Restons en contact
Campagne #MamKoul2020

Politique

Côte d’Ivoire / Ange Olivier Grah, magistrat contraint à l’exil répond à Sidi Touré

Publié

activé

Ange Olivier Grah.

Côte d’Ivoire / Ange Olivier Grah, magistrat contraint à l’exil répond à Sidi Touré

par leadernews on 9 juin 2019

Dans l’affaire Bédié tient des propos xénophobes de nature à mettre en péril, au-delà de la paix et de la cohésion sociale, l’unité nationale et la stabilité du pays, le magistrat Ange Olivier Grah, radié et contraint à l’exil par le gouvernement ivoirien, repond à Sidi Touré Ministre de la communication et des medias, Porte-parole du Gouvernement.

Nous sommes tous d’avis qu’il faut condamner l’indexation injustifiée des étrangers , mais il faut qu’il s’agisse d’indexation injustifiée. Nous nous attendions à ce que le communiqué nous éclaire sur les accusations qui sont portées ou à tout le moins que le Président Bédié soit invité à prouver ces assertions car ce serait le moyen le plus juste de mettre en exergue leur caractère condamnable s’il n’arrive pas le faire, mais nous constatons que le communiqué évite soigneusement le sujet et s’étend plutôt à des accusations fondées sur l’interprétation des propos tenues et non de leur contestation comme si on craignait la réponse à une telle invitation.

En tant que citoyen, ce qui m’importe le plus c’est de savoir si vraiment « … on fait venir des étrangers armés qui sont stationnés maintenant dans beaucoup de villages… » et si on fait venir clandestinement, surtout dans la commune d’Abobo, des gens à qui, on établit des papiers ivoiriens car ça aussi ça tombe sous le coup de la loi pénale et est encore plus susceptible d’accroître les tensions à l’approche des élections de 2020.

Ange Olivier Grah répond à Sidi Touré

Par ailleurs, ce communiqué participe de l’accroissement des tensions parce qu’il ne peut que faire monter les tensions du fait des frustrations ressenties par une partie de la population qui s’émeut qu’après la Justice à deux vitesses constatées dans le cadre du réglement de la crise postélectorale, on se retrouve avec des indignations à deux vitesses et des menaces de poursuites à deux vitesses quand on sait que quelques jours avant l’honorable Ib…; s’est rendu coupable de propos dans les mosquées qui tombaient sous le coup de toutes les infractions qui sont visées dans le communiqué.

la Véritable cause de l’atmosphère sociale tendue actuellement c’est le sentiment que les partisans du parti au pouvoir peuvent tout se permettre certains de leur impunité alors que les autres sont sous le coup de persécution pour la seule expression de leur différence. Monsieur le Ministre Sidi, le citoyen sans qu’il puisse être taxé d’être xénophobe attend la réponse aux accusations. La stratégie du je suis visé mais pas concerné ne fonctionnera pas cette fois. Nous voulons des réponses.

Ange Olivier Grah.

Comments

comments

Internationale

COVID19: une ministre sud-africaine suspendue pour violation du confinement

Publié

activé

La ministre des Communications d'Afrique du Sud Stella Ndabeni-Abrahams

On ne plaisante pas avec le confinement en Afrique du Sud. Le président Cyril Ramaphosa a annoncé mercredi la suspension d’une de ses ministres pour une durée de deux mois. Dénoncée sur les réseaux sociaux, celle-ci a contourné le confinement pour participer à une fête chez des amis.

Cyril Ramaphosa a imposé à ses 57 millions de concitoyens de rester chez eux jusqu’au 16 avril pour enrayer la pandémie de Covid-19​, qui a infecté plus de 1.700 personnes et fait 13 morts dans son pays. Malgré cet ordre, sa ministre des Communications Stella Ndabeni-Abrahams a été prise en flagrant délit de désobéissance sur une photo publiée dimanche sur Instagram, où elle apparaît en train de déjeuner avec cinq autres personnes au domicile d’un ex-ministre.

