dans ce pays on a vu des jeunes fuir ce pays, autant que sous Ouattara. C’est sur lui on a vu des jeunes braver la route pour aller se perdre dans le Sahel, dans le désert pour aller se faire emprisonner en Libye ou mourir ensemble dans la méditerranée.

Ceux qui sont rapatriés sont encore chez eux à la maison et honteux de mettre le nez dehors parce qu’ils ont cru en Ouattara. Il a dit qu’étant président de la République, il allait réconcilier les Ivoiriens. Comment réconcilier les Ivoiriens quand une partie de la Côte d’Ivoire est en prison, l’autre partie en fuite ? Incapable de tenir le discours pour rassembler la Côte d’Ivoire. Lorsque le rattrapage vient se venger de l’ivoirité. Non.

Il a dit que s’il était président de la République, il construirait une Côte d’Ivoire moderne. Est-ce que c’est une Côte d’Ivoire moderne qu’on a décentralisée avec tous les pouvoirs toujours concentrés à Abidjan où les instances décentralisées sont obligées de quémander auprès de l’Etat les subsides nécessaires pour servir les populations ? (…) Ne laissez pas le type vous berner pour dire qu’en 1960, c’était comme cela. Voilà ce que j’ai fait ne résout pas vos problèmes. Voilà ce que je voulais vous dire pour vous aider à mieux  comprendre le discours du président Ouattara.

Propos retranscrits par

Prince Beganssou

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Coronavirus à l’université Alassane Ouattara: Voici la décision du conseil d’université

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Université Alassane Ouattara de Bouaké-image d'illustration

 

Le vendredi 19 juin 2020 dernier 5 cas infectés de covid-19 ont été confirmés à l’université Alassane Ouattara de Bouaké précisément sur le campus 2. Ceux-ci ont été  évacués immédiatement vers la première capitale ivoirienne précisément à vitib; centre d’accueil des cas de coronavirus. À cet effet, un conseil d’université s’est tenu à l’effet d’arrêter des mesures drastiques pour prévenir et éviter d’autres cas. Voici-dessous la décision.

 

 

DÉCISIONS ISSUES DU CONSEIL D’UNIVERSITÉ EXTRAORDINAIRE DU 25 JUIN 2020

En raison de la confimation de cas de Covid-19 sur l’espace universitaire, le Conseil de l’Université, réuni en session extraordinaire, a pris les mesures suivantes:

– entérinement de la fermeture du Campus 2 jusqu’au 02 jullet 2020;
-fermeture du Campus 1 après les activités pédagogiques, administratives et financières du
lundi 29 juin 2020
-aseptisation générale de l’espace universitaire (les batiments à usage administratif,
pédagogique et scientifique ainsi que les résidences universitaires);
-désinfection et dératisation des prairies jouxtant les Campus 1 et 2;
extension des cours en ligne jusqu’au niveau Licence pendant la période de fermeture des
campus et après la reprise des activités académiques en présentiel;
– réouverture des Campus 1 et 2, le 03 juillet 2020, sous le slogan “un esprit nouveau dans un environnement nouveau”; mise en service de la brigade tripartite (Enseignants, PAT et étudiants) chargée de veiller au
respect scrupuleux des mesures barrières; renforcement des attributions de la Cellule Interne d’Assurance Qualité (CIAQ) pour une évaluation constante des actions de la brigade tripartite;

 

– obligation de signaler tout cas suspect à la Céllule Scientifique Pluridisciplinaire COVID-19
de l’UAO (CSP C19 UAO)
– mise en place de l’opération un tout en un  (eau, savon, désinfectant dans les füts à eau installes à fentrée de chaque grand båtiment);
-prise de température corporelle aux entrées des campus 1 et 2;
-obligation de rappeler les mesures barrières, arrêtées par le Conseil National de Sécurité, avant, pendant ou après chaque cours:
-nécessité d’adosser toute déclaration publique sur la situation sanitaire de l’Université à  l’expertise de la CSP C19-UAO

Le Président Poamé Lazare

Pastoré

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Blé goudé: << la CPI n'est pas la fin >>.

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Blé goudé-image d'illustration

Après les audiences de la Chambre d’Appel de la Cour Pénale Internationale (CPI), Blé Goudé décide de tourner le regard vers l’avenir.

“FIN DES AUDIENCES SUR L’APPEL. EN UNION DE PRIÈRE, ON ATTEND LE VERDICT.

MOI, JE DONNE DOS AU PASSÉ AVEC LE REGARD DÉSORMAIS TOURNÉ VERS L’ AVENIR.

LA CPI N’EST PAS LA FIN, C’EST PLUTÔT UN AUTRE DÉPART. MERCI À TOUS POUR VOS PRIÈRES ET VOTRE SOUTIEN.

CE QUE DIEU A COMMENCÉ, IL VA TERMINER.”

Source: Yeclo

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Affaire trafic de drogue/Hamed bakayoko: le FIDHOP dénonce le silence de Ouattara

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Plusieurs voix s’élèvent à propos de l’affaire trafic de drogue dans laquelle le ministre d’Etat Hamed Bakayoko est cité. A l’instar de plusieurs personnalités qui se sont prononcées, la Fondation Ivoirienne pour l’observation et la surveillance des Droits de l’Homme et de la vie politique (FIDHOP) a aussi donné de la voix. Elle dénonce le mutisme du président ivoirien Alassane Ouattara et exige la démission du ministre concerné.

Le mutisme qui s’observe chez le président ivoirien Alassane Ouattara à propos de l’affaire trafic de drogue dans laquelle son ministre de la défense est cité, n’est pas du goût de la FIDHOP qui regrette son mutisme « coupable ». Pour des accusations du genre et faits très graves, la FIDHOP a fait savoir que le président ivoirien qui a tout le temps évoqué l’intégrité et la bonne moralité de ses collaborateurs devrait réagir d’une manière rapide.

« La FIDHOP considère que cette affaire constitue le plus gros scandale d’Etat que la Côte d’Ivoire n’ait jamais connu depuis sa création, car c’est toute la République qui est ainsi souillée », écrit l’association. Par ailleurs, la fondation exige la démission d’Hamed Bakayoko de son poste de ministre d’Etat à la défense pour que l’affaire soit élucidée.

Alors que Hamed Bakayoko a été présenté par une enquête de Vice Media comme étant le bras droit d’un grand réseau de trafic de drogue en Afrique de l’ouest principalement en Côte d’Ivoire, il a donné de la voix en réfutant ces accusations. « En Côte d’Ivoire, dans mon pays, ma réputation est faite, elle est pure et sans tache », avait-il écrit lundi dans un communiqué dans lequel il a pris la décision de poursuivre les journalistes de même que ceux qui ont relayé ces articles.
Face à cet état de choses, un certain nombre de ministres du gouvernement ivoirien ont soutenu Hamed Bakoyoko. En effet, il s’agit du ministre de l’Agriculture, Kouassi Adjoumani et celui de la communication, porte-parole du gouvernement Sidi Touré Tiémoko. Ils ont dénoncé un « attentat politique » et une manœuvre politique qui consiste à entacher la réputation du ministre à quelques mois de l’élection présidentielle.

Pastoré

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