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Françafrique: comment Macron a perdu toute crédibilité en Afrique

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Emmanuel Macron sacrifie son aura et perd sa crédibilité pour la Françafrique.
Le chef d’état Français avait été interpellé sur le viol de la constitution ivoirienne.
Il avait été interpellé par toute l’opposition, afin qu’il clarifie sa position sur le troisième mandat illégal d’Alassane Ouattara.
Il ne l’a pas fait avant et pendant les élections présidentielles.
Mais ça, c’était avant le simulacre d’élection du 31 octobre.
Désormais, on sait qu’il est avec les criminels, les racistes, ceux qui ne veulent pas de démocratie en Afrique.
Quelles ont été les motivations de son silence ? La lâcheté, l’absence de courage ou la mesquinerie?
Toujours est-il que LeDrian affirmait sur RMC que la france se refusait à tout commentaire sur la crise ivoirienne.
Arguant pompeusement que ce serait de l’ingérence.
Et pourtant…

Macron, la chute

Interrogé par Jeune Afrique, Emmanuel macron déclara qu’il avait constamment été en discussion avec le dictateur Dramane Ouattara.
Pourtant sa candidature illégale lui a pourtant été abondamment dénoncée.
Les 200 innocents morts, il n’en a cure!
Après tout, ce sont des nègres, ils ne méritent pas de vivre dans un monde civilisé où les lois sont respectées.
Qu’ils soient décapités, que leur loi fondamentale soit violée, que l’état de droit et la civilisation n’existent plus en Côte d’Ivoire, Macron s’en fout.
Tant que les “intérêts” françafricains ne sont pas mis en danger, Emmanuel macron ne se sent aucunement interpellé.
En justifiant de manière boiteuse et cynique le viol de la constitution ivoirienne par la mort d’Amadou Gon, Emmanuel macron se montre complice des massacres perpétrés par les microbes en Côte d’Ivoire.
Car en effet, depuis quand le décès d’un individu a-t-il été considéré comme un cas de force majeur justifiant le viol de la constitution d’un pays civilisé?
La mort d’Amadou Gon, évènement interne à un part politique, peut-elle à elle seule incarner une modification constitutionnelle?

Macron, la faillite morale

Il y eu de nombreux massacres pour réprimer les patriotes ivoiriens qui réclamaient le respect de l’ordre constitutionnel, macron le sait, mais macron a fermé les yeux et détourné le regard vers les billets de la Françafrique, les billets du sang, les billets de la honte.
En France, il est impossible de violer la constitution, mais dans les colonies françaises, cela est possible, selon Emmanuel Macron et Jean Yves LeDrian.
À coup sûr, en s’associant au dictateur sanguinaire qui tue son peuple et a plusieurs fois renié sa parole aux yeux du monde, Emmanuel Macron montre qu’il est loin d’être un personnage honorable, fréquentable et crédible;
Ayant tourné le dos aux valeurs qui fondent toute civilisation humaine, Emmanuel Macron prouve encore une fois que la françafrique est toujours présente, et que le monstre n’est pas encore mort, contrairement à ses élucubrations tonitruantes devant les étudiants Burkinabè dans les débuts de son mandat.

Macron, déchéance et mort politique

Le donneur de leçons est en réalité obnubilé par l’argent sale, rien d’étonnant chez un personnage réputé être dépendant des drogues, notamment de la cocaïne.
Demeuré sourd aux interpellations des députés Français et aux rapports d’Amnesty International fustigeant les actes de barbarie du régime Ouattara, Emmanuel macron montre qu’il reste attaché à l’absence de l’état de droit et à la violation des droits de l’homme en Afrique noire.
Resté muet face à la décapitation d’un être humain pour avoir exercé son droit de citoyen, macron vient de trahir l’ensemble des valeurs qui fondent le monde civilisé, celles défendues par .
Hier si rigide et si brutale contre Laurent Gbagbo pourtant vainqueur des élections de 2010, la France s’est comportée comme une prostituée face au dictateur Dramane Ouattara.
Dramane Ouattara qui, rappelons le, a tué plus de 4000 personnes et emprisonné des milliers d’autres pour leurs opinions politiques depuis son accession au pouvoir.

La france colonialiste est encore là, hier elle bombardait le domicile de Laurent Gbagbo pour sa réélection, aujourd’hui, elle entretient une relation incestueuse et dégoûtante avec un individu qui a commis multiples massacres et génocides, et qui viole désormais toutes les lois de la société humaine dans une succession d’actes aussi iniques que contre-nature.