Lire aussi Covid-19: comment Alassane Ouattara s’éloigne des ivoiriens

La ministre a demandé pardon

Cyril Ramaphosa a convoqué la fautive et l’a « suspendue pendant deux mois, dont un mois sans traitement », a annoncé la présidence ce mercredi. « Le confinement national s’impose à tous les Sud-Africains », a rappelé le chef de l’Etat dans un communiqué. « Aucun d’entre nous, et encore moins un membre de l’exécutif, ne doit saboter notre effort national pour sauver des vies », a-t-il insisté, « personne n’est au-dessus des lois ».

Conformément aux instructions présidentielles, Mme Stella Ndabeni-Abrahams s’est platement excusée. « Je regrette l’incident et demande pardon pour mes actes », a-t-elle dit, en assurant que le confinement était « nécessaire pour infléchir la propagation d’un virus qui a dévasté de nombreux pays ».

Lire aussi Coronavirus: les dictateurs Africains en danger?

Source 20mn.fr

Comments

comments

Continuer la lecture

Nationale

Le gouvernement ivoirien n’a plus la confiance du peuple

Publié

activé

S.E.M Alassane Ouattara, président de la république de Côte d'Ivoire-image d'illustration

Par Leadernewsci,  le 09 Avril 2020

 

Que celui qui a les yeux pour voir, regarde bien et il comprendra immédiatement que toutes ces réactions suicidaires sont rationnelles, prévisibles du début jusqu’à la fin. Et donc susceptibles d’être évitées. Mais hélas, personne ne semble s’en apercevoir, surtout le gouvernement. Des intellectuels de renoms avaient tiré la sonnette d’alarme à trois mois avant cette crise mais hélas ils font la sourde d’oreille.
En effet, depuis la crise post-electorale de 2010, une crise de confiance s’est installée entre les autorités publiques et le peuple.

 

La crise de confiance entre le peuple ivoirien et le gouvernement ivoirien a vu ses débuts de manifestations dans le mois de septembre 2019 lors des obsèques de notre icône nationale et internationale, Houan Ange Didier dit Dj Arafat. La tombe de cet illustre personnage fut vandalisée au motif de savoir s’il s’agissait véritablement de l’artiste. Ainsi, comme d’habitudes, nous nous sommes indignés et demandés que les responsables soient traduites en justice. Ce qui pour le moins est une décision sage. Mais a-t-on véritablement saisie le message ? Et bien il semble que non !

 

Ainsi, le triste constat est que personne n’a posé un diagnostic véritable pour comprendre pourquoi la société ivoirienne, principalement la jeunesse, était capable d’une telle misère morale. La vie suit son cours et chacun vague opportunément à ses occupations sans qu’on ne songe à poser le diagnostic socio-médical de cette société en perte de repère. Quelques individus par sursaut de patriotisme ont certes avertis mais mis en minorité ils sont moins audibles. On se croirait dans le meilleur des mondes, pour être plus explicite. On les traite même de personnes qui aiment se plaindre ou gueuler à longueur de journée.

Que dire ?

Et voilà, qu’en début 2020, une pandémie s’introduisit dans la république et troubla le fonctionnement des affaires. Confinée, le reflex immédiat de la population est d’attendre l’action du gouvernement qui malheureusement peine à juguler l’avancée du coronavirus. Au fur et à mesure que les jours passent les informations se font des plus apocalyptiques.
Malheureusement, quelques politiciens en manquent de stratégies politiques efficientes, ont vite fait de surfer sur cela pour promouvoir leurs actions politique grâce à des dons à l’effigie de leurs partis. Oh  combien d’ivoiriens et d’ivoiriennes ne sont-ils pas sentis trahis, offusqués de voir des dons à l’effigie du parti du chef de gouvernement. Dans ces conditions, ne serait-il pas légitime et normale que le peuple doute de la bonne foi du gouvernement ? Le gouvernement n’éprouverait-il pas de ressenti, de compassion face aux désarrois du peuple qui ne sait manifestement pas à quel saint se vouer ? En cette période de crise former une union sacrée urge ! L’heure n’est pas aux calculs politiques !

Comments

comments

Continuer la lecture

Nationale

Les manoeuvres frauduleuses de Ouattara

Publié

activé

S.E.M Alassane Ouattara, président de la république de Côte d'Ivoire-image d'illustration

Par Leadernewsci,  le 08 Avril 2020

 

A sept mois des élections présidentielles, le président ivoirien Alassane Ouattara semble enfin trouver sa stratégie pour conserver frauduleusement le pouvoir face à une opposition indiscutablement majoritaire, des textes constitutionnels qui lui interdisent de briguer un troisième mandat, mais aussi l’acquittement presque certain du président Laurent Gbagbo qui galvanisera toute « la Gauche ivoirienne ».

Le président en fin de mandat s’attèle à mener des actions de diversion, visant à détourner l’attention de l’opinion nationale et internationale sur le bétonnage de son régime entamé depuis 2016, date d’entrée en vigueur de sa Constitution. Pour rappel, l’article 126 de la Constitution relatif à la révision, permet à Ouattara de la retoucher via son « crayon et sa gomme à effacer », grâce une majorité absolue du Congrès (députés et sénateurs), qu’il a acquise en « forçant » une bonne partie de parlementaires de l’opposition et indépendants, à adhérer à son nouveau parti, le RHDP unifié en 2018, au grand mécontentement de leurs électeurs, et en nommant le tiers des sénateurs.

Ainsi le 5 mars 2020, après avoir constamment revendiqué à tort, le droit de se représenter pour un troisième mandat, les médias nationaux et internationaux tout à leur entreprise de brouillage des cartes, diffusent en grande pompe, la décision du président Ouattara de ne pas être candidat en 2020, lors d’un discours prononcé devant le Congrès. Depuis lors, des esprits candides le qualifient « d’homme exceptionnel » ou de « chef d’Etat exemplaire » feignant d’ignorer qu’il s’agit d’une stratégie politique perverse qui pourrait déboucher sur trois scénarios possibles.

Les scénarios possibles

• Faire réclamer/acclamer sa candidature après celle d’Henri Konan Bédié

Pour rappel, les élections présidentielles en Côte d’ivoire auront lieu le 31 octobre 2020, donc dans 7 mois. Dans cet intervalle de temps, la candidature du président Alassane Ouattara reste toujours possible pour deux raisons.

Premièrement parce qu’au-delà de l’argument juridique fallacieux qu’il a toujours avancé (la Constitution remet les compteurs à zéro), le projet de la réintroduction de la limite d’âge de 75 ans parmi les conditions d’éligibilité à la présidence de la République a finalement été abandonné. Il s’agit d’une disposition de l’article 35 de la défunte Constitution de 2000 qui garantissait, sur une base juridique, le transfert du pouvoir à la nouvelle génération. Cependant, dans le cas de la Constitution en vigueur, il reviendra au peuple ivoirien de choisir son président, sous réserve d’un scrutin libre et transparent, permettant aux personnalités de tous âges de candidater. L’état-major du RHDP le parti de Ouattara, le sait pertinemment.

La seconde raison qui pourrait motiver une possible candidature d’Alassane Ouattara (78 ans) est celle de l’octogénaire Henri Konan Bédié. Ainsi, cette déclaration spectaculaire aurait pour but de discréditer son principal adversaire résident en Côte d’Ivoire, le leader du PDCI dont l’âge avancé fait que sa candidature serait mal perçue aux yeux l’opinion nationale et internationale encore émue par la dernière décision de Ouattara. Pour rappel, le président Ouattara avait déclaré un mois plus tôt, le 2 février 2020 lors de la présentation des vœux du RHDP, au Palais des Sports : « Ils attendent que je décide si je serai candidat pour présenter leur candidat, moi aussi j’attends de voir leur candidat ».

Ainsi, une désignation d’Henri Konan Bédié comme candidat du PDCI en juin 2020, pourrait justifier automatiquement celle « d’un président Ouattara, qui voulait aux yeux du monde entier, transférer le pouvoir à une nouvelle génération ». Dans ce cas de figure, la candidature pour un troisième mandat pourrait être fortement réclamée par ses partisans, sans être en mesure de déclencher des manifestations de rue ou une insurrection populaire d’une opposition encore dominée par des anciens qui souhaiteraient eux aussi candidater.

