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Economie

Plus de 50% des plus pauvres du monde sont en Afrique subsaharienne

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L’Afrique subsaharienne concentrait à elle seule 413,3 millions de pauvres sur un total de 736 millions dans le monde, en 2015, selon un rapport de la Banque mondiale.

L’Afrique subsaharienne concentrait à elle seule 413,3 millions de pauvres sur un total de 736 millions dans le monde, en 2015, selon un rapport de la Banque mondiale.

L’extrême pauvreté recule à l’échelle mondiale, mais la trajectoire est très inégale selon les régions. L’Afrique subsaharienne concentre désormais à elle seule plus de la moitié des personnes vivant avec moins de 1,90 dollar par jour. Soit 413,3 millions d’individus sur un total de 736 millions de pauvres dans le monde, en 2015, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) publié mercredi 19 septembre.

Extrême pauvreté : la Banque mondiale sonne l\'alarme

Comme le souligne l’institution phare du développement économique, « le combat mené pour éradiquer la pauvreté (…) sera gagné ou perdu en Afrique subsaharienne ». L’échéance pour remporter cette lutte… Continuer de lire sur le monde.fr

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Agriculture

Côte d’Ivoire: la gestion gouvernementale mafieuse des terres

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parc national du banco

Le land grabbing ou accaparement des terres et expropriation forcée des terres en Côte d’Ivoire, pourrait être appelé la nouvelle forme de colonialisme. En fait, le colonialisme a permis à la mère patrie d’exploiter ses biens sur le continent africain d’un point de vue agricole, obligeant les différents territoires à des cultures spécifiques, telles que la monoculture du cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana. Aujourd’hui, le gouvernement ivoirien fait quelque chose de très similaire en s’accaparant des terres déjà légalement retrocédées pour les vendre: Cas de “l’Affaire du foncier Djibo Koman” à Bassam.

Les puissances économiques émergentes, en particulier les Asiatiques et les Arabes, achètent ou dans certains cas louent pendant de nombreuses années (99 ans) d’immenses territoires et les consacrent exclusivement à des productions agricoles destinées à l’importation dans leurs pays. Bien sûr, tout cela se fait, très souvent, avec la complicité d’acteurs locaux qui préfèrent vendre d’immenses territoires, enrichir leurs poches, plutôt que de mettre en place une politique agricole visant à l’autosuffisance.

Un activiste masai bien connu, Edward Loure vainqueur du Goldman environmental prize en 2016 pour l’Afrique, explique comment le problème de tels investissements pourraient favoriser les emplois et les exportations, mais cela n’arrive presque jamais.

En Côte d’Ivoire, par exemple, un accord a été signé en 2013 avec la multinationale Français Louis Dreyfus pour l’octroi de 100 000 hectares de terrain. Le gouvernement ivoirien a présenté cet accord comme une campagne de recherche d’investissement, mais pour les petits agriculteurs locaux ce n’était pas le cas. En effet, à cette occasion, selon une analyse de l’audace institut Afrique (AIA), les agriculteurs des régions de Poro, Bagoué et Tchologo n’ont en aucun cas participé aux négociations concernant leurs terres. Ils ont simplement vu léguer une partie de leurs terres qu’ils cultivaient à un groupe de Louis Dreyfus qui gère déjà 60% des exportations de riz. De même, le mercredi 17 juin 2020 des propriétaires terriens de Grand-Bassam se sont rendu au ministère de tutelle pour dénoncer l’expropriation de plus de quatre milles cinq cents lots.

Le problème dans ces cas est que les paysans qui cultivent ces terres depuis des années ne possèdent pas de titres de propriété, la plupart du temps, et donc l’État peut accorder ces terres, distribuant les droits d’exploitation aux grandes multinationales étrangères, perpétuant le système de l’ère coloniale.

Très souvent, de telles concessions ne créent pas d’emplois pour les populations locales, qui ne sont en fait considérées que comme de la main-d’œuvre bon marché sans droits, et dans certains cas, comme la Chine, elles exposent ses agriculteurs.

Entre autres, dans l’analyse de l’accaparement des terres (Le land grabbing), un fait important est ce qu’on appelle le catch control, c’est-à-dire le contrôle de vastes territoires et d’autres ressources naturelles qui leur sont liées, comme l’eau.

En plus, aujourd’hui, nous assistons à une nouvelle forme de land grabbing des hommes d’état, des escroqueries vis à vis des ivoiriens de la diaspora qui veulent investir en Côte d’Ivoire.