Emmanuel Macron, le jeune débris répugnant de la françafrique

La Françafrique est encore là, bien présente, bien puissante, et prête à massacrer tout peuple qui se dressera contre son bouffon de préfet.
La françafrique demeure plus que jamais présente en Côte d’Ivoire, à travers le camp colonial du 43ème Bima, base arrière de coups d’état, de génocides et de massacres en Afrique sub-saharienne.
C’est elle qui a soutenu les cellules mortes d’Al Qaida contre Khadafi, plongeant le sahel dans le chaos.
La France coloniale, la françafrique, s’est à nouveau manifestée en apportant tout son soutien au viol de la constitution en Côte d’Ivoire et aux massacres d’innocents, tués pour avoir réclamé le respect de ce qui est le fondement de toute civilisation humaine: la loi.
Emmanuel Macron est désormais le complice des décapitations et des massacres à la machette, perpétrés par les partisans de dramane ouattara en Côte d’Ivoire sur les Ivoiriens, qui n’ont rien ni personne pour protéger leurs vies.
Macron se montre ainsi proche des idéaux des groupes terroristes qui sévissent en Europe et en Afrique.
Il suscite désormais des doutes sur sa probité morale et surtout sur sa franchise dans le combat contre le terrorisme au mali.
Emmanuel Macron n’est plus digne de confiance.

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Laurent Gbagbo : les dates clés d’un parcours politique et judiciaire mouvementé

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M. Koudou Laurent Gbagbo ex président de la République de Côte d'Ivoire- image d'illustration

Laurent Gbagbo rentre à Abidjan ce jeudi 17 juin, après dix années d’absence en Côte d’Ivoire. Définitivement acquitté par la Cour pénale internationale le 31 mars dernier, renouera-t-il le fil d’une vie de combats politiques ? Retour sur les grandes dates de son parcours.

9 février 1982 : Les manifestations étudiantes amènent le pouvoir de Félix Houphouët-Boigny à fermer les universités. Professeur d’histoire et syndicaliste, Laurent Gbagbo est le leader de la contestation. Il crée avec son épouse Simone un mouvement clandestin qui deviendra le Front populaire ivoirien.

 

13 septembre 1988 : Après trois ans d’exil en France, il rentre en Côte d’Ivoire. En novembre, le FPI est constitué, il en est le secrétaire général.

 

28 octobre 1990 : Pour la première fois, Félix Houphouët-Boigny a un adversaire à la présidentielle. Laurent Gbagbo obtient 18,3% des voix. Le mois suivant, il est élu député de Ouaragahio lors des premières législatives multipartites. Le FPI envoie neuf députés à l’assemblée (sur 175).

 

18 février 1992 : À la suite d’une manifestation, Laurent Gbagbo est arrêté. Il est condamné à deux ans de prison ferme et 300 000 francs CFA d’amende, mais amnistié et libéré le 31 juillet. Alassane Ouattara est alors Premier ministre.

 

22 octobre 1995 : Henri Konan Bédié gagne une présidentielle verrouillée, boycottée par Laurent Gbagbo.

 

22 octobre 2000 : Laurent Gbagbo est élu président avec 59% des voix, malgré la tentative du général putschiste Robert Gueï, son adversaire malheureux, de se proclamer vainqueur. Alassane Ouattara avait été à nouveau disqualifié pour « défaut d’ivoirité ». [en vertu d’une modification de la Constitution ivoirienne exigeant que les candidats à la présidence de la République soient nés de père et de mère ivoiriens d’origine et ne se soient jamais prévalus d’une autre nationalité] Le FPI remporte les législatives en décembre, boycottées par le RDR, malgré l’impossibilité de les organiser dans plusieurs régions du Nord.

 

19 septembre 2002 : Après des mois de tension et de violences politiques, une vaste mutinerie se transforme en rébellion. Robert Gueï est assassiné. Le 17 octobre Laurent Gbagbo accepte de signer un cessez-le-feu. Le pays est désormais coupé en deux entre une zone tenue par les rebelles au Nord et une zone sous contrôle gouvernemental au Sud.

 

24 janvier 2003 : L’accord de Marcoussis, validé par la France, prévoit le maintien au pouvoir de Laurent Gbagbo et un gouvernement d’ouverture. Le porte-parole de la rébellion, Guillaume Soro annonce que les postes-clés de la Défense et de l’Intérieur reviennent à son mouvement. Les manifestations anti-françaises débutent. Le 21 octobre, le correspondant de RFI Jean Hélène est assassiné.

 

25 mars 2004 : Une manifestation interdite de l’opposition est réprimée. Elle fait 120 morts selon l’ONU.

 

27 septembre 2005 :Laurent Gbagbo déclare que l’élection présidentielle ne pourra se tenir le 30 octobre, faute d’un désarmement de la rébellion, et qu’il se maintiendra à son poste après cette date. Malgré les accords de Pretoria I et II, les Forces Nouvelles refusent de cautionner un scrutin, selon elles, « ni libre, ni transparent »

 

4 mars 2007 : Après un mois de négociations, Laurent Gbagbo et Guillaume Soro signent un accord de paix à Ouagadougou. Guillaume Soro devient Premier ministre.

 

31 octobre 2010 : Laurent Gbagbo arrive en tête au premier tour de la présidentielle avec 38% des voix. Alassane Ouattara est deuxième avec 32%. Il active son alliance avec Henri Konan Bédié, arrivé troisième avec 25%.

 

2 décembre 2010 : La Commission électorale indépendante (CEI) annonce, dans des conditions contestées par les partisans de Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara vainqueur avec 54% du second tour organisé le 28 novembre. Le lendemain, le Conseil constitutionnel, dirigé par des proches du président sortant, annule les résultats dans plusieurs régions du Nord et donne la victoire.