• Retourner au pouvoir par nomination ou quitter pour mieux diriger

Il est clair que Ouattara ne se représentera pas s’il est sûr que les grands candidats de sa génération ne le feront pas. Au sein du FPI, la candidature des deux poids lourds du parti est actuellement compromise. A Abidjan, le président Laurent Gbagbo est condamné par contumace à 20 ans de prison pour crime économique. Son épouse Simone Gbagbo qui n’arrive pas à garantir l’unité du parti, avait été libérée en Aout 2018 par le biais d’une « ordonnance d’amnistie » non validée par l’Assemblée nationale. Il s’agit d’un détail qui pourrait justifier un rejet sa candidature par le constitutionnel dans la mesure où « le candidat à l’élection présidentielle doit jouir de ses droits civils et politiques ».

Par ailleurs, au cas où les leaders de « l’ancienne génération » ne seraient pas candidats, la réforme Constitutionnelle concernant la fonction de vice-président chargée d’assurer l’intérim en cas de vacance offre une issue à Ouattara.

En effet, à l’issue de ces réformes, le vice-président sera désormais nommé par le nouveau président de la République et non plus élu sur un « ticket » comme le prévoit actuellement la Constitution. Ainsi, avec la potentielle victoire frauduleuse d’un dauphin d’Alassane Ouattara en l’absence de deux ou trois grands aux présidentielles d’octobre 2020, il serait alors plus facile pour Ouattara d’être nommé au poste de vice-président et de continuer de maintenir son emprise sur la gestion du pays. De plus, l’autoritarisme feutré d’Alassane Ouattara au sein de sa formation politique pourrait occasionner une vacance de la présidence de la République par démission.

• Retarder l’organisation des élections.

Le troisième scénario possible porte sur le report de l’élection, qui permettrait au chef de l’Etat de rester au pouvoir sans être élu. D’abord, en cas d’obstacles techniques lié à l’organisation du scrutin (fabrication des pièces d’identité et des cartes d’électeurs, toilettage du fichier électoral etc..). Ensuite en cas de troubles, lors du déroulement du scrutin. Cette situation entrainerait aussi le report du scrutin législatif prévu normalement en décembre 2020. Ainsi, La nouvelle réforme précise qu’en cas d’impossibilité d’organiser les élections parlementaires dans les délais, le Parlement pourrait rester en fonction jusqu’aux élections. Certains en Côte Ivoire y voient un signe que le pouvoir envisagerait la possibilité de décaler les élections parlementaires prévues en décembre.

Au-delà de ces manœuvres et scénarios possibles

Il est clair que les réformes effectuées par Ouattara lui permettront (en cas de retrait ou pas) de diriger le prochain quinquennat. Ces réformes furent effectuées sans l’avis du peuple ivoirien qui aurait pourtant pu/dû être consulté par la voie référendaire. De plus, il ressort des propos du président sortant que le transfert du pouvoir à la nouvelle génération sera effectué par lui-même, comme à l’époque du parti unique, au détriment du principe démocratique qui précise que le choix des dirigeants appartient au peuple.

Le 31 octobre 2020, le peuple ivoirien devra reprendre son destin en main, en choisissant peut-être parmi la nouvelle génération, une personnalité neuve qui leur présentera le meilleur programme de gouvernement portant sur la lutte contre la pauvreté criante sous le régime actuel, qui aura la capacité de réconcilier les ivoiriens, et valoriser les droits de l’homme. Ce profil pourrait concerner tout ivoirien qui souhaite accéder à la magistrature suprême de son pays, selon la volonté du peuple et non selon celle d’un président en fin de mandat.

Le Parti de Gauche dénonce les manœuvres de Ouattara et sa volonté de tromper le peuple ivoirien en s’appuyant sur des media complices.

Le Parti de Gauche maintiendra sa vigilance sur le processus en cours et formule l’exigence que le souhaitable et nécessaire changement de génération politique se fasse dans la plus grande transparence et soit le choix du peuple ivoirien rassemblé.

Source: Afpa.org

Comments

comments

Continuer la lecture

Abonnez-vous à notre newsletter

Publicité

Sponsorisée

Facebook

Publicité Enter ad code here
Publicité

Tendances