En février de cette année à Abidjan, les évêques du Comité permanent de l’Union des conférences épiscopales d’Afrique de l’Ouest, lus sur le site de l’agence fides, ont déclaré dans une déclaration publique : « Nous dénonçons fermement l’accaparement des terres et l’expropriation forcée des terres sous toutes ses formes. Les conséquences sont incalculables : perte du patrimoine culturel et ancestral, déplacement, chômage, famine, exode, migration, etc. S’adressant directement aux États et aux multinationales, qui continuent l’accaparement des terres, cette honteuse expropriation forcée des terres en Afrique.

Nous avons besoin d’un système juridique solide qui crée des lois qui empêchent cette expropriation, et là où les lois existent déjà, un système juridique solide qui les applique.

 

Bouba Kary

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Economie

Fonds de soutien Covid-19 aux PME : Voici les conditions d’éligibilité

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Salimou Bamba, directeur général de l'Agence Côte d'Ivoire PME

A l’occasion du point de presse quotidien sur le Coronavirus, le mercredi 27 mai 2020 à Abidjan, le directeur général de l’Agence Côte d’Ivoire PME, Salimou Bamba, a présenté les conditions pour bénéficier du fonds de Soutien Covid-19 aux PME de 150 milliards de FCFA mis en place par le gouvernement.

Pour être éligible au fonds créé pour soutenir les entreprises impactées par la COVID-19, il faut être une entreprise dont le chiffre d’affaires n’atteint pas un milliard de FCFA, être en activité effective et continue sur les deux années fiscales 2018 et 2019 au moins et être à jour de ses déclarations fiscales et sociales au 31 décembre 2019.

Les activités de l’entreprise doivent avoir été impactées négativement par la pandémie. Et les responsables doivent également fournir une note sur le plan de continuité des activités.

Les entreprises ayant un chiffre d’affaires inférieur à 30 millions de FCFA, peuvent bénéficier d’une subvention maximum de 500 000 FCFA. Celles qui ont un chiffre d’affaires compris entre 30 millions et 150 millions de FCFA peuvent bénéficier d’un prêt à taux zéro. Enfin, les entreprises avec un chiffre d’affaires compris entre 150 millions et 1 milliard de FCFA recevront un financement avec un taux d’intérêt de 2,5%.

Selon Salimou Bamba, trois guichets ont été ouverts à cet effet.

« Les fonds sont déjà disponibles. Les premiers chèques ont été remis la semaine dernière. J’invite donc les PME à soumissionner en envoyant leurs dossiers en ligne sur www.fspme.agencecipme.ci. L’accès au fonds est entièrement gratuit », a exhorté Salimou Bamba.

Le fonds de soutien Covid-19, dont l’objectif est de préserver les emplois et sauver l’outil de production, a démarré par une phase transitoire le 15 mai et durera jusqu’au 15 juin 2020. Pour cette phase, 15 milliards de FCFA sont disponibles.

Source Abidjan.net

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Economie

Affaire BAD:  Akinwumi Adesina face aux accusations de prévarications réagit

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Akinwumi Adesina; président de la Banque Africaine de Développement-image d'illustration

 

Akinwumi Adesina, le président de la Banque africaine de développement (BAD) est sorti de son silence pour s’innocenter face aux accusations de prévarications, dont il est victime. Sur cette affaire, les Américains pensent qu’une enquête plus approfondie est nécessaire.

Le patron de la Banque africaine de développement est visé par bon nombre de suspicions. Dans le but de donner de clarifications sur sa position, Akinwumi Adesina s’est dit innocent, tandis que les accusations portées contre lui par les lanceurs d’alerte concernent différents dossiers. « Malgré des tentatives sans précédent pour ternir ma réputation (…) je maintiens que je suis innocent. Je vais donc continuer à travailler avec tous les actionnaires » de la Banque, a déclaré M. Adesina dans un communiqué.

A travers une lettre détaillée, les lanceurs d’alerte avaient reproché à Adesina plusieurs fautes graves commises par cupidité de même que son favoritisme par rapport aux nombreuses nominations de hauts responsables, particulièrement ses compatriotes. M. Adesina était également accusé d’avoir procédé à des nominations ou promotions des personnes qui sont soupçonnées ou reconnues coupables de fraudes ou de corruption, ou de leur avoir accordé de fortes indemnités de départ, sans les sanctionner.

C’est dans ce contexte que les États-Unis se sont intéressés à l’affaire. « Considérant l’étendue, la gravité et la précision des allégations contre le seul candidat au leadership de la Banque, pour les cinq prochaines années, nous pensons qu’une enquête plus approfondie est nécessaire pour que le président de la BAD bénéficie du soutien et de la confiance complets des actionnaires », a indiqué le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin.

Il faut dire que cette position des Américains vient compromettre la position du comité d’éthique de la BAD qui avait innocenté son président. À noter qu’à l’âge de 60 ans, le premier nigérian à occuper ce poste et est seul candidat à sa propre succession pour les cinq prochaines années.

Pastoré

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