Pastoré

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CPI : Laurent Gbagbo et Charles blé Goudé définitivement acquittés

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L´ex-president Laurent Gbagbo et le ministre Charles Blé Goudé, acquittés par la CPI

La Haye – Le verdict de l´appel de la procureure de la CPI Mme Fatou Bensouda contre l’acquittement de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, prononcé en première instance le 15 janvier 2019, était très attendu.  La chambre d’appel de la Cour pénale internationale a débouté Mme Fatou Bensouda en confirmant l´acquittement des deux personnalités ivoiriennes. Une décision qui ouvre la voie à leur retour dans leur pays.

Le 15 janvier 2019 le juge président Tarfusser sur avis de la majorité, avait prononcé l´acquittement de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé de tous les crimes qui leur étaient reprochés dans le procès qui les opposait à la procureure Fatou Bensouda en déclarant : « La majorité des juges estiment que le procureur n’a pas réussi à prouver l’existence d’un plan commun pour maintenir Laurent Gbagbo au pouvoir, ce qui impliquait la commission de crimes contre des civils ».

Le Juge président de la chambre de première instance soulignait pour conclure que : « Il n’a pas non plus réussi à prouver l’existence d’une politique visant des civils, poursuit le juge qui préside la chambre préliminaire. Enfin, le procureur n’a pas réussi à démontrer que les déclarations publiques de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé constituaient un ordre ou une incitation à commettre des crimes. Voilà pourquoi la majorité estime que le procureur n’a pas respecté le standard des preuves défini par l’article 66 du Statut de Rome, et décide d’acquitter la défense de toutes les charges visant Messieurs Gbagbo et Blé Goudé ».

Une déconvenue face aux juges de la chambre de première instance dans l´affaire jointe dite de procureure contre Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, que la procureure Fatou Bensouda n´a pas digéré. Elle a donc fait appel de la décision de l´acquittement prononcé par la majorité des juges de la chambre devant la chambre d´appel.

Le verdict est enfin tombé ce jour mercredi 31 mars, au terme d’un long exposé au cours duquel le juge Chile Eboe-Osuji, président de la chambre d’appel de la Cour pénale internationale, est revenu sur les différentes étapes de la procédure, pour confirmer l’acquittement de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, prononcé en première instance le 15 janvier 2019 : « La chambre d’appel rejette l’appel du procureur et confirme la décision de la chambre de première instance ».

Pour beaucoup d´observateurs, l´objectif de l´appel de Mme Bensouda était d´empêcher l´ancien président de rentrer chez lui et surtout de faire acte de candidature à l´élection présidentielle, car dans les faits elle savait qu´il était improbable de revenir sur la décision des juges de la chambre de première instance.

Cet après-midi les deux illustres prisonniers de scheveningen à la haye sont totalement libres et définitivement acquittés. Il leur reste à conclure les tractations avec le gouvernement de M. Alassane Ouattara pour un retour dans leur pays.

Leopold VII Adou

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Côte d´Ivoire: Les postes de Kafolo et Téhini (Nord) attaqués, bilan provisoire 3 morts

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Le poste mixte (gendarmes et militaires) de Kafolo, situé, non loin du Parc de la Comoé dans la région du Tchologo (Nord de la Côte d’Ivoire), frontalière avec le Burkina Faso, a été à nouveau attaqué, dans la nuit du dimanche 28 au lundi 29 mars 2021.

Une attaque qualifiée de terroriste a eu lieu en Côte d´Ivoire dans la nuit du 28 mars 2021 près de la frontière avec le Burkina Faso précisément à Kafolo. L’attaque contre les forces de défense et de sécurité ivoiriennes été repoussée et une opération de ratissage aurait été lancée, selon une source sécuritaire, qui indique q´une autre attaque a eu lieu dans la localité de Téhini (Bouna), faisant au moins un mort et un blessé.

Le bilan qui fait état de trois morts, dont deux assaillants, n’a pas encore été confirmé par les sources officielles. Une annonce de l’état-major des armées, conduit par le Général Lassina Doumbia, est attendue au cours de la journée. En neuf mois, c’est la deuxième fois que ce poste militaire est attaqué.

Pour rappel, dans la nuit du 10 au 11 juin 2020, des terroristes avaient lancé une attaque de grande envergure sur ce poste avancé de ´armée ivoirienne situé à Kafolo faisant onze morts parmi les forces de défense ivoiriennes. Six autres ont été blessés et un assaillant a été abattu.

En son temps le gouvernement de M. Alassane Ouattara avait rassurer les ivoiriens quant aux mesures sécuritaires prises et aux équipements mis à disposition des forces de défense. Selon le gouvernement tout avait été mis en oeuvre pour eviter qu’à l’ avenir de telles situations ne se reproduisent.
Qu´est-ce qui n´a pas marché ? s´interrogent les ivoiriens dans l´attente des details de ces deux attaques.

Nous y reviendrons.

Leadernewsci